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Crise ouverte au PDCI-RDA – Après la mascarade, Congrès contesté, confiance brisée | Guikahué : une démission qui fait vaciller le système Thiam.
Crise ouverte au PDCI-RDA - Après la mascarade Congrès contesté confiance brisée | Guikahué : une démission qui fait vaciller le système Thiam.

Crise ouverte au PDCI-RDA – Après la mascarade, Congrès contesté, confiance brisée | Guikahué : une démission qui fait vaciller le système Thiam.

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Ce que dénonce le député de Gagnoa sous-préfecture, ce n’est pas seulement un problème de forme ou de protocole. C’est un mode de gestion concentré, vertical, verrouillé, qui piétine la culture du dialogue et de la collégialité qui faisait autrefois la force du PDCI-RDA. Il évoque même un congrès tenu “sans Président ni bureau”, une formule lourde de sens, qui renvoie à une improvisation institutionnelle où les textes sont bafoués et les formes sacrifiées. Ce que Dame Valérie Yapo avait vu depuis le début avec le comportement des ROPEROS qui ont reçu un peu d'argent pour leur forfaiture.
Tiotte
La DECISION N° CI-2011-EL-054/17-11/CC/SG qui confond l'avocat français En effet, le 13 novembre 2011, le Conseil constitutionnel est saisi par M BAMBA Baba, qui contestait l’éligibilité de M TIOTE Souhaluo, candidat à l’élection de député dans la circonscription électorale n° 27 (Kongasso-Kounahiri). Selon M Bamba, le candidat TIOTE Souhaluo s’est « prévalu d’une autre nationalité en l’occurrence française. (Lire la suite en cliquant sur le lien en fin de page)
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acob Zuma était candidat à un siège au Parlement et figurait sur les bulletins de vote déjà imprimés en tant que chef d'un nouveau parti d'opposition, le 'Umkhonto We Sizwe' (MK, le "lance de la nation" en zoulou). Déclaré inélligible sans tambour ni trompette; la justice a rendu le verdict point à la ligne.
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Le Premier Président de la république de Côte d'Ivoire humilié par Tidjane Thiam en "Affirmant qu'il s'arrêtait dans chaque village, s'asseyait sur banc et buvait du bandji; si ce n'est pas traiter son bienfaiteur de "SOULARD" je n'y comprend rien. La morale de l'histoire : lorsque l'on est pas modeste et réfléchi, c'est à ce genre de chose que l'on s'expose tout cela pour montrer aux Ivoiriennes et Ivoiriens qu'il était proche de feu le Président Félix Houphouët-Boigny. Malheureux. Heureusement les vrais proches font savoir que FHB n'a jamais bu d'alccol; l'honneur est sauf.

Crise ouverte au PDCI-RDA - Après la mascarade Congrès contesté confiance brisée | Guikahué : une démission qui fait vaciller le système Thiam.

Le pont a cédé : le professeur Maurice Kakou Guikahué quitte le navire Cheick Tidjane Thiam. Par Simplice Ongui.

 

« Mon cursus politique et l’enseignement reçu au PDCI-RDA ne me permettent pas de m’accommoder avec les méthodes actuelles de gouvernance. »
— Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUÉ, 15 mai 2025

Le PDCI-RDA est-il en train de se désintégrer de l’intérieur ? À peine 48 heures après la réélection expéditive de Cheick Tidjane Thiam à la tête du parti, le professeur Maurice Kakou Guikahué, figure emblématique du vieux parti, a annoncé, ce 15 mai 2025, sa démission de son poste de Conseiller Politique du président du PDCI.

L’événement, passé presque inaperçu dans les canaux officiels, est pourtant d’une portée politique majeure. Il marque une rupture nette, un signal fort, et surtout une dénonciation claire des méthodes opaques qui gangrènent désormais la gouvernance du parti septuagénaire.

Un désaveu direct, sobre mais cinglant

Dans un communiqué d’une précision chirurgicale, Guikahué ne laisse place à aucun doute : il ne se reconnaît ni dans les méthodes, ni dans le style de gouvernance de l’actuelle direction du parti. Sa plainte est limpide : il n’a jamais été consulté sur les décisions majeures, pas même sur la démission et la réélection éclaire de Thiam, apprises — ironie cruelle — par voie de presse.

Ce que dénonce le député de Gagnoa sous-préfecture, ce n’est pas seulement un problème de forme ou de protocole.

C’est un mode de gestion concentré, vertical, verrouillé, qui piétine la culture du dialogue et de la collégialité qui faisait autrefois la force du PDCI-RDA.

Il évoque même un congrès tenu “sans Président ni bureau”, une formule lourde de sens, qui renvoie à une improvisation institutionnelle où les textes sont bafoués et les formes sacrifiées.

Un leadership contesté, une base déboussolée : Thiam, en se faisant réélire sans résoudre la question de sa nationalité ni apaiser les tensions internes, semble diriger sans écouter, gouverner sans associer.

La démission de Guikahué confirme que le malaise n’est plus souterrain. Il est frontal. Et il menace l’équilibre du parti à l’orée d’une présidentielle cruciale.

La fracture Thiam-Guikahué : une rupture symptomatique.

Guikahué lâche Thiam : la fracture est consommée

En démissionnant avec dignité mais fermeté, Guikahué met en lumière la fracture grandissante entre les anciens piliers du parti et le projet politique incarné par Cheick Tidjane Thiam.

Car derrière l’homme discret au verbe sobre, c’est toute une école politique qui parle celle du compagnonnage avec Houphouët, de la méthode collective, du respect des équilibres internes.

La nomination de Guikahué comme conseiller politique en janvier dernier était censée jouer un rôle d’équilibre, voire de caution auprès des militants traditionnels.

Quatre mois plus tard, ce “pont” symbolique est rompu.

Et cette rupture est d’autant plus grave qu’elle survient au moment précis où le leadership de Thiam est déjà contesté sur des bases juridiques, morales et politiques.

Un PDCI orphelin de ses repères

Cette nouvelle défection jette une lumière crue sur l’état d’instabilité avancé dans lequel se trouve le PDCI-RDA.

Le congrès du 14 mai 2025, censé “restabiliser” le parti après la démission-surprise de Thiam, aura surtout confirmé un processus de verrouillage stratégique, où les décisions sont prises dans l’entre-soi, sans légitimité procédurale ni consultation élargie. Une sorte de reconduction monarchique, maquillée en réélection.

La décision de Guikahué, homme d’appareil mais aussi homme de principes, agit comme une alerte institutionnelle et une protestation morale.

Car ce que révèle son départ, ce n’est pas seulement une crise de personnes.

C’est une crise de méthode, de confiance et de légitimité.

Un signal d’alarme républicain : Loin du fracas des clashs politiques, Guikahué adresse un message fort : on ne gouverne pas un parti historique comme une entreprise privée.

Sa parole est celle d’un homme qui a choisi la loyauté au PDCI contre l’obéissance aveugle au chef. Elle mérite d’être entendue.

Avant qu’il ne soit trop tard.

Une perte politique pour Thiam, un avertissement pour le parti

Cheick Tidjane Thiam perd là un interlocuteur précieux, un lien avec la mémoire vive du parti, et un stabilisateur discret dans un environnement où la contestation gronde, y compris chez les militants de l’ombre.

Mais plus encore, le PDCI perd une voix qui, en démissionnant sans claquer la porte du parti, rappelle que l’adhésion n’est pas synonyme d’aveuglement.

Guikahué reste militant, affirme-t-il, mais n’adhère plus aux pratiques imposées d’en haut.

Et cela suffit à résumer l’impasse dans laquelle s’enfonce le PDCI : entre autorité imposée et confiance effondrée, le vieux parti dérive, sans boussole, sans débat, sans consensus.

Conclusion : un signal fort dans le silence complice

Dans une Côte d’Ivoire où le silence est souvent perçu comme prudence politique, la parole posée mais claire du Professeur Guikahué résonne comme un acte de courage.

Elle marque un tournant dans ce que certains veulent maquiller en stabilité retrouvée.

Non, le PDCI ne va pas mieux.

Il perd ses piliers un à un, sous les applaudissements forcés et les congrès précipités.

Et l’histoire retiendra que celui qui fut secrétaire exécutif, puis député loyal, a choisi la vérité au lieu du confort. Ce n’est pas un repli. C’est un avertissement. Reste à savoir si le parti saura enfin l’entendre.

Simplice Ongui
Directeur de Publication
Afriqu’Essor Magazine
osimgil@yahoo.co.uk

Déclaration du Prof Maurice KAKOU GUIKAHUÉ

DÉMISSION DE MES FONCTIONS DE CONSEILLER POLITIQUE DU PRÉSIDENT DU PDCI-RDA

De retour au pays ce 15 mai 2025, j’ai présenté ma démission de mon poste de Conseiller Politique au Président du PDCI-RDA; poste que j’occupais depuis le 17 janvier 2025 (décision n*86-2025/PP/CAB).

Dans les échanges avec le Président du Parti qui ont précédé ma nomination, nous avions mis l’accent sur la création de la confiance pour le rayonnement du Parti.

1 – Politique : Application de l’article 48 / La jurisprudence TIOTE du Conseil constitutionnel qui clarifie tout.    PAR Yacouba DOUMBIA    Logo Lavenir.ci

Afrique du Sud 🇿🇦: l’ancien président Jacob Zuma est déclaré inéligible et exclu des élections
Jacob Zuma, 82 ans, ne peut pas être membre de l’Assemblée nationale et ne peut pas se présenter aux élections, prévues dans neuf jours. Il n’y a eu de Troll qui ont inondé les réseaux sociaux. Pas de propos xénophobes et pas de références ethniques voilà un pays qui fait Nation et tout le monde est respecté ainsi que les lois pas d’arrangements possibles, la justice fait son travail dans la quiétude la plus totale. 

Application de l’article 48 / La jurisprudence TIOTE du Conseil constitutionnel qui clarifie tout : La DECISION N° CI-2011-EL-054/17-11/CC/SG qui confond l’avocat français.  En effet, le 13 novembre 2011,  le Conseil constitutionnel est saisi par M BAMBA Baba, qui  contestait l’éligibilité de M TIOTE Souhaluo, candidat à l’élection de député dans la circonscription électorale n° 27 (Kongasso-Kounahiri).  Selon M Bamba, le candidat TIOTE Souhaluo s’est « prévalu d’une autre nationalité en l’occurrence française. (Lire l’article ci-dessous).

C'est un homme d'état, il commence par respecter les lois de son pays. Des lois respectées font Les lois d'un pays ne suivent pas les mêmes règles qu'une salle de marché ou celles d'un tâbleur "EXCEL"

Thiam_Université senegalaises
Tidjane Thiam n'a jamais été reçu à l'Union Européenne. En effet il a remis un pli au service courrier à Madame Mers. Toutes les autres postures ne sont que mensonges ne vous en faites pas vous allez apprendre à le connaître tout est une question de posture.

Thiti (Tidjane Thiam) : l’art du reniement ! Depuis que Tidjane Thiam est devenue président du PDCI RDA dans la tromperie , il excelle dans la répétition du mensonge pour espérer en faire une vérité . Thiam choisit sa nationalité au gré de ses humeurs. Tantôt Français à la naissance, tantôt Ivoirien parce qu’il est le petit fils du premier président de la Côte-d’Ivoire en fonctions de sa cible . Tidjane Thiam a revendiqué la citoyenneté Française depuis 1987 et même récemment il y’a quelques jours il a fait la démonstration pourquoi il était Français en toute lucidité pourquoi hier il veut faire croire que c’est une invention politique ? Thiam a renoncé à la nationalité Française il est Ivoirien et personne n’a jamais dit le contraire.

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