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Côte d’Ivoire : Un commissaire de police et plusieurs de ses éléments mis aux arrêts.
Côte d’Ivoire : Un commissaire de police et plusieurs de ses éléments mis aux arrêts.

Côte d’Ivoire : Un commissaire de police et plusieurs de ses éléments mis aux arrêts.

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Côte d’Ivoire : Un commissaire de police et plusieurs de ses éléments mis aux arrêts.
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Côte d’Ivoire : Un commissaire de police et plusieurs de ses éléments mis aux arrêts.

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Un commissaire de police et ses éléments arrêtés pour corruption.
Un commissaire de police et plusieurs de ses éléments ont été mis aux arrêts pour des faits de corruption et de violation de consignes.

Le commissaire du 4e arrondissement de police situé dans la commune de Treichville ainsi plusieurs de ces éléments ont été mis aux arrêts apprend-on.

Selon le ministère ivoirien de la Bonne gouvernance qui donne l’information, l’officier de police et ses collaborateurs sont accusés de corruption et de violation de consignes.

Bientôt déférés à la MACA

La note d’information ne précise toutefois pas les circonstances dans lesquelles ces fonctionnaires de police ont été arrêtés. Elle indique par ailleurs que les accusés ont été auditionnés et seront conduits à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) en attendant l’ouverture d’une enquête judiciaire par le commissaire du gouvernement, Ange Kessi.

La corruption et ses infractions assimilées sont des délits durement réprimés par les lois ivoiriennes.

Si ces policiers interpellés et auditionnés sont reconnus coupables des faits qui leurs sont reprochés

Une offensive médiatique anti-corruption a été lancée depuis quelques années. Si ces policiers interpellés et auditionnés sont reconnus coupables des faits qui leurs sont reprochés , ils encourt des peines d’emprisonnement allant de 5 à 10 ans de prison et d’une amende de 5 millions à 10 millions de FCFA, conformément aux prescriptions de la loi prévoit l’ Art.28 de l’ordonnance 201-660 du 13 septembre 2013.

“Est puni, d’un emprisonnement de cinq à dix ans et d’une amende de 5.000.000 à 10.000.000 de francs, tout agent public qui sollicite, agrée ou reçoit, sans droit directement ou indirectement, des offres, promesses, dons, présents ou avantage quelconque pour lui-même ou pour une autre personne ou entité, pour accomplir ou s’abstenir d’accomplir un acte de sa fonction, de sa mission ou de son mandat ou facilité par sa fonction, sa mission ou son mandat”, prévoit l’ Art.28 de l’ordonnance 201-660 du 13 septembre 2013.

Jean Kelly KOUASSI

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