
Pulchérie Gbalet Appelle à une insurrection, trouble à l’ordre publique avec ses acolytes. Sachez que : Les articles 27 et suivants du Code pénal répriment l’atteinte à la sûreté de l’État, le complot et l’incitation à la rébellion, avec des peines pouvant atteindre 20 ans de prison. Le Code de justice militaire sanctionne la provocation à la désobéissance et l’atteinte au moral des troupes. Cette fois il n’y aura pas d’arrangements politiques les tribunaux sont opérationnels en Côte d’Ivoire.
Pulchérie Gbalet vient de franchir un seuil qui, historiquement, marque le basculement entre opposition politique et trahison ouverte de la République. Son appel public aux militaires ivoiriens pour renverser le régime le 25 octobre prochain, diffusé sans aucune retenue sur les réseaux sociaux et amplifié par une machine médiatique complaisante, constitue une provocation inédite et gravissime.
Ce geste n’est pas un simple écart : c’est la matérialisation d’une dérive insurrectionnelle qui bafoue les principes républicains que la Côte d’Ivoire a consolidés au prix de décennies de lutte, de sacrifices humains et de réconciliations douloureuses.
Gbalet incarne parfaitement l’opposition radicale rongée par une amnésie politique sélective, une amnésie si spectaculaire qu’elle en devient révélatrice de son opportunisme cynique et tactique.
Pour ces acteurs, l’armée nationale n’est jamais autre chose qu’un outil jetable, tantôt diabolisé, tantôt adulé, selon que son action sert ou entrave leurs ambitions démesurées.
Cette instrumentalisation cynique de l’institution militaire démontre la profondeur de leur calcul stratégique immoral, qui place les intérêts partisans au-dessus de la sécurité nationale et du bien-être du peuple.
La contradiction de Pulchérie Gbalet atteint des sommets vertigineux. Les soldats qu’elle exhorte aujourd’hui à trahir leur serment constitutionnel sont exactement ceux qu’elle vilipendait avec violence verbale il y a seulement trois ans.
Chaque déclaration, chaque post, chaque intervention publique témoigne d’une volte-face idéologique spectaculaire, une hypocrisie systémique qui démasque une opposition pour qui le principe républicain n’est qu’une variable d’ajustement dans le calcul de ses intérêts.
Pour mieux comprendre cette duplicité, il suffit de rappeler un événement clé : en juillet 2022, quarante-neuf militaires ivoiriens, légalement déployés au sein de la MINUSMA, sont arrêtés arbitrairement à Bamako.
La junte malienne les accuse de mercenariat dans un geste cynique visant à consolider sa légitimité internationale. Durant six mois de calvaire, leurs familles vivent un enfer émotionnel, tandis que la diplomatie ivoirienne, avec une ingéniosité remarquable, négocie leur libération.
C’est précisément pendant cette période de tension extrême, alors que tout le pays retenait son souffle, que Pulchérie Gbalet effectue un déplacement au Mali.
Pendant que des mères pleuraient, que des épouses comptaient les jours et que des enfants scrutaient l’horizon, Pulcherie Gbalet et le PPA-CI martelaient le discours infamant : « Qu’est-ce qu’ils sont allés faire au Mali ?
Ce sont des mercenaires de Dramane ! » Cette ligne politique, répétée avec obsession sur tous les plateaux et réseaux sociaux, visait à saper le moral des troupes, à décrédibiliser l’institution militaire et à transformer les soldats en parias de la République.
Le sens véritable de sa présence à Bamako se révèle maintenant avec une clarté aveuglante : convaincre les putschistes maliens de durcir leurs exigences contre Abidjan, prolonger la détention des soldats et créer artificiellement les conditions d’un soulèvement militaire.
C’est une stratégie calculée, cynique et planifiée, où la souffrance des familles devient un levier politique pour provoquer un coup d’État.
Aujourd’hui, avec une audace qui défie l’éthique, ces mêmes personnes qui insultaient hier nos soldats emprisonnés les appellent à se soulever contre l’État, à rompre leur serment républicain, à trahir l’institution qu’elles vilipendaient.
Cette volte-face monumentale révèle que cette opposition n’a jamais cru à la démocratie, n’a jamais accepté le verdict des urnes et n’a jamais intégré la logique de l’alternance pacifique.
Leurs boycotts successifs et leur stratégie de déstabilisation montrent qu’un plan B violent, impliquant la force militaire et l’appui des États sahéliens, a toujours été à l’œuvre.
Le comble du pathétisme stratégique réside dans les déclarations de TIDJANE THIAM. Dans une interview publique accordée à Alain Foka,
il révélait recevoir des rapports confidentiels de l’armée, des informations normalement protégées par le secret défense, exposant un réseau de renseignement parallèle au sein même des forces de sécurité.
Aujourd’hui, le voir aux côtés de Pulchérie Gbalet dans des poses de connivence stratégique confirme l’existence d’une conspiration concertée, où chaque acteur partage l’objectif : renverser le pouvoir constitutionnel par tous les moyens.
Cette stratégie insurrectionnelle se déroule dans un contexte géopolitique régional hautement instable.
L’émergence de l’Alliance des États du Sahel Mali, Burkina Faso et Niger dirigée par des juntes militaires, fournit un terrain fertile pour la déstabilisation ivoirienne.
Les déplacements fréquents des opposants exilés, leurs rencontres documentées avec les autorités militaires sahéliennes et leur admiration répétée pour ces régimes démontrent une volonté manifeste de tirer profit de l’instabilité régionale pour atteindre leurs objectifs politiques.
Le cadre juridique ivoirien est, quant à lui, d’une clarté absolue.
Les articles 27 et suivants du Code pénal répriment l’atteinte à la sûreté de l’État, le complot et l’incitation à la rébellion, avec des peines pouvant atteindre 20 ans de prison.
Le Code de justice militaire sanctionne la provocation à la désobéissance et l’atteinte au moral des troupes.
La Constitution de 2016, adoptée par référendum populaire, établit sans ambiguïté la voie légale pour accéder au pouvoir : élections, mandats limités, séparation des pouvoirs. Ces principes sont non négociables.
L’opposition radicale démontre ainsi sa nature réelle : des acteurs qui considèrent le pouvoir comme un droit héréditaire, non comme un mandat du peuple.
Leur stratégie de boycott, de dénigrement et de provocation préparait depuis longtemps le terrain pour la prise de pouvoir par la force, soutenue, le cas échéant, par des puissances régionales alliées.
Cette menace est mortelle pour la Côte d’Ivoire, qui a payé un prix exorbitant pour la paix : rébellion de 2002, crise postélectorale de 2010-2011, milliers de morts, exil forcé de centaines de milliers d’ivoiriens, destruction des infrastructures et fractures sociales profondes.
Le peuple refuse de revivre ce cauchemar, et la République tiendra bon.
Après les prochaines élections, tous ces acteurs devront rendre des comptes. Leurs appels à la sédition sont documentés, archivés, accessibles publiquement.
Nul ne pourra se prévaloir d’une quelconque méprise.
Les enquêtes judiciaires devront identifier et neutraliser les réseaux de déstabilisation, et la justice s’appliquera avec rigueur, proportionnelle à la gravité des faits.
La démocratie ivoirienne, forgée dans le sang et la douleur, ne sera jamais sacrifiée pour des ambitions personnelles.
La République tiendra, les institutions résisteront, et le peuple ivoirien, maître de sa souveraineté, continuera de choisir la stabilité et le développement pacifique.
L’Histoire retiendra ces faits, et ces noms resteront à jamais liés à des tentatives de chaos cyniquement orchestrées, vouées à l’échec face à la vigilance des institutions et à l’attachement viscéral du peuple aux valeurs démocratiques.
La Côte d’Ivoire a choisi son camp : celui de la démocratie, de la paix et de la justice. Aucun aventurier politique ne pourra l’en détourner.
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