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Quand la mémoire flanche : Tidjane Thiam et la dévaluation du Franc CFA.  » Une histoire à géométrie variable.
Quand la mémoire flanche : Tidjane Thiam et la dévaluation du Franc CFA. " Une histoire à géométrie variable.

Quand la mémoire flanche : Tidjane Thiam et la dévaluation du Franc CFA.  » Une histoire à géométrie variable.

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LE RAPPEL PROFITE AUX CROYANTS ! MOSQUÉE SALAM DU PLATEAU, LA VÉRITÉ ! L’histoire de la construction de la mosquée Salam au plateau est fraîche, tous les ivoiriens et les partenaires de l’Arabie Saoudite 🇸🇦 ont participé à la construction de cette belle édifice religieuse. Il ne faut pas mêler les ambitions politiques dans la religion pour tronquer l’histoire. Contrairement aux allégations du Président du PDCI RDA (Tidjane Thiam) dont on connaît la spécialité, le mensonge et qui dit être l'unique artisan de la construction et de l'achèvement de la mosquée Salam du Plateau est une contre-vérité que les ivoiriens doivent savoir
Thiam le menteur
𝐌𝐨𝐬𝐪𝐮𝐞́𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐥𝐚𝐭𝐞𝐚𝐮 - 𝐋𝐞 𝐌𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐁𝐚̂𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫 (𝐅𝐚𝐮𝐱) Il dit l'avoir entièrement construite et décorée. En réalité, le projet a commencé sous Houphouët dans les années 1990. Il s'est poursuivi sous Bédié, et a véritablement avancé en 2012 avec de gros investissements sous la gouvernance de SEM Alassane Ouattara. Thiam, le décorateur invisible ? Thiam et le mensonge : mon Dieu ! Dans une interview accordé à Challenge vendredi 25 avril 2025, Thiam reconnaît enfin n'avoir pas fait la dévaluation comme il l'avait indiqué dans la vidéo. Ci-dessous

Quand la mémoire flanche : Tidjane Thiam et la dévaluation du Franc CFA.

Thiam et le mensonge : mon Dieu ! -Dans une interview accordé à Challenge vendredi 25 avril 2025, Thiam reconnaît enfin n’avoir pas fait la dévaluation comme il l’avait indiqué dans la vidéo. Ci-dessous la question. Qu’il vienne expressément démentir ceci « « Et j’ai ensuite passé trois ans à construire cette mosquée qu’on a entièrement conçue, construite et décorée. Donc c’est la première et seule mosquée que j’ai eu le privilège de construire dans ma vie. Et c’était un vœu très cher pour moi de pouvoir un jour prier dans cette mosquée, que grâce à Dieu, j’ai pu construire » ». IL PARLAIT DE LA MOQUEE SALAAM du Plateau à Abidjan. 

La politique, dit-on, est aussi une affaire de constance et de sincérité.
Lorsqu’on prétend à la magistrature suprême, le récit de son parcours devient non seulement un enjeu d’image, mais aussi un test de crédibilité. Tidjane Thiam, président du PDCI-RDA et candidat putatif à la présidentielle ivoirienne de 2025, vient d’en offrir une illustration troublante.
En deux prises de parole publiques, à plus d’une décennie d’intervalle, l’ancien ministre du Plan sous l’ère Bédié a livré deux versions sensiblement différentes — voire contradictoires — de son rôle lors de la dévaluation de 50 % du franc CFA en 1994.
Une séquence qui questionne non seulement la mémoire de l’homme, mais surtout sa capacité à assumer les responsabilités qu’il revendique, ou qu’il préfère minimiser selon les circonstances.
⁉️1994 : acteur central ou simple témoin ?
Dans un entretien accordé en septembre 2012 à la revue Risques, alors qu’il était patron de Prudential, Tidjane Thiam n’hésitait pas à revendiquer son rôle actif lors de la dévaluation :
« J’ai fait une dévaluation de 50 % du franc CFA.
Les gens l’ont accepté.
On a fait 6 % de croissance, parce qu’on a dit la vérité aux gens. On est allé voir les étudiants, l’armée, tout le monde. On a parlé, parlé, parlé… »
Des propos forts, assumés, presque une fierté affichée d’avoir piloté une des décisions économiques les plus controversées de l’histoire monétaire de l’Afrique francophone.
Pour beaucoup d’observateurs, cette phrase plaçait Thiam comme l’un des principaux architectes de la manœuvre, avec toutes les responsabilités qui en découlent.
🤧2025 : retour sur l’histoire… mais en spectateur ?
Pourtant, dans une interview parue dans Le Monde le 23 avril 2025, changement de ton.
Cette fois, Thiam présente les faits autrement :
« Déjà, en 1994, j’ai tout lâché pour devenir ministre d’une Côte d’Ivoire qui venait de subir 50 % de dévaluation, alors que j’avais des offres professionnelles mirobolantes en Occident. »
Ici, l’homme ne se présente plus comme l’acteur, le décideur, mais comme celui qui arrive après la tempête, appelé pour « rebâtir ».
Il se dissocie ainsi du processus décisionnel, comme si la dévaluation avait été décidée sans lui, et qu’il n’en était que le gestionnaire post crise.
Par ailleurs, il n’a pas tout lâché pour devenir ministre en 1994. Il a d’abord été nommé au Bnetd.
Ce n’est qu’en 1998 qu’il a été nommé ministre du Plan et du développement. C’est bon de le préciser tout de même.
🚫Un virage narratif risqué pour la crédibilité
Ce double discours interroge.
Comment peut-on passer, en l’espace de quelques années, de l’affirmation d’un rôle moteur à la posture de simple exécutant, voire d’observateur ?
Faut-il y voir une volonté d’adaptation politique au contexte électoral actuel, où la dévaluation reste un traumatisme dans la mémoire collective ivoirienne ?
Ou est-ce simplement une erreur de communication ?
Quoi qu’il en soit, cette énième incohérence jette une ombre sur l’image que Tidjane Thiam cherche à construire.
Il est coutumier des demies vérités ou des gros mensonges.
J’en citerai quelques uns : Construction et décoration de la mosquée du Plateau, conception de l’autoroute du Nord (il n’avait que 8 ans), conception des grandes infrastructures réalisées aujourd’hui...
⚡️Le poids de la parole politique
Dans un pays où la parole politique est déjà souvent décriée pour son manque de constance, la dernière sortie de M Thiam aurait pu rester anecdotique.
Mais il prend un relief particulier chez un homme qui, justement, construit son argumentaire sur l’idée qu’il incarnerait la rupture avec les anciennes pratiques. Hélas…
Excellent week-end !
REMARQUE : Que les journaleux qu’il finance aient au moins la curiosité de vérifier ses dires car ce sont à chaque fois des arrangements avec la réalité. Un tissu de mensonges ou des appropriations des faits vérifiables.
Par Yacouba DOUMBIA, Journaliste.

2 – Tidjane Thiam, l’enfance d’un chef [ Prince Baoulé] (Voici comment il se décrivait dans le journal « MONDE AFRIQUE en 2015).    Par Titus Plattner, Maureen Grisot (Abidjan) et Oliver Zihlmann pour Le Matin Dimanche      Avec WhatsApp, Le Monde gagne de nouveaux lecteurs en Afrique

L’imposteur qui a tenté dans discours de s’approprier la paternité du financement de la fin des travaux de construction et de la décoration de ce joyau architectural qu’est la mosquée Salam du Plateau.

Les financements de cette mosquée Salaam du plateau et la fin des travaux ont été assurés sous la gouvernance de SEM Alassane Ouattara; mais sans vergogne, Tidjane Thiam s'en attribut la paternité sans vergogne; quel culot

Tidjane Thiam c'était approprié la paternité de ce joyau architectural : lisez « Cette mosquée occupe une place particulière dans mon cœur. En 1996, j'ai passé trois mois de ma vie pour lever le financement de cette mosquée, qui a été financée par un don que j'ai obtenu de Sheikh Al Nahyan d'Abu Dhabi », a-t-il partagé avec émotion.

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L’histoire de la construction de la mosquée Salam au plateau est fraîche, tous les ivoiriens et les partenaires de l’Arabie Saoudite 🇸🇦 ont participé à la construction de cette belle édifice religieuse. Il ne faut pas mêler les ambitions politiques dans la religion pour tronquer l’histoire. Contrairement aux allégations du Président du PDCI RDA qui dit être l’unique artisan de la construction et de l’achèvement de la mosquée Salam du Plateau est une contre-vérité que les ivoiriens doivent savoir.

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