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EQUIPEMENT DES GRANDS COMMANDEMENTS

Les travaux d’hercule de Ado.

La CEI annonce le report du scrutin dans la circonscription de Tortiya (Hambol) après le décès d’une suppléante.
Législatives 2021/Circonscription d’Arikokaha, Niakaramadougou et Tortya : la CEI retient une liste de 5 candidats et leurs suppléants (Communiqué).
Routes ponts : Abobo et Yopougon jugent les travaux de Ouattara.
Université de San-Pédro : Un pôle d’enseignement supérieur à vocation d’excellence en Côte d’Ivoire.
Réhabilitation du Pont Félix Houphouët-Boigny (FHB)
Côte d’Ivoire-AIP/ L’axe routier Bouna-Doropo : l’un des creusets du développement de la région du Bounkani.
Montage Véhicules IVECO en Côte d’Ivoire.
Le chateau d’eau de N’dotré
Le Stade de Korhogo
Législatives 2021 : Alain-Richard Donwahi à Méagui : Le RHDP est ce dont la Côte d’Ivoire a besoin.
Lancement de la phase 2 des travaux d’aménagement de l’échangeur de l’amitié Ivoiro-Japonaise.
Université de Korhogo (Péléforo Gbon Coulibaly).
Didiévi : Quatre villages sortent de l’obscurité.
Côte d’Ivoire. Infrastructures. Trois villages de Sakassou connectés au réseau électrique national.
Infrastructures hospitalières : Aka Aouélé lance les travaux de construction du CHR de Boundiali
CHU Cocody (Angré).
Collège Moderne de Bourébo
CEI : Comment Voter ?
Bingerville: les travaux du Tribunal de Première Instance(TPI) de Bingerville en cours d’achèvement.
Construction de l’Université de Bondoukou.
Attention tous les coups ne sont pas permis.
Côte d’Ivoire. Jour de vote : À surveiller…
CHU de Yopougon
Une usine de lait de Soja à Touba.
Le bîtumage de l’axe Divo Guitry côtière.

Le diagnostic fait par les grands commandements des forces de sécurité intérieure dans le cadre du projet de loi de programmation de la sécurité, est effrayant quant aux matériels des personnels de la police nationale qui est dans le dénuement total pour assurer sa mission.

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Selon les rédacteurs dudit projet de loi, les matériels des agents de la police nationale sont, en général, en nombre ‘'insuffisant'' et ‘'inadaptés''.
Ainsi, à la date du 3 novembre 2014, ‘'dans le domaine de l'armement, 7149 pistolets automatiques sont dénombrés pour un effectif de 16.953 policiers'', relève le rapport annexe au projet de loi de programmation des forces de sécurité intérieure. Ce qui constitue ‘'environ une arme au poing pour 3 agents''.
‘' Dans ces conditions, il est difficile de demander aux agents de police de garantir l'ordre et la sécurité dans des quartiers où les armes, souvent de gros calibres, foisonnent'', relève ledit rapport.
Au chapitre des équipements automobiles, en l'absence d'un ‘'schéma directeur de rééquipement'', les forces de police se contentent de ‘'quelques dotations en véhicules issues de dons exceptionnels de la présidence ou de contributeurs internationaux'', déplore-t-on.
‘'A ce jour, on ne compte que 454 véhicules opérationnels pour l'ensemble de la police nationale dont 116 commissariats, censés intervenir dans leurs zones de responsabilités par l'envoi d'agents de police sur les lieux d'intervention'', constate le rapport déplorant que ‘'lorsque le véhicule existe, la dotation en carburant ne suffit pas à assurer la mission dans la durée''.
Le même constant est fait en ce qui concerne les moyens de transmission et l'informatique. Mercredi, le projet de loi de programmation des forces de sécurité a été adopté en commission par l'Assemblée nationale avant de passer, ce lundi, devant l'ensemble des députés du parlement.
2 -Au sud, le long des côtes, c’est la piraterie maritime qui prend de l’ampleur à mesure que la valeur stratégique du golfe de Guinée s’accroî.
L’État doit absolument poursuivre et intensifier les réformes entamées
En effet, le niveau d’instruction générale des soldats – particulièrement ceux qui sont issus de l’ancienne rébellion – reste faible. Les promotions exceptionnelles résultant des accords de 2017 ont miné les efforts accomplis pour parvenir à une pyramide des grades plus conventionnelle. Malgré l’achat de matériel, les problèmes d’équipement retardent la projection des troupes au Mali, traduisant ainsi la persistance de certaines difficultés.
Ce diagnostic impose la prise de certaines mesures. L’État doit absolument poursuivre et intensifier les réformes entamées, notamment dans l’amélioration du cadre de travail (modernisation des casernes, construction d’hôpitaux militaires) et dans le renforcement des équipements. Le savoir-faire des terroristes l’impose.
Mais au-delà, il faut travailler à l’amélioration de la qualité humaine en insistant sur la formation – tant initiale que continue – des militaires et gendarmes ivoiriens. Celle-ci doit être innovante et adaptée à la nature diffuse de la menace, au maintien de l’ordre dans le respect des droits de l’homme, et, plus généralement, doit être conforme à la déontologie militaire. Ce dernier aspect contribuera au renforcement du lien entre l’armée et la nation, un autre chantier clé de la défense ivoirienne.
À moyen terme, il faut travailler à une nouvelle planification de la défense ivoirienne sur la période 2020-2025. Les états-majors politiques doivent profiter de la campagne électorale à venir pour proposer une alternative à l’actuelle loi de programmation militaire. Le nouveau texte devra viser une professionnalisation totale à travers le rajeunissement des effectifs, une meilleure structuration des unités, le respect des standards internationaux quant à la pyramide des grades et le renouvellement des équipements. Il doit aussi prévoir la mise en place d’outils stratégiques – institut plus fonctionnel et école de guerre – et une meilleure gouvernance des questions de sécurité par le biais d’un plus grand contrôle de la part du Parlement.
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Célébration du 59ème anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire : L’armée ivoirienne étale son matériel !

La Côte d’Ivoire a 59, depuis, hier. En ce jour anniversaire, la nation ivoirienne s’est parée de ses plus belles couleurs : orange, blanc et vert. Fourrée dans ce bel habit, dame Côte d’Ivoire a vu tous ses enfants rassemblés, à ses pieds. La célébration officielle a été celle présidée par le président de la République, Alassane Ouattara, en compagnie de son épouse, Dominique Ouattara. La fête a eu lieu à Treichville, devant le Palais des Sports, sur le boulevard Vge.Tout le périmètre du Palais des Sports était aménagé à cet effet. A la veille, l’armée avait informé la population de la fermeture des ponts Félix Houphouët-Boigny et De Gaulle. Ce qui a sérieusement troublé la circulation dans les communes jouxtant Treichville. Toutes les autorités de la haute sphère de l’Etat étaient là. Le vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, les présidents d’Instituions, les membres du Gouvernement, le corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire, etc. étaient présents aux côtés du chef suprême des armées. Ce jour anniversaire du pays d’Houphouët-Boigny a été marqué par un gigantesque défilé militaire. Toutes les unités de l’armée étaient sorties. L’armée de Terre, l’armée de l’Air, la Marine nationale, les Sapeurs-pompiers militaires, la Garde républicaine sont venus au contact des populations.L’on a eu droit aux défilés aérien, terrestre et maritime. Au niveau aérien, il a y a eu la démonstration des hélicoptères de guerre et la descente des parachutistes largués à 1 500 m au-dessus du sol. La gendarmerie nationale est aussi venue avec toutes ses unités ainsi que la Police nationale et les forces paramilitaires, à savoir la Douane, la Marine marchande, les Eaux et forêts, les gardes pénitentiaires, etc. Chaque unité était venue avec son dispositif d’intervention. Toute l’artillerie de la défense nationale ainsi exhibée. La fête à Treichville s’est déroulée sans allocution aucune. Seuls les soldats étaient à l’honneur. Notons que ce défilé est un acte de rapprochement de l’armée ivoirienne des populations, « sa raison d’être ». Le gigantesque défilé militaire qui a fait l’étalage du matériel de guerre et surtout des différents corps militaires a, au-delà des applaudissements fait planer aussi quelques doutes quand on se rappelle que la veille même dans son discours, le président de la République, parlant de la présidentielle de 2020 disait : « que les concitoyens me fassent confiance, il n’y aura rien en 2020, je tiens à leur sécurité, à la sécurité et la stabilité du pays, d’ailleurs les forces de défense et de sécurité y travaillent. Aucun désordre ne sera toléré, aucun discours appelant aux désordres ne sera toléré ». Quelle attitude sera assimilée au désordre et quel mot sera considéré comme appel au désordre ?

Clôture de l’ONUCI

L’opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire a terminé avec succès son mandat le 30 juin 2017. Vous pouvez trouver sur ce site les activités et réalisations passées de la mission.
La famille des Nations Unies reste déterminée à soutenir le gouvernement, en veillant à ce que la paix durement gagnée soit maintenue afin que le pays, ainsi que son peuple, continuent de progresser et de s’épanouir.

Arthur Banga: en Côte d'Ivoire, «il y a de gros efforts à faire sur l'équipement des armées»

Arthur Banga, chercheur ivoirien, enseignant à l’université Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan. RFI
Par : Bineta Diagne
Le chef d'état-major de l'armée ivoirienne a présenté, jeudi 4 janvier 2018, ses « excuses » à la Nation pour les mutineries de l’année 2017, un mea culpa fait lors d'une cérémonie de présentation des vœux à la présidence ivoirienne. Dans son
allocution à la Nation, le président Alassane Ouattara avait exprimé, quelques jours plus tôt, sa volonté de transformer l'armée en une force « véritablement républicaine ». Pour parler des réformes menées dans l’armée, l’invité de Bineta Diagne est le chercheur Arthur Banga, spécialiste des questions de défense, enseignant-chercheur ivoirien à l'université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan.
RFI : Dans son discours à la Nation, le président Alassane Ouattara a promis de restaurer la discipline pour aboutir à « une armée réconciliée dans ses différentes composantes ». Est-on sur la bonne voie ?
Arthur Banga : Oui, nous sommes sur la bonne voie. On peut le dire parce que, depuis les dernières mutineries, on n’a plus entendu de bruit de bottes. On peut donc penser que la situation va dans le bon sens. La nomination de nouveaux chefs militaires et celles des ministres d’Etat, le ministre de la Défense Hamed Bakayoko, un proche du président, a montré que le président de la République s’intéresse vraiment à cette question. Ensuite, une série de mesures ont été prises dans l’immédiat, notamment l’amélioration du cadre de vie dans les casernes. Et le ministre a même essayé de tourner pour se rapprocher des hommes et jauger un peu leur moral. Depuis cette période, on peut dire qu’il y a un calme et il y a des relations plutôt cordiales entre l’armée et ses premiers responsables.
Qu’est-ce qui a été fait concrètement pour remonter le moral des troupes ?
Il y a des mesures qui ont été prises pour l’amélioration du cadre de vie. Ensuite, des mesures ont été prises aussi pour permettre le départ volontaire d’à peu près 1 000 soldats. Cela et la formation accélérée de près de 500 soldats au Maroc ont permis de montrer que le président de la République et son gouvernement, dans un premier temps, prenaient à cœur cette question militaire. Mais il y a des choses qui sont prévues à moyen terme, notamment la construction d’hôpitaux militaires, le renforcement des équipements des forces, et puis, il y a des discussions sur les carrières des officiers et sous-officiers, au sein de l’armée.
Quels changements observez-vous depuis la nomination, en juillet 2017, d’Hamed Bakayoko au poste de ministre de la Défense ?
La première grande différence entre Hamed Bakayoko et ses prédécesseurs, c’est cette proximité avec les soldats. C’est le ministre d’Etat qui a pris le temps de parcourir les différentes casernes du pays, de déjeuner avec les soldats, d’aller au corps-à-corps, de discuter d’homme à homme avec eux. Cela permet déjà aux soldats de pouvoir se confier à leur autorité administrative et, à partir de là, envisager ensemble les premières mesures, les premières solutions qu’il faut, dans l’immédiat, pour remettre l’armée ivoirienne dans le sens positif.
Comment percevez-vous la réforme en cours au sein des forces armées ivoiriennes ?
Les signaux forts, on peut les dire, c’est l’application de la première mesure, c’est-à-dire le départ volontaire de près de 1 000 soldats qui ont été mis à la retraite avec une prime d’environ 15 millions de FCFA [22 800 euros]. Ensuite, deuxième chose, la formation puisque près de 500 soldats seront formés au Maroc et la formation des officiers va continuer dans les plus grandes écoles en France, en Chine, au Gabon. Voilà pour les premières formations. Les discussions entre les autorités et les soldats se poursuivent pour des mesures à venir cette année 2018.
On a vu le départ volontaire de 1 000 soldats le mois dernier. L’objectif d’ici 2020, c’est d’en faire partir 4 000.
Est-ce que réduire les effectifs, cela suffit à réorganiser l’armée en tant que telle ?
C’est très dur dans un premier temps de réduire. Cela permettra d’atteindre nos objectifs. Et puis de les remplacer éventuellement par des soldats plus jeunes, mieux formés, qui vont suivre le processus normal d’intégration au sein de l’armée parce que ceux qui ont intégrés l’armée depuis 2011 n’ont pas suivi ce processus normal d’intégration et c’est ce qu’on a payé un peu cette année.
Le président Alassane Ouattara dit qu’il veut moderniser l’armée.
<p<Quels sont les besoins logistiques de cette armée aujourd’hui ?
Ils sont énormes. Déjà, en termes d’aviation, on a très peu d’appareils. Il faut déjà des hélicoptères, des avions. La marine se renforce progressivement. Il faut du nouveau au niveau de l’armée de terre. C’est vrai qu’on a pu avoir quelques véhicules, mais depuis l’arrivée de l’embargo, il y a des unités comme celles du génie, des artilleries, qui sont carrément dépourvues. Il y a de gros, gros efforts à faire sur l’équipement des forces.
En s’adressant à ses fidèles, le cardinal d’Abidjan, le week-end dernier, s’est, quant à lui, inquiété des violences intercommunautaires qui ont agité l’ouest du pays ces derniers mois. « Trop d’armes circulent dans notre pays et menacent dangereusement la paix et la sécurité de nos populations », a-t-il dit. Est-ce que cette inquiétude vous semble fondée ?
Oui. Tout à fait. On sort d’une décennie de crise. Mais n’oubliez pas qu’autour, il y avait la crise en Sierra Leone, il y avait la crise au Nigeria. Aujourd’hui, il y a les réseaux terroristes qui sont très souvent aussi des réseaux mafieux dans la bande sahélienne qui alimentent cette circulation d’armes légères et souvent d’armes lourdes. Donc c’est vrai qu’il y a beaucoup, beaucoup d’armes qui circulent actuellement et c’est une menace grave pour un pays qui n’est pas encore remis totalement de la crise, qui est en voie de guérison. Il faut justement que le gouvernement prenne des mesures pour la circulation de ces armes.