Le Président de la République SEM Alassane Ouattara lui a accordé le pardon au nom de la cohésion sociale et de la paix, ainsi que feu le ministre d’état Hamed Bakayoko et tout ce que ce monsieur trouve à dire : » Kouyaté n’a pas de pédigrée à Lakota » un xénophobe on aurait dû laisser la justice faire son travail. A près 10ans de prison il se serait calmé.
Lida Kouassi Moïse ancien ministre de la Défense de Côte d’Ivoire, Haut responsable du Ppa-Ci de GBAGBO a dit : « Un Kouyaté n’a pas de pédigrée à LAKOTA ici. » sans que les bourreaux d’hier qui tentent de se jouer les amnésiques victimes aujourd’hui, ne s’en émeuvent Bien au contraire,
ils ont applaudi LIDA KOUASSI à son temps trouvant qu’il avait dit la vérité.
Mais l’autre jour, le Ministre SEREY Doh, parlant de l’injustice vécu par le Président actuel, SEM Alassane Ouattara , pendant des années et des années, a un peu parlé de Thiam net (Voir l’intervention du ministre sur sa page) c’est le branle bas émotif chez les même qui ont applaudi Lida Kouassi.
Oui ça crie à la xénophobie, ….
La toile s’est enflammée suite aux propos, certes discutables, du président du conseil régional du Guémon, Serey Doh Célestin.
Toutefois, ne perdons pas de vue l’essentiel : Le véritable sujet réside dans le mensonge érigé en stratégie au sein du Pdci, dont le président a acquis une nationalité étrangère par naturalisation, et qui a choisi de s’en débarrasser, à seulement neuf mois de l’élection présidentielle.
À partir de ce moment, son avenir politique ne dépend plus de lui, ni de la Côte d’Ivoire, mais de l’administration française.
Cette situation place le Pdci dans une position d’extrême pression qui pourrait lui être fatale.
D’ailleurs, au sein du Pdci, concernant le cas Thiam, le débat est brûlant, et les opinions divergentes.
La sortie de Serey Doh Célestin, dans une ambiance de palabres sur la place du village, n’engage que lui et doit être appréciée comme un fait anecdotique.
Au demeurant, comparer les cas Tidjane Thiam et Alassane Ouattara relève de la mauvaise foi.
Depuis 1994, le chemin de croix du président Ouattara a commencé.
La question de sa nationalité a été soulevée à travers le concept infâme de l’ivoirité, élaboré par des intellectuels et des idéologues au nationalisme étriqué du Pdci, tels que Pr Niamké Koffi,
Me Faustin Kouamé, Emile Constant Bombet, Kouakou Koffi et d’autres cadres du Pdci, actifs au sein de cellules universitaires tels que la CURDIPHE ou l’ADIR.
C’est en Côte d’Ivoire que l’ensemble de la machine étatique a été déployée contre Alassane Ouattara, pour tenter de lui dénier la nationalité ivoirienne et l’écraser politiquement.
A l’époque l’adage chanté lors des meetings du parti au pouvoir et repris dans les médias aux ordres était que « le serpent sans sa tête n’est qu’une simple corde ».
Allusion au destin réservé au RDR qui, une fois son « Bravetchè » (Alassane Ouattar) décapité, ne serait plus qu’une corde.
Des instructions ont été émises pour qu’aucun juge ne lui délivre un certificat de nationalité.
La page de la transcription intégrale de sa déclaration de naissance a été arrachée du registre de l’état civil de Dimbokro, à la demande du président Henri Konan Bédié ‘(HKB), afin de faire disparaître toute trace de sa citoyenneté en Côte d’Ivoire.
Des agents furent envoyés aux États-Unis pour tenter de lui fabriquer des documents, et l’un d’entre eux y a perdu la vie.
D’autres ont été dépêchés au Burkina Faso, pour tenter de produire de faux documents au Palais de Justice de Bobo Dioulasso, et l’un d’entre eux a même été arrêté par la police burkinabè.
Bien que le juge Épiphane Zorro Bi lui ait délivré un certificat de nationalité, sur la base de documents authentiques présentés, Me Faustin Kouamé (Ministre de la Justice) agissant en véritable sofa du régime du Pdci, a annulé cet acte.
Quant au ministre de l’Intérieur de l’époque, un certain Émile Constant Bombet de sinistre mémoire, il se taillera une notoriété avec sa fameuse rengaine diffusée en boucle à la télévision d’Etat : « On ne lui demande qu’un simple petit papier ».
La mère du président Alassane Ouattara a été interrogée, pendant de longues heures, par la police nationale pour tenter de lui arracher l’aveu que son fils n’est pas son fils.
En vain !
Le code électoral ainsi que des articles de la Constitution ont été modifiés pour l’empêcher de se porter candidat.
Et, en dépit de tout cet acharnement, quand Alassane Ouattara, qui a déclaré « être visé mais pas concerné » décide de se libérer de ses fonctions au FMI pour venir sauver son pays une seconde fois, le régime PDCI-RDA lance un mandat d’arrêt international à son encontre. »
Les partisans du président Alassane Ouattara ont également souffert.
La politique abjecte de l’ivoirité, applaudie par ceux qui affichent une indignation sélective face à la sortie de Serey Doh Célestin, a touché des milliers de ses partisans.
Comment pensez-vous que le Nord a basculé au RDR ?
Parce que ceux qui portaient des patronymes du Nord ont souffert véritablement le martyre.
Je me souviens, au milieu et vers la fin des années 1994, des tracasseries que nous subissions lorsque nous prenions les cars pour Abidjan en provenance de nos localités du Nord.
À l’entrée de Yamoussoukro, les forces de sécurité nous accueillaient avec des « Bienvenue en Côte d’Ivoire ».
Oui, nous avons souffert.
Voilà la réalité de la souffrance du président Alassane Ouattara et de ses partisans.
Il existe des faits officiels, mais aussi des choses officieuses.
Aujourd’hui, aucun militant du Pdci n’est ostracisé, ils n’ont aucune difficulté à se faire établir des papiers d’identité et leurs pièces ne sont pas confisquées.
Et de surcroît, leur nouveau chef, Tidjane Thiam, est loin de tout cela.
Au contraire,
il possède un passeport, voyage à sa guise et s’exprime librement.
Et pourtant, au regard de la polémique que son cas soulève,
il mérite d’être entendu par la Justice, dans le cadre d’une investigation sur ses identités.
Aucune poursuite n’est engagée contre Thiam à Abidjan.
Aucun texte de loi n’a été modifiée pour lui barrer le chemin.
Bien au contraire,
il bénéficie de la bienveillance des autorités ivoiriennes.
Comparer le cas Ouattara à celui de Thiam c’est indubitablement faire preuve de mauvaise foi !
Ce qui est en jeu ici, c’est le mensonge permanent, adopté comme mode d’action au sein du Pdci.
Il y a eu des mensonges par omission, des mensonges de commission tels que les alibis avancés pour neutraliser politiquement Maurice Kacou Guikahué, et par la suite, ce mensonge est devenu pathologique et contagieux.
Tout le monde ment.
La déclaration de Serey Doh Célestin ne doit pas occulter le débat sur les mensonges au Pdci.
Le PPA-CI, qui tente de soutenir un probable allié, a également commis des erreurs.
La récente sortie de son leader concernant le cas Thiam semble avoir inspiré Serey Doh Célestin. Hélas !
Illustration

Lida Kouassi Moïse en plein meeting avec des propos controversés. Nous revenons de loin !
Remarque : Les documents retrouvés à son domicile attestent une déstabilisation préparée et en cours avec ses militaires affidés. Il l’a reconnu lui même devant le ministre de l’intérieur feu Hamed Bakayoko. Allant jusqu’à présenter ses excuses au Président de la République et au ministre d’état, ministre de l’intérieur. Après des arrangements politiques, il ose dire que « KOUYATE N’A PAS DE PEDIGREE A LAKOTA ». C’est parce qu’il n’a pas été traduit devant les juges pour que la sentence tombe qu’il se permet aujourd’hui te tenir de tels propos qui confirment ce qu’il est en réalité : UN XENOPHOBE.