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République en feu : La rebellion n’a pas surgi, on lui a ouvert la porte, et Gbagbo n’a pas été trahi, il s’est sabordé comme un grand!..
République en feu : La rebellion n'a pas surgi on lui a ouvert la porte et Gbagbo n'a pas été trahi il s'est sabordé comme un grand!..

République en feu : La rebellion n’a pas surgi, on lui a ouvert la porte, et Gbagbo n’a pas été trahi, il s’est sabordé comme un grand!..

Arthur Banga_Mo_Ibrahim_2025
Docteur en histoire des Relations internationales de l'université Houphouët-Boigny et en histoire militaire de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes de la Sorbonne. Chercheur à l'IRSEM, il est aussi vacataire à l'académie de Créteil.
Blaise_contrat_Gbagbo
Bernard Doza est l'ex-conseiller de Blaise Campaoré, président du Burkina Faso (août 1988-Juillet 1989 ) et journaliste politique

République en feu : La rébellion n'a pas surgi, on lui a ouvert la porte, et Gbagbo n'a pas été trahi, il s'est sabordé comme un grand!..

Ecoutez bien la vidéo de Bernard Doza : Le FPI a été financé jusqu’en 2000 par Blaise Comparé ex Président du Burkina Faso dans le but de faire partir le Président Félix Houphouët-Boigny. Et à la prise du pouvoir de Gbagbo de façon « CALAMITEUSE » comme il le dit lui même, il n’a jamais voulu honorer le deal et le pire est arrivé à la Côte d’Ivoire. C’est cela la vérité; il est illusoire de vouloir trouver des boucs émissaires.

 

Il est temps de remettre les pendules à l’heure. Car à force de tourner autour du pot, certains finissent par s’y asseoir, pensant que le mensonge, une fois bien emballé, devient vérité. Alors, mettons les choses à plat dans la rigueur d’un esprit libre, mais aussi dans l’ironie propre aux Ivoiriens quand il s’agit de déshabiller la vérité sans la froisser.
GBAGBO, l’homme qui s’est tiré une rafale dans le pied… puis s’est demandé qui avait tiré
Commençons par le commencement : GBAGBO LAURENT est le premier responsable de la déchéance de l’État Ivoirien à partir des années 2000. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures : s’il y a eu rébellion, c’est d’abord parce que celui qui devait incarner l’État s’est comporté comme un chef de section syndicale au pouvoir, pas comme un président.
À force de gérer la Côte d’Ivoire comme s’il gérait la FESCI, les institutions ont fondu comme beurre au soleil.
Le monsieur voulait gouverner un pays de 20 millions d’âmes comme s’il dirigeait des manœuvres dans un champ de CAFÉ CACAO en pays BHÉTÉ.
Et c’est ce qui nous a conduit dans le mur. Il faut être honnête : ce n’est ni Alassane Ouattara, ni l’opposition, ni les Burkinabés, ni la météo, qui a mis le feu à la baraque.
C’est le système Gbagbo lui-même : fait d’improvisation, de copinage tribal, de politique de rattrapage inversé, et surtout… d’un mépris spectaculaire pour les réalités sécuritaires.
Dr Arthur Banga et rendons-lui hommage ici ! a eu le courage intellectuel de rappeler ce que beaucoup taisent : le président GBAGBO a refusé de professionnaliser l’armée, comme l’exigeait pourtant LIDA KOUASSI La réforme proposée, si elle avait été adoptée, aurait sans doute permis de structurer une défense nationale solide, indépendante, moderne.
Mais au lieu de cela, GBAGBO a préféré garder son armée comme un syndicat militarisé, avec des miliciens de quartier, des promotions ethno régionales comme la clique de Johnny Patcheko, Peter 007, Djédjé de la Belgique, Djédjé de la France, Okossissi Babanico et bien d’autres, et une doctrine de combat basée sur la rumeur et la foi mystique chrétienne évangélique .
À ce rythme, même un coup d’État de Association des Scouts Catholiques de Côte d’Ivoire-ASCCI aurait pu passer.
Et c’est ce qui s’est passé : le pouvoir s’est effondré à Bouaké, Korogho, Odienné, Bouna, Touba, Séguéla comme un château de cartes mouillées.
Petit rappel que les partisans évitent soigneusement : GBAGBO doit aussi son arrivée au pouvoir à un deal avec BLAISE COMPAORÉ.
L’homme fort de OUAGADOUGOU l’a financé, l’a protégé, et lui a ouvert les couloirs de l’exil avec pour contrepartie une politique d’intégration des BURKINABÉS de Côte d’Ivoire, une ouverture des marchés, et un accès portuaire plus fluide.
Mais une fois installé à la tête de l’État, le monsieur a oublié le contrat. Il a claqué la porte au nez de BlAISE, comme un locataire qui change la serrure après la signature du bail.
Mais ce qu’il a oublié, BLAISE est un militaire de formation, il ne pardonne pas. Et la mort brutale de THOMAS SANKARÉ est une preuve historique. Ce n’est pas un secret d’État, c’est une évidence géopolitique.
Alors faut qu’on arrête ce cinéma où l’on essaie de faire passer l’opposition ivoirienne de l’époque en particulier ALASSANE OUATTARA comme l’ombre derrière la rébellion.
C’est faux, et archi faux.
Il n’y a aucune preuve sérieuse, aucun document, aucune déclaration, aucun pipeline de financement entre le RDR de OUATTARA et les Forces Nouvelles.
Ce que les rebelles voyaient en OUATTARA, c’était une cause, pas un complice. Il incarnait, à leurs yeux, le refus d’un système qui excluait le Nord, les musulmans, les étrangers, les “venus d’ailleurs” comme on aimait les appeler en souriant.
Mais de là à dire qu’il a armé, entraîné ou financé la rébellion, il faut vraiment avoir redoublé l’histoire contemporaine.
Et pour ceux qui aiment l’amnésie sélective : SORO GUILLAUME , avant d’être chef rebelle, était l’un des enfants chéris du FPI.
C’est lui qui présente BLÉ GOUDÉ à GBAGBO ! C’est dire à quel point les alliances d’hier sont devenues les divorces d’aujourd’hui.
GBAGBO a nourri la rébellion comme les serpents qui se faufilent depuis un moment dans les sièges du PPA-CI et du PDCI-RDA, non pas dans la forêt, mais dans son propre salon. C’est lui qui a laissé croître ces réseaux, sans vision d’État, sans politique de sécurité cohérente.
Passons au cas TIDJANE THIAM, Certains veulent faire croire que sa radiation est une “vengeance politique”, comme si la Côte d’Ivoire était un vieux western.
Mais soyons sérieux : le gars a violé les règles élémentaires de la Constitution, avec des manœuvres indignes de son intelligence. Faux, usage de faux, fraude sur la nationalité, etc.
À un moment, quand on veut diriger un pays, on ne joue pas au prestidigitateur administratif, on respecte les règles.
Et si Thiam est tombé, ce n’est pas parce que OUATTARA a envoyé un tueur politique, mais parce qu’il a marché sur un piège… qu’il avait lui-même creusé.
C’est ce qu’on appelle le karma juridique.
Merci, Arthur Banga.
Dans un pays où l’intellectuel est souvent suspecté de complaisance ou d’obséquiosité, tu as eu le courage d’appeler un éléphant par son nom, même s’il est assis sur ton village.
Tu n’as pas mâché tes mots. Tu n’as pas fait de détour.
Tu as parlé comme un historien, un analyste, un vrai patriote.
Non, GBAGBO n’est pas un martyr.
C’est un stratège raté, pas digne de ZOKOU GBEULY, un président par défaut, qui s’est autodétruit sous le poids de ses propres contradictions.
Et non, ce n’est pas l’opposition qui a foutu le pays dans la rébellion.
C’est le pouvoir GBAGBO, son amateurisme, sa trahison des pactes, son mépris de la réforme, son goût pour les slogans creux et les discours fleuves qui coulent le navire.
En conséquence : Quand un président refuse de moderniser l’armée, trahit ses alliés, méprise la Constitution, ferme les yeux sur la fracture nationale, et laisse pourrir l’État comme un poisson sans glace… eh bien, il ne faut pas s’étonner qu’il attire les vautours.
Et quand un Thiam joue à l’acrobate constitutionnel, il ne faut pas crier à la chasse à l’homme quand la corde casse.

Signé : MO Hamed, patriote intransigeant au service de la vérité affranchi des dogmes.

Docteur en histoire des Relations internationales de l’université Houphouët-Boigny et en histoire militaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes de la Sorbonne. Chercheur à l’IRSEM, il est aussi vacataire à l’académie de Créteil.

Bernard Doza est l’ex-conseiller de Blaise Campaoré, président du Burkina Faso (août 1988-Juillet 1989 ) et journaliste politique

Arthur Banga_Mo_Ibrahim_2025
docteur en histoire des Relations internationales de l’université Houphouët-Boigny et en histoire militaire de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes de la Sorbonne. Chercheur à l'IRSEM, il est aussi vacataire à l'académie de Créteil.

Il est temps de remettre les pendules à l’heure. Car à force de tourner autour du pot, certains finissent par s’y asseoir, pensant que le mensonge, une fois bien emballé, devient vérité. Il faut une fois pour toute que la culture du mensonge fasse place à une once de vérité et cherchez toujours à assumer les dégâts que vous causez surtout au peuple de Côte d’Ivoire en cherchant par tous les moyens à prôner le « MENSONGE, L’AFFABULATION ET SON COROLLAIRE ». Un conseil : « Changez de logiciel; cela est obsolète et sa date de péremption est atteinte depuis un certain temps.

Blaise_contrat_Gbagbo
Bernard ancien conseiller de Blaise Compaoré.

Un contrat aurait existé entre Blaise Compaoré et Laurent Gbagbo et qui n’aurait pas été respecté par le dernier cité. [Récit d Bernard Doza qui fût conseiller de Blaise Compaoré].

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