Il est grand temps de déchirer le voile hypocrite, nauséabond et putride derrière lequel se terrent lâchement
GBAGBO LAURENT et sa meute d’affidés.
Car l’histoire cette juge implacable, incorruptible et sans pitié nous offre aujourd’hui un spectacle d’une indigence morale si abyssale, si révoltante, si cliniquement pathologique, qu’elle en devient un cas d’étude pour les générations futures : voir les mêmes soi-disant « PATRIOTES » d’hier ramper servilement aux pieds de ceux-là mêmes qui ont froidement liquidé leurs propres alliés.
Leur ingratitude toxique et leur malhonnêteté intellectuelle n’ont d’égale que l’étendue désertique et stérile de leur mémoire de poisson rouge.
Saluons d’abord, avec la solennité et le respect qu’il mérite, le grand homme qu’a été le président
Ibrahim Boubacar KÉÏTA. IBK car c’est ainsi que l’histoire le retient avec affection et dignité fut pour GBAGBO bien plus qu’un ami.
Il fut un sauveur. En plein exil forcé, au mépris des pressions internationales, au risque de sa propre carrière diplomatique, IBK arracha pour GBAGBO un passeport malien ce précieux sésame sans lequel l’opposant ivoirien n’était plus rien, ne pouvait aller nulle part, n’existait plus politiquement sur la scène du monde.
IBK était là quand personne ne voulait plus entendre parler de GBAGBO. IBK était là quand le silence était plus confortable que la solidarité.
On aurait pu croire, naïvement, qu’un tel geste grandiose, désintéressé, historiquement documenté méritait au moins une parcelle de reconnaissance humaine, une once de gratitude minimale.
Que nenni. Que dalle. Que honte.
Car à peine renversé en août 2021 par la junte sanguinaire d’ASSIMI GOÏTA, IBK fut cloué au pilori, réduit à l’impuissance totale, séquestré dans son propre pays, détenu comme un vulgaire malfrat lui, le président démocratiquement élu en 2013 et réélu en 2018 jusqu’à sa mort solitaire, silencieuse et ignominieuse du 16 janvier 2022.
Ses geôliers lui ont refusé le droit élémentaire, le droit le plus basique reconnu par toute convention internationale, de franchir une frontière pour se faire soigner.
Ils l’ont regardé dépérir. Ils l’ont regardé s’éteindre. Ils l’ont laissé mourir. Et GBAGBO, lui cet homme à qui IBK avait tout donné pas un cri. Pas un murmure. Pas une larme publique. Pas un communiqué. Un silence de mort. Un silence de traître.
Les juntes, ces machines à broyer les hommes et les républiques, ne s’arrêtent jamais en si bon chemin.
Le Premier ministre
Soumeylou Boubeye Maiga , fidèle entre les fidèles d’IBK, homme d’État respecté, diplomate aguerri, subira le même sort barbare et documenté : arrêté en août 2021, jeté dans une cellule comme un criminel, privé délibérément d’évacuation sanitaire alors que son corps lâchait prise heure après heure, mort en détention le 21 mars 2023 dans des conditions que même ses bourreaux n’ont jamais osé décrire publiquement tant elles étaient indignes.
Deux hommes d’État. Deux morts en captivité. Deux assassinats politiques à peine déguisés. Et les partisans de GBAGBO ? Marbre. Pierre. Granit.
Indifférence totale, clinique, calculée celle des complices qui savent exactement ce qu’ils font.
Regardez maintenant ce qui se trame sous vos yeux au SAHEL.
Le 25 avril 2026, en plein cœur de KATI fief militaire de la junte, principale académie militaire du MALI, située aux portes de BAMAKO un véhicule piégé conduit par un kamikaze du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), allié aux indépendantistes TOUAREGS du Front de Libération de l’AZAWAD (FLA), pulvérise la villa du général SADIO CAMARA, ministre de la Défense, numéro deux organique de la junte malienne, co-architecte du renversement, de l’emprisonnement et de la mort d’IBK.
La déflagration est d’une puissance telle qu’elle détruit entièrement la résidence. SADIO CAMARA périt dans les décombres. Pour tout homme de bonne foi, cette fin tragique devrait au moins provoquer une interrogation sur la nature profondément putride et autodestructrice de ces régimes de basse-cour.
Mais pour GBAGBO et sa cour, c’est un détail. Un épiphénomène.
Car pendant ce temps, KATINA KONÉ figure organique, assumée, revendiquée du PPA-CI, porte-voix officieux de GBAGBO s’est rendu publiquement, physiquement, au Burkina Faso pour encenser avec une dévotion servile le capitaine IBRAHIM TRAORÉ, ASSIMI GOÏTA et le général ABDOURAHAMANE TIANI du NIGER, leur déclarant avec une impudeur confondante :
« Nous souhaitons beaucoup de courage au capitaine IBRAHIM TRAORÉ , à ASSIMI GOÏTA et à TIANI du NIGER… de leur vivant, ils sachent que nous sommes avec eux. » Voilà. C’est dit. C’est daté. C’est archivé.
C’est gravé dans le marbre de l’histoire. Ces mots ne sont pas ceux d’un homme égaré.
Ce sont les mots d’un mouvement politique qui a choisi son camp délibérément, lucidement, criminellement. Le camp des putschistes.
Le camp des fossoyeurs de démocratie. Le camp des geôliers d’IBK. Le camp des assassins de SOUMEYLOU BOUBÈYE MAÏGA.
Et ce choix abject s’inscrit dans une cohérence idéologique que l’histoire a patiemment, méticuleusement et publiquement documentée.
Car GBAGBO n’a jamais été un ami de la démocratie il en a toujours été le prédateur masqué.
En décembre 1999, quand le général ROBERT GUEÏ renverse dans la nuit de Noël le président constitutionnel
Henri Konan Bédié, qui applaudit en premier, sur tous les médias, avec l’enthousiasme d’un enfant devant ses cadeaux ? GBAGBO.
Quand GUEÏ instaure sa transition militaire et que tous les partis politiques dignes de ce nom claquent la porte par respect pour la constitution, qui reste ?
GBAGBO. Qui installe son bras droit LIDA KOUASSI MOÏSE comme conseiller spécial du putschiste ?
GBAGBO. Résultat : OUATTARA éliminé. BÉDIE éliminé. Les urnes taillées sur mesure. GBAGBO accède au pouvoir en 2000 par la petite porte des baïonnettes, porté par la même logique putschiste qu’il prétend aujourd’hui décrier ailleurs.
L’homme est un faussaire constitutionnel récidiviste et l’archive le prouve.
Son retour triomphal à la GESCO de YOPOUGON, acclamé en héros par une foule en délire après escale à BOUAKÉ depuis le GABON c’est la mise en scène parfaite d’un homme qui a toujours su instrumentaliser les ruptures institutionnelles pour se propulser vers le sommet.
GBAGBO n’a pas subi les coups d’État.
Il les a nourris, utilisés, épousés quand cela l’arrangeait, et il les applaudit encore aujourd’hui chez les autres.
Aujourd’hui, leur rêve nauséabond d’une CÔTE D’IVOIRE en cendres s’effrite.
Les putschistes du SAHEL s’enfoncent, acculés, rejetés par leurs propres peuples qui meurent de faim, de guerre et d’abandon.
Voyant leurs chevaux de Troie vaciller et s’effondrer, les « GBAGBO OU RIEN » ces éternels incendiaires en manque pathologique de pouvoir se déchaînent dans les commentaires des réseaux sociaux, organisent des panels honteux, montent des tribunes indécentes pour insulter, salir, menacer quiconque ose réclamer le retour à l’ordre constitutionnel au MALI, au BURKINA et au NIGER.
Voilà leur vrai visage.
Pas des patriotes. Pas des démocrates. Des opportunistes sans foi ni loi, des pyromanes politiques prêts à embrasser n’importe quel dictateur, à cautionner n’importe quelle exaction, à piétiner n’importe quelle mémoire fût-elle celle de leur propre sauveur pourvu qu’ils retrouvent un couloir, une fissure, une trappe vers le pouvoir.
Mais l’histoire cette juge que l’on ne corrompt pas, que l’on ne fait pas taire, que l’on n’intimide pas et que l’on n’achète pas a déjà rendu son verdict, définitif et sans appel.
GBAGBO et les siens : ingrats professionnels, félons constitutifs, complices avérés des fossoyeurs de leurs propres amis.
Le dossier est clos.
Les faits sont datés.
L’archive ne brûle pas.