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Politique – Braquage de la BCEAO : Gbagbo avoue ses crimes.
Politique - Braquage de la BCEAO : Gbagbo avoue ses crimes.

Politique – Braquage de la BCEAO : Gbagbo avoue ses crimes.

gbagbo braqueur BCEAO
En effet, à l’époque des faits, il était considéré par la communauté internationale comme le perdant de la présidentielle de 2010 et donc, n’était plus fondé à diriger le pays et partant, à avoir accès aux fonds de la Côte d’Ivoire via la BCEAO. D’où, le verrouillage destiné à l’empêcher d’y accéder. C’est pour contourner ces difficultés, que Gbagbo a instruit son ministre du Budget de l’époque, Koné Katinan, d’entrer par effraction dans les locaux de la succursale de la BCEAO à Abidjan pour en prendre possession et « couper le pont avec Dakar », comme il dit. En agissant ainsi, ils se sont rendus coupables de vol, entendu comme le fait de « s’emparer, le plus souvent sans droit, de ce qui peut être considéré comme appartenant à autrui ». C’est cette idée de vol qu’induit le mot braquage de la BCEAO ou casse de la BCEAO, en sous-entendant que les émissaires de l’ancien chef de l’Etat qui s’étaient déportés sur les lieux, y sont entrés par effraction.
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Koné Katinan : comment a t-il réussit à éviter le mandat d'amener délivré par la Côte d'Ivoire lorsqu'il tentait de faire des coups d'état - bien entendu en soudoyant quelques forces de défenses Ghanéenne avec l'argent du braquage aidé par son chargé de sécurité de l'époque. Mais il ne l'avouera jamais.
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La BCEAO n’est pas une institution nationale. Elle est communautaire, et représente les intérêts conjoints de 8 États souverains : Sénégal, BENIN, Burkina Faso, MALI, TOGO, Niger, Guinée-Bissau et la Côte d'Ivoire.

Politique - Braquage de la BCEAO : Gbagbo avoue ses crimes.

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A l’occasion de la fête dite de la renaissance que son parti a organisée, samedi 6 avril 2024, dans la ville d’Agboville, l’ancien chef de l’État, Laurent Gbagbo, est revenu sur sa condamnation pour braquage de la BCEAO.
Des contre-vérités à relents démagogiques.

L’ex-chef de l’Etat s’est appesanti sur les faits qui lui sont reprochés.

Il a balayé du revers de la main les accusations de braquage de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) portées contre lui.

Il a dit reconnaître avoir fait main basse sur la représentation de la BCEAO à Abidjan, parce que la communauté internationale avait, à l’époque,  coupé toute possibilité à la Côte d’Ivoire, de renflouer ses caisses depuis la maison mère de la BCEAO à Dakar.

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« L’UEMOA, c‘est la Côte d’Ivoire. 40% de ce que gagne l’UEMOA, c’est grâce à la Côte d’Ivoire.

J’ai donc dit que ce n’était pas possible et j’ai coupé le pont avec Dakar.

Et j’ai pris la succursale de la BCEAO en Côte d’Ivoire comme notre banque centrale.

De ce fait, tout ce que nous gagnons était mis directement dans notre propre banque centrale.

Et c’est donc avec ce système que nous avons continué à payer nos fonctionnaires », a-t-il expliqué. Et d’insister : « Oui, j’ai quitté Dakar et érigé notre succursale de la BCEAO en banque centrale ». 

Le disant, il se pose en héros, parvenu à contourner les sanctions de la communauté internationale en « nationalisant » la représentation nationale de la BCEAO.

Par là même, l’ex-chef de l’Etat avoue son crime, car c’est justement ce qui lui est reproché et qui lui vaut d’avoir été condamné à 20 ans de prison pour braquage de la BCEAO.

 

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En effet, à l’époque des faits, il était considéré par la communauté internationale comme le perdant de la présidentielle de 2010 et donc, n’était plus fondé à diriger le pays et partant, à avoir accès aux fonds de la Côte d’Ivoire via la BCEAO.

D’où, le verrouillage destiné à l’empêcher d’y accéder.

C’est pour contourner ces difficultés, que Gbagbo a instruit son ministre du Budget de l’époque, Koné Katinan, d’entrer par effraction dans les locaux de la succursale de la BCEAO à Abidjan pour en prendre possession et « couper le pont avec Dakar », comme il dit.

En agissant ainsi, ils se sont rendus coupables de vol, entendu comme le fait de « s’emparer, le plus souvent sans droit, de ce qui peut être considéré comme appartenant à autrui ».

C’est cette idée de vol qu’induit le mot braquage de la BCEAO ou casse de la BCEAO, en sous-entendant que les émissaires de l’ancien chef de l’Etat qui s’étaient déportés sur les lieux, y sont entrés par effraction.

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On peut d’autant plus parler de vol parce que la BCEAO est le bien commun de huit États et donc la Côte d’Ivoire, fut-elle la locomotive de l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA), ne saurait en user comme sa propriété privée.

En décidant unilatéralement de « couper le pont avec Dakar pour (prendre) la succursale de la BCEAO en Côte d’Ivoire comme notre banque central », Gbagbo s’est rendu coupable d’infraction à la règlementation régissant le fonctionnement de cette banque commune à huit États. A la manière d’un État voyou.

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Une attitude qu’il a reconduite en admettant avoir « nationalisé » trois banques étrangères, la BICICI, la SGBCI et la SIB.

A ce sujet, voici ce qu’il a confessé : «  Un matin, nous venons en Conseil des ministres, on nous apprend que la BICICI, la SGBCI et la SIB ont fermé et que les dirigeants sont partis en vacances en France.

J’ai dit : « Han bon !

J’ai procédé immédiatement à la nationalisation de ces banques.

Les Ivoiriens qui travaillaient, je les ai fait revenir et ils étaient tous contents et enthousiastes.

Ils ont ouvert les portes et nous avons travaillé (…) Et nous avons procédé au paiement des salaires des fonctionnaires ».

C’est là assurément un autre aveu de crime économique.

Car, en faisant rouvrir ces banques privées pour les faire tourner en l’absence de leurs propriétaires légaux, Gbagbo s’est simplement livré à un casse et partant, à un braquage digne des États voyous.

 

Assane Niada          Logo Lavenir.ci

 

1 – Salaires de mars et d`avril – Les fonctionnaires payés effectivement, demain    Publié le mercredi 27 avril 2011 | Le Nouveau Réveil   

REMARQUE : En effet l’ex-Président n’a jamais pris l’argent du braquage pour payer les fonctionnaires. En cliquant sur le lien ci-dessus, vous verrez que c’est le président Alassane Ouattara qui payé les salaires des fonctionnaires de Côte d’Ivoire et qui plus est de la main à la main afin de démasquer une partie des faux fonctionnaires. Une partie de cet argent a été mis dans des banques en Angola et en Afrique du Sud et dans bien d’autres paradis fiscaux.

2 – Exclusivité- France-Justice/ La justice française aux trousses de Stéphane Kipré.     4 juin 2024   

REMARQUE :Le cas Alpha Condé – 500 milles euros découverts dans un de ses appartements, Stéphane Kipré (divorcé de Marie-Laurence Gado Gbagbo, fille de Laurent Gbagbo) arguant que cette somme appartient à Alpha Condé (président de la république de Guinée du 21 décembre 2010 au 5 septembre 2021). La Justice française a interrogé Alpha Condé via courrier qui dit ne pas être le propriétaire de cette somme. Il n’est pas idiot de penser qu’une partie des fonds du braquage de BCEAO soient confiés au sieur concerné ici et que les fait rentrer sur le territoire Ivoiriens afin de payer les hommes de main. (Affaire à suivre elle ne vient que de commencer).

3 – République démocratique du Congo : Trois sociétés de Stéphane Kipré gravement épinglées pour « marchés suspects » par une investigation        Afrik Soir         enquêtes diligentée sur les activités de Invest Congo, Afrique Digital Congo et SOMEC appartenant au Groupe SK Global Investissement de Stéphane Kipré.

Braquage de la BCEAO: Gbagbo avoue ses crimes. La BCEAO n’est pas une institution nationale. Elle est communautaire, et représente les intérêts conjoints de 8 États souverains : Sénégal, BENIN, Burkina Faso, MALI, TOGO, Niger, Guinée-Bissau et la Côte d’Ivoire. En ordonnant l’effraction et la saisie des fonds conservés dans cette institution, GBAGBO a braqué non seulement l’État ivoirien mais l’ensemble de la sous-région ouest africaine. C’est un crime économique de dimension transnationale.

Souvenez-vous des malversations à la signature de chèques dans laquelle il était mèlé. En tout état de cause, l’argent du braquage peut-être a servi à acquérir cet appartement Paris sachant que d’aucun dise qu’il n’a jamais travaillé de sa vie.

BCEAO Abidjan qui a été braquée sur injonction le l’ex président Laurent Gbagbo par Koné Katinan et son chargé de sécurité de l’époque.

Une commission rogatoire sur la tête du « beau-fils » de Laurent Gbagbo pour détention illicite de fortes devises étrangères. L’homme fonctionne au liquide et à un rythme effrayant.

La BCEAO n’est pas une institution nationale. Elle est communautaire, et représente les intérêts conjoints de 8 États souverains : Sénégal, BENIN, Burkina Faso, MALI, TOGO, Niger, Guinée-Bissau et bien entendu la Côte d'Ivoire.

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Braqueur de la BCEAO la banque est la propriété de 8 états ( Sénégal, BENIN, Burkina Faso, MALI, TOGO, Niger, Guinée-Bissau et la Côte d'Ivoire).

La BCEAO n’est pas une institution nationale. Elle est communautaire, et représente les intérêts conjoints de 8 États souverains : Sénégal, BENIN, Burkina Faso, MALI, TOGO, Niger, Guinée-Bissau. En ordonnant l’effraction et la saisie des fonds conservés dans cette institution, GBAGBO a braqué non seulement l’État ivoirien mais l’ensemble de la sous-région ouest-africaine. C’est un crime économique de dimension transnationale.

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