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Miami vendu, PDCI bradé : le désespéré Thiam transforme l’héritage d’Houphouët-Boigny en un fossé commun.
Miami vendu PDCI bradé : le désespéré Thiam transforme l'héritage d'Houphouët-Boigny en un fossé commun.

Miami vendu, PDCI bradé : le désespéré Thiam transforme l’héritage d’Houphouët-Boigny en un fossé commun.

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A cause de la politique, on partage des conversations WhatsApp privées, impliquant le ministre de la justice.
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Miami vendu, PDCI bradé : le désespéré Thiam transforme l'héritage d'Houphouët-Boigny en un fossé commun.

Il faut avoir pitié de TIDJANE THIAM , mais surtout en rire, car jamais un homme n’a autant incarné à lui seul la dérision de la politique ivoirienne. Jadis, il se rêvait banquier des rois, maître des finances de la planète, futur « modèle » pour les jeunes Africains.

Aujourd’hui, le voilà réduit à brader sa résidence de Miami Beach, ce temple de luxe qui symbolisait sa gloire passée, juste pour payer des avocats américains afin de tenir debout dans une campagne présidentielle où il est déjà à genoux.

C’est pathétique, c’est affligeant, c’est même comique. Un homme qui se vantait d’être reçu dans les salons feutrés de ParisLondonNew York, en est désormais réduit à supplier des lobbyistes de seconde zone aux Etats-Unis pour l’aider à être pris au sérieux dans son propre pays. Voilà la tragédie devenue farce.

Car ne nous y trompons pas : THIAM n’est plus le bienvenu nulle part. En France, il n’a plus d’alliés crédibles, seulement des figurines inutiles comme François Hollande, président le plus moqué de la Ve République, qu’il va chercher pour de misérables photos à brandir comme trophées devant des militants naïfs.
En Suisse, la justice l’a déjà rattrapé : procès, condamnations, enquêtes en cascade sur sa gestion catastrophique de Credit Suisse, cette banque qu’il a laissée s’écrouler comme un château de sable balayé par la marée.

Aux États-Unis, il est poursuivi par des investisseurs ruinés et même par ses anciens partenaires d’affaires qui l’accusent de dettes impayées, de magouilles financières et de trahison contractuelle.

Partout, ce nom qui sonnait naguère comme un sésame n’inspire plus que la méfiance, le mépris ou la dérision.

Et pourtant, voilà qu’en Côte d’Ivoire, ce banquier déchu veut se faire passer pour un homme providentiel. Mais comment peut-on confier un pays à un homme qui n’a pas su protéger une banque, qui a ruiné des actionnaires, détruit des fortunes et brisé des vies économiques ?
Comment croire à la parole de celui qui a bâti sa carrière sur l’arrogance, la manipulation, l’espionnage, l’intimidation et les licenciements brutaux ? Aujourd’hui, au PDCI-RDA, il reproduit le même schéma : exclusions, bannissements, purges internes.

Ceux qui ont bâti ce parti historique, posé ses fondations et défendu ses couleurs quand lui jouait au golden boy à Londres, se voient écartés sans ménagement.

Lui qui n’a jamais payé une cotisation, jamais participé à la vie militante, jamais souffert dans les épreuves du parti, s’érige aujourd’hui en propriétaire du temple. Quelle ironie, quelle imposture !

Mais le plus grave, c’est le pacte mortifère qu’il a scellé avec la secte du PPA-CI, ce groupuscule tribaliste, violent et xénophobe, héritier direct du FPI de GBAGBO, qui a ensanglanté la Côte d’Ivoire dans les années 2000.

Le PPA-CI, ce n’est pas un parti, c’est une secte criminelle qui a transformé la politique ivoirienne en champ de bataille, qui a normalisé le meurtre, la haine et la xénophobie d’État.

Et voilà que THIAM, au lieu de tourner la page et d’inscrire le Pdci dans une logique républicaine et moderne, tend la main à ces incendiaires, à ces nostalgiques du chaos, pour former une alliance contre nature.

Beaucoup au sein du Pdci n’en veulent pas, beaucoup étouffent mais n’osent pas parler.

Car cette alliance avec les pyromanes du passé est une insulte à la mémoire des victimes de la crise ivoirienne, une profanation de l’héritage d’Houphouet-Boigny Félix.

En réalité, THIAM ne dirige rien, il survit.

Ses procès l’écrasent, ses dettes le rongent, sa crédibilité est en lambeaux.
Sa seule bouée de sauvetage, c’est le titre de président du Pdci, un bouclier provisoire qui lui donne l’illusion de l’immunité et l’espoir de négocier un exil doré si la justice ivoirienne ou internationale resserre l’étau.

Mais ce calcul est vain.
Car une fois la présidentielle passée, le Pdci explosera en fragments : d’un côté les tribalistes et xénophobes qui suivront aveuglément la secte PPA-CI, de l’autre les réformateurs qui voudront sauver les miettes du passé glorieux, et enfin les républicains lucides qui rejoindront la République et le RHDP, maison fondée par Bédié lui-même.

L’histoire de Thiam ressemble à celle de Pharaon, ivre de pouvoir et d’orgueil, qui refusa d’écouter Moïse et fut englouti par les eaux.

Il pouvait choisir la sagesse, il préféra la vanité. Il pouvait sauver, il préféra détruire. Et comme Pharaon, il s’accroche à ses illusions jusqu’à ce que la vague le noie définitivement.

Car celui qui doit tomber n’échappera pas au destin, même s’il vend ses palais, même s’il recrute mille avocats, même s’il paie des lobbyistes étrangers.
La vérité est simple, brutale, implacable : Thiam est un naufragé qui entraîne avec lui le Pdci dans son naufrage.
Sa descente aux enfers n’est pas une surprise, c’est la suite logique d’une carrière faite d’orgueil, de duplicité et d’opportunisme.
Et l’histoire ivoirienne retiendra que lorsque la Nation avait besoin d’unité et de vision, lui choisit la division, la compromission et l’illusion.

Et c’est ainsi que THIAM, qui rêvait d’être un sauveur, finira comme un fugitif.

Un narcissique égaré, un banquier ruiné, un politicien usurpateur, qui aura sacrifié le Pdci sur l’autel de son ego.

Car comme l’a si bien dit l’Écriture : « L’orgueilleux sera abaissé, et l’humilié sera élevé. »

Et l’histoire, elle, ne pardonne jamais les imposteurs.

 

𓂀 𝙎𝙞𝙜𝙣𝙚́ : MO Hamed
Patriote intransigeant, au service de la Vérité, affranchi des dogmes.

États-Unis. L’affaire Madoff, la “plus grande pyramide de Ponzi de l’histoire”, est soldée. Au total, le fonds Madoff pour les victimes d’un des plus grands scandales financiers de l’histoire aura versé 4,3 milliards de dollars à près de 41 000 personnes dans le monde. Arrêté en 2008, Bernard Madoff, mort en prison en 2021, avait orchestré une fraude colossale.

Maison de Miami Beach Bradée afin de payer des avocats.

Les gens font n’importe quoi. Tout ca c’est l’ignorance, malheureusement nul n’est censé ignorer la loi.

[VERSION AUDIO] – Il faut avoir pitié de TIDJANE THIAM , mais surtout en rire, car jamais un homme n’a autant incarné à lui seul la dérision de la politique ivoirienne. Jadis, il se rêvait banquier des rois, maître des finances de la planète, futur « modèle » pour les jeunes Africains. Aujourd’hui, le voilà réduit à brader sa résidence de Miami Beach, ce temple de luxe qui symbolisait sa gloire passée, juste pour payer des avocats américains afin de tenir debout dans une campagne présidentielle où il est déjà à genoux. C’est pathétique, c’est affligeant, c’est même comique. [ 𝙎𝙞𝙜𝙣𝙚́ : MO Hamed Patriote intransigeant, au service de la Vérité, affranchi des dogmes].

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Il faut avoir pitié de TIDJANE THIAM , mais surtout en rire, car jamais un homme n’a autant incarné à lui seul la dérision de la politique ivoirienne. Jadis, il se rêvait banquier des rois, maître des finances de la planète, futur « modèle » pour les jeunes Africains. Aujourd’hui, le voilà réduit à brader sa résidence de Miami Beach, ce temple de luxe qui symbolisait sa gloire passée, juste pour payer des avocats américains afin de tenir debout dans une campagne présidentielle où il est déjà à genoux. C’est pathétique, c’est affligeant, c’est même comique.  [ 𝙎𝙞𝙜𝙣𝙚́ : MO Hamed Patriote intransigeant, au service de la Vérité, affranchi des dogmes].

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