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L’escroc élégant : comment Thiam veut transformer la Côte d’Ivoire en abri fiscal…
L'escroc élégant : comment Thiam veut transformer la Côte d'Ivoire en abri fiscal…

L’escroc élégant : comment Thiam veut transformer la Côte d’Ivoire en abri fiscal…

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Dans le port de Maputo, en mai 2016, les bateaux achetés par le Mozambique grâce à des emprunts secrets, notamment organisés par le Credit Suisse. Une dette qui a contribué à plonger plus de deux millions de personnes dans la pauvreté. — © Grant Lee Neuenburg/REUTERS
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L'escroc élégant : comment Thiam veut transformer la Côte d'Ivoire en abri fiscal…

Franchement, j’ai pris le temps. J’ai voulu comprendre. J’ai lu, relu, croisé les sources, creusé dans les affaires, vérifié les décisions judiciaires aux États-Unis, en Suisse, en Angleterre.
Et plus je cherchais à saisir qui était vraiment Tidjane Thiam, plus j’ai eu la nausée. Ce que j’ai découvert est effrayant : ce n’est pas un homme d’État, c’est un homme en fuite.
Il arrive non pas en héros, mais en exilé judiciaire.
Non pas en bâtisseur d’avenir, mais en héritier de scandales. Non pas en serviteur de la nation, mais en spéculateur d’opportunités politiques.
On l’accueille comme un prodige, on l’encense comme un “homme du monde”.
Mais le monde, justement, le fuit ou le poursuit : les tribunaux de Zurich, les plaintes de New York, les déboires londoniens et les silences embarrassés de la City.
Sa trajectoire, loin d’être celle d’un sauveur, est celle d’un nomade du mensonge, d’un profiteur de système, d’un exilé de la morale.
Tidjane THIAM n’est pas revenu en Côte d’Ivoire par patriotisme. Il est revenu par calcul judiciaire. Par instinct de survie. Par stratégie de dissimulation. Il ne vient pas sauver la République il vient s’y cacher.
L’affaire pourrait sembler anecdotique : un différend entre partenaires d’affaires. Mais elle est emblématique.
Elle révèle la nature profonde du personnage.
Edward Qiang Zeng, c’est l’anti-Thiam :
Entrepreneur technologique reconnu, fondateur de China Bridge Capital.
Ancien professeur invité à Stanford University (Shorenstein APARC).
Spécialiste des SPACs (Special Purpose Acquisition Companies), instruments de fusion-acquisition boursière à haute valeur stratégique.
Connu pour ses connexions solides avec la Silicon Valley, les marchés émergents, et plusieurs géants asiatiques.
Ce n’est pas un aventurier. Ce n’est pas un inconnu. C’est un professionnel de haut vol qui a cru en Thiam, l’a soutenu, lui a offert son carnet d’adresses, ses compétences, ses contacts, ses cibles notamment Complete Solaria.
Et pourtant, que fait Thiam ? Il le trahit. Il le nie. Il refuse de régler 6 millions de dollars dûment mérités, en violation d’un accord daté, signé, documenté. Il agit comme un marchand de tapis dans un costume de couturier.
Comme un joueur de poker trichant à la lumière tamisée des deals transatlantiques.
L’affaire Zeng n’est pas une anomalie. Elle est le dernier chapitre d’un roman noir, celui d’un homme dont la carrière est une suite de tromperies maquillées en succès.
Un parcours où les éclats de surface masquent les abîmes de fond.
Épisodes clés du mensonge thiamien :
McKinsey & Company : Il s’autoproclame réformateur d’économies africaines. Mais aucun document ne vient étayer ses dires. Zéro preuve. Zéro transformation visible.
Prudential : Il lance une OPA géante sur AIA (filiale d’AIG) sans feu vert réglementaire. Résultat : actionnaires furieux, désaveu général, image écornée.
Credit Suisse : L’homme qui espionne ses cadres, installe la peur, la défiance, la paranoïa. Puis, quand le scandale éclate en 2020, il s’en va laissant une banque au bord du gouffre. Trois ans plus tard : Crédit Suisse s’effondre.
Zurich : Une femme de ménage roumaine l’accuse de licenciement abusif.
Il contre-attaque avec une plainte pour chantage. Le tribunal suisse l’humilie en acquittant totalement la plaignante.
SPAC Freedom Acquisition : Trois tentatives de fusion ratées, des millions dilapidés, une action qui s’effondre à 1,26 dollar. Et maintenant, une poursuite judiciaire de 6 millions.
Ce n’est plus une suite de fautes. C’est un système de fraude douce, de promesses creuses, de dérives calculées.
Peut-on décemment confier les clés de la République à un homme poursuivi sur plusieurs continents ? Peut-on faire d’un tel profil un modèle, un président, un Houphouët nouveau ?
Liste non-exhaustive de ses casseroles :
Poursuivi pour rupture de contrat (États-Unis)
Impliqué dans un scandale d’espionnage (Suisse)
Inculpé moralement pour gestion autoritaire (Angleterre)
Citée dans les documents liés au scandale du “Mozambique Leaks”, où 2 milliards de dollars de prêts illégaux ont failli ruiner un État fragile
Et pourtant, le PDCI-RDA l’a désigné. Le Ppa-Ci l’adoube.
La CEI l’ignore. Le peuple l’ignore encore.
Thiam ne revient pas il s’échoue.
Il est carbonisé à Londres
Infréquentable à Zurich
Grillé à New York
Invisible à Paris
La Côte d’Ivoire devient son dernier refuge, non pas par amour, mais par nécessité.
Elle est son Panama personnel, son abri fiscal déguisé en ambition nationale.
Quel peuple libre accepterait cela ?
En choisissant Tidjane Thiam, le PDCI a enterré ses principes, trahi son héritage, violé la mémoire d’Houphouët.
En acceptant ce silence complice, le PPA-CI vend son âme, reniant les combats de Simone, d’Affi, de Blé Goudé, et même de Gbagbo lui-même.
Pourquoi ?
Pour un costume bien taillé ? Un CV bien garni ?
Ce n’est pas un projet politique. C’est un casting de télé-réalité. C’est de la politique low cost.
Une imposture emballée dans du papier glacé.
Thiam n’a jamais versé une goutte de sueur pour la Côte d’Ivoire. Il ne connaît pas ses villages, ne parle pas ses langues, n’a pas construit une école, ni dirigé une mairie, ni même fait campagne à Yopougon sous la pluie.
Il veut diriger une nation qu’il n’a jamais servi. Gouverner un peuple qu’il n’a jamais écouté.
Utiliser la République comme une planche de salut, alors qu’elle mérite des bâtisseurs, pas des marchands de dettes.
À SUIVRE…
L’affaire du Mozambique arrive.
Les documents de l’UBS et du Crédit Suisse seront analysés.
Et les Ivoiriens verront que cet homme n’a pas de vision, seulement des litiges.
Le peuple doit ouvrir les yeux. Ce pays n’est pas un plan de carrière. Il est un destin commun.
Thiam ne veut pas être président pour servir. Il veut être président pour fuir.

𓂀 𝙎𝙞𝙜𝙣𝙚́ : MO Hamed
Patriote intransigeant, au service de la Vérité, affranchi des dogmes.

1 – En vingt ans, les scandales se sont multipliés chez Crédit Suisse.    (C’était le fleuron de la banque suisse, mais son action vaut désormais moins cher qu’un kebab.) 

 

(Mozambique Gate) – Dans le port de Maputo, en mai 2016, les bateaux achetés par le Mozambique grâce à des emprunts secrets, notamment organisés par le Credit Suisse. Une dette qui a contribué à plonger plus de deux millions de personnes dans la pauvreté. — © Grant Lee Neuenburg/REUTERS.

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En définitive, Thiam est où ? Il prépare un coup d'état, nous lui souhaitons bon courage. Car en 1999, au premier coup de kalch, il a pris la fuite pour 23 ans. On vous attend.

Le PDCI : Parti des « Dôhimans « de Côte D’ivoire… Écoutons ce Vieux Ropéro 🤔Il ne sais pas que le poste de DG du FMI est réservé aux Français d’une part et d’autre part le Président de la République, SEM Alassane Ouattara est membre à vie du FMI. En conséquence, si cela était vrai, le dossier de Thiam serait passer sur son bureau pour avis. Les ROPEROS raconter des  aneries à des gens dont vous lobotomisé le cerveau est très facile, meis la réalité vous attend car cette jeunesse bernée du PDCI finiront par connaître la réalité un jour.

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