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Exclusif / Pendant qu’il appelait à l’insurrection, il se la coulait douce.
Exclusif / Pendant qu'il appelait à l'insurrection il se la coulait douce.

Exclusif / Pendant qu’il appelait à l’insurrection, il se la coulait douce.

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Damana Pickas avait Vue sur la lagune, mobilier de luxe, calme olympien… tout y était pour un repos bien mérité après une longue nuit passée à inciter les autres à « descendre dans la rue ». Il faut dire que la révolution fatigue, L'échappatoire de 2010 était sous contrôle il a donc choisit de se terrer à Bingerville en attendant des jours meilleurs. Hélas pour lui 2010 n'est pas 2025.
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Exclusif / Pendant qu'il appelait à l'insurrection, il se la coulait douce.

La cachette de Damana Adia Pickas à Bingerville. Un lieu qui lui servait à faire ces appels à l’insurrection et à la déstabilisation de la Côte d’Ivoire. Il a oublié qu’il était l’instigateur de l’attaque qui a visé la base militaire de N’dotré, au nord d’Abidjan pour laquelle il s’est attaché les soins de Libériens.. La défiance de l’état s’arrêtera là.

 

Sacré Damana Pickas… l’homme des mégaphones et des grands discours révolutionnaires ! Pendant que ses partisans prenaient des coups de matraque au nom d’une cause perdue d’avance, lui savourait la douce brise de Bingerville, confortablement installé dans une résidence digne d’un ambassadeur.

Vue sur la lagune, mobilier de luxe, calme olympien… tout y était pour un repos bien mérité après une longue nuit passée à inciter les autres à « descendre dans la rue ».

Il faut dire que la révolution fatigue, surtout quand elle se mène depuis un canapé en cuir, verre à la main (voyez la table garnie de liqueur, de vins et autres spiritueux).

Pickas aime bien le luxe et la luxure.

Le paradoxe est presque poétique : pendant que certains perdaient leur liberté, d’autres s’abandonnaient dans les bras du bon temps, la tête sur des couettes et le corps enveloppé dans des draps de soie.

Voilà comment naissent les héros en carton, ces “chefs de lutte” qui prêchent le sacrifice suprême sans jamais risquer une égratignure.

Sacré Pickas ! Toujours prompt à dénoncer « le système », mais jamais trop loin du confort qu’il procure.

Une révolution au bord de l’eau, ça change tout, surtout quand on n’est pas celui qui rame.

Sans doute attendait-il que la situation se tasse pour espérer quitter discrètement le pays.

Sauf que dans ses calculs, il n’a pas encore intégré que la sécurité sous Gbagbo est différente de celle sous Ouattara.

Yacouba DOUMBIA
Journaliste.
Illustration : Les images du lieu de plaisance de Damana Pickas

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FHB traite de Voleur_1990_Gbagbo
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