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Politique – Marche du 9 août : Le procureur annonce de possibles poursuites de participants.
Politique - Marche du 9 août : Le procureur annonce de possibles poursuites de participants.

Politique – Marche du 9 août : Le procureur annonce de possibles poursuites de participants.

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"La fin de la récréation" « Il y a eu une marche en Côte d’Ivoire, précisément à Abidjan. Nous avons vu sur les réseaux sociaux des propos haineux, racistes et xénophobes qui ont été distillés durant tout le parcours de cette marche », a-t-il déclaré dans l’émission NCI 360. « On a entendu dire des propos comme “mossi”, “étrangers”… C’est particulièrement grave ! Le parquet ne peut pas rester muet. »
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"La récréation est terminée" . Ceux qui ont brûlé le bus de la Sotra et détruit le véhicule de police ont agi sous les ordres Boubakar Koné et Moise Lida Kouassi. Les objectifs étaient les suivants : 1 - mettre le feu à la station service, 2 - brûler le siège de la CEI, 3 - saccager les biens publics etc..

Politique - Marche du 9 août : Le procureur annonce de possibles poursuites de participants.

Le procureur d’Abidjan annonce de possibles poursuites après la marche du 9 août, sur fond de tensions politiques avant la présidentielle du 25 octobre.

 

Plusieurs participants à la marche organisée samedi à Yopougon par le Front commun PDCI–PPA-CI pourraient être poursuivis pour des propos jugés xénophobes et racistes, a annoncé dimanche soir le procureur de la République d’Abidjan, Koné Braman Oumar.

« Il y a eu une marche en Côte d’Ivoire, précisément à Abidjan. Nous avons vu sur les réseaux sociaux des propos haineux, racistes et xénophobes qui ont été distillés durant tout le parcours de cette marche », a-t-il déclaré dans l’émission NCI 360.

« On a entendu dire des propos comme “mossi”, “étrangers”… C’est particulièrement grave ! Le parquet ne peut pas rester muet. »

« En ma qualité de procureur de la République, qui est le garant de l’ordre public, il m’appartient de ne pas laisser passer ce genre d’occasions.

Donc toutes les personnes qui vont être identifiées à travers les différentes vidéos, il appartient au procureur de la République de les faire rechercher, les interpeller, les conduire par devant lui, les faire juger et veiller à ce que la peine qui va être prononcée soit exécutée », a-t-il ajouté, concluant que « C’est la fin de la récréation ».

La marche du 9 août, partie de Saguidiba en direction de Ficgayo à Yopougon, a réuni plus de 500.000 manifestants, selon les organisateurs, protestant contre la candidature à un quatrième mandat du président sortant Alassane Ouattara et réclamant la réintégration de personnalités exclues du processus électoral.

L’annonce du procureur intervient dans un climat politique tendu, marqué par l’arrestation ou la convocation suivie de longs interrogatoires de cadres et militants de partis d’opposition à l’approche de la présidentielle du 25 octobre.

Les partis d’opposition dénoncent ce qu’ils considèrent comme une instrumentalisation de la justice et un climat d’intimidation visant à limiter la participation de leurs leaders et sympathisants.

Invité sur le même plateau, juste après le départ du procureur, Fabrice Lago, secrétaire à la communication du Front commun, a exprimé ses craintes quant aux poursuites annoncées. Selon lui, ces déclarations illustrent un contexte où « toute parole critique peut être criminalisée ».

« Je proteste contre cette manière inhumaine de traiter les opposants politiques, cette manière cavalière de vouloir nous humilier parce que nous avons le tord de ne pas être d’accord avec le parti au pouvoir », a-t-il dit.

Craignant que ses propres propos puissent être retenus contre lui, il a ensuite quitté le plateau en signe de protestation.

La marche du 9 août s’est déroulée sous haute surveillance policière, avec un encadrement strict du cortège.

Les organisateurs affirment vouloir poursuivre leurs actions de mobilisation jusqu’à obtenir des garanties sur le processus électoral.

par Samuel KADIO             Linfodrome.com - Nous sommes heureux de vous présenter notre ...

 

« La fin de la récréation » « Il y a eu une marche en Côte d’Ivoire, précisément à Abidjan. Nous avons vu sur les réseaux sociaux des propos haineux, racistes et xénophobes qui ont été distillés durant tout le parcours de cette marche », a-t-il déclaré dans l’émission NCI 360. « On a entendu dire des propos comme “mossi”, “étrangers”… C’est particulièrement grave ! Le parquet ne peut pas rester muet. »

« En ma qualité de procureur de la République, qui est le garant de l’ordre public, il m’appartient de ne pas laisser passer ce genre d’occasions. Donc toutes les personnes qui vont être identifiées à travers les différentes vidéos, il appartient au procureur de la République de les faire rechercher, les interpeller, les conduire par devant lui, les faire juger et veiller à ce que la peine qui va être prononcée soit exécutée », a-t-il ajouté, concluant que « C’est la fin de la récréation ».

Car la Xénophobie débridées,les insultes des dirigeants de ce pays tout cela ne peut perdurer sans la réactions des institutions pour déclarer la "FIN DE LA RECREATION"; nous ne sommes plus en 2000 et en 2011. La jeunesse de la Côte d'Ivoire doit incarner des principes et le respect d'autrui et des institutions de la République. Car l'objectif : c'est de faire nation

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KONE Braman Procureur de la République dit : « Il y a eu une marche à Abidjan (…). En ma qualité de procureur de la République, il m’appartient de ne pas laisser passer ce genre d’occasion. Le parquet ne peut pas rester muet. Il appartient au procureur de les faire rechercher, de les interpeller , de les conduire par devant lui, de les faire juger et de veiller à ce que la peine soit exécutée. »

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ANALYSES POLITIQUES DU 11 AOÛT 2025 AVEC LA CLASSE ECLAIREUR PRO-VERITE.  KONE Braman Procureur de la République dit : « La récréation est terminée » . Ceux qui ont brûlé le bus de la Sotra et détruit le véhicule de police ont agi sous les ordres Boubakar Koné et Moise Lida Kouassi. Les objectifs étaient les suivants : 1 – mettre le feu à la station service, 2 – brûler le siège de la CEI, 3 – saccager les biens publics etc..

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