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Déstabilisation : l’opposition ivoirienne lance le CNT 2.
Déstabilisation : l'opposition ivoirienne lance le CNT 2.

Déstabilisation : l’opposition ivoirienne lance le CNT 2.

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Les despérados - veulent s'essayer à nouveau - Déstabilisation : l'opposition ivoirienne lance le CNT 2. (ils nous trouverons face à eux)

Les despérados - veulent s'essayer à nouveau - Déstabilisation : l'opposition ivoirienne lance le CNT 2. (ils nous trouverons face à eux)

L'opposition ivoirienne veut déstabiliser le pouvoir d'Abidjan

Abidjan le 21 nov-2022 (infoplus.ci)-L’opposition ivoirienne a décidé de passer à la phase 2 de l’éphémère Conseil national de transition (CNT), le 25 novembre 2022.

Au cours d’une assemblée générale, samedi 19 novembre à Yopougon, les militants de l’opposition, regroupés sous la bannière de la société civile, ont annoncé une marche le 25 novembre contre la vie chère.

En réalité, derrière cette manifestation annoncée, se cache une visée subversive, comme l’a constaté Infoplus, pendant l’assemblée générale.

Pour preuve, dans un audio qui a fuité entre un cyber-activiste du Ppa-Ci, parti de Laurent Gbagbo et un autre proche de l’ancien président de l’Assemblée nationale, le 16 novembre, la manifestation annoncée devrait se transformer en appel au départ du pouvoir du président de la République, Alassane Ouattara. (Voir vidéo ci-dessous).

« Cette fois, soyons courageux, ils n’oseront pas tirer sur nous. Ouattara doit partir ! « 

En marge de l’Assemblée générale, des militants de l’opposition ne cachaient pas leurs véritables intentions.

« Cette fois soyons courageux. Ils n’oserons pas tirer sur nous. Ouattara doit partir », murmuraient des militants.

Dans les 72h après l’assemblée générale, il est question de fournir des moyens financiers aux relais dans les communes pour mobiliser les populations.

L’opposition est arrivée à la conclusion qu’il serait impossible de battre le RHDP à une élection présidentielle en l’état actuel des choses.

Ses leaders, physiquement lessivés, ont perdu un énorme capital sympathie auprès des populations ivoiriennes.

Le seul moyen qui lui reste, ce sont des manifestations éclatées, comme ce fut le cas en 2020 dans l’espoir de chasser le président Ouattara du pouvoir.

D’ailleurs, à l’assemblée générale de cette plate forme politique qui se fait appeler société civile, se trouvaient les représentants du Pdci de Konan Bédié, de Lider de Mamadou Koulibaly, du Ppa-Ci de Laurent Gbagbo et l’ex-Gps de Guillaume Soro.

Les revendications des instigateurs de l’assemblée générale sont toutes aussi évocatrices : suppression, selon eux, des « Institutions inutiles et budgétivores, notamment la vice-présidence de la République, le Sénat, la grande médiature et les (postes de) ministres gouverneurs, réduction du budget de souveraineté du président de la République, le dédommagement effectif des déguerpis, la libération des prisonniers d’opinion dont Pulchérie Gbalet et la revalorisation des prix d‘achat des matières premières (cacao, café, hévéa) ».

Revendications farfelues 

Les poulains de l’opposition considèrent, par ailleurs, que le décret du 28 septembre 2022 rendant obligatoire (l’enrôlement à) la Couverture maladie universelle (CMU) » comme une provocation de trop » et exigent le retrait immédiat de la décision de la souscription obligatoire à la Couverture maladie universelle avant l’accès à certains services publics ».

L’opposition va jusqu’à exiger la « suppression des frais d’inscription en ligne dans les collèges, lycées et universités », ainsi que la « réduction du prix du carburant ; la réduction du prix du sac de riz et la réduction du prix d’huile de ménage » .

La vie chère, un prétexte 

L'opposition veut rééditer le scénario d'octobre 2020
L’opposition veut rééditer le scénario d’octobre 2020 

Si pour le projet de la désobéissance civile, le Pdci a pris le leadership, cette fois-ci, c’est le Ppa-Ci de Gbagbo qui est en frontline.

En témoigne la présence de Michel Gbagbo à l’assemblée générale pendant laquelle il a fait une communication.

Le secrétaire général adjoint du Ppa-Ci chargé des relations avec la société civile, Rodel Charles Dosso, le cerveau de l’assemblée générale, n’a cessé, depuis son retour d’exil d’appeler les populations à la révolte.

« La vie chère n’est qu’un prétexte.

Nous ne nous reconnaissons pas dans ces manifestations politiques annoncées », a déclaré un haut responsable de la ligue ivoirienne des consommateurs de Côte d’Ivoire.

« Nous sommes en discutions régulières avec le gouvernement.

Un cadre a été créé et les choses se passent bien.

Ceux qui s’agitent ont d’autres objectifs » a renchéri un membre de l’association des commerçants de Côte d’Ivoire.

« Regardez ceux qui ont fait l’assemblée générale.

Tous des militants de l’opposition.

Qu’ils arrêtent d’utiliser le nom de la société civile pour leurs actions. Sinon, nous porterons plainte », a menacé un responsable du mouvement ivoirien pour la défense des droits de l’Homme.

« Nous savons ce qu’ils manigancent » 

Début novembre, plusieurs réunions ont été tenues au siège du Ppa-Ci et du Pdci sur la mise en œuvre d’une stratégie visant à mettre le pouvoir en difficulté.

Il a été décidé de créer une plate-forme des organisations de la société civile coachée par des responsables politiques.

C’est la conséquence de la création de Urgence ivoirienne (Uri), qui a pour mission mobiliser les populations autour d’une cause sociale.

La cherté de la vie, qui est une réalité, a donc été le prétexte tout trouvé.

« Nous les suivons de près et savons ce qu’ils manigancent.

Nous n’en dirons pas plus », a indiqué à Infoplus, un responsable de l’appareil sécuritaire.

Déstabilisation : l’opposition ivoirienne lance le CNT 2 – qu’ls essayent nous serons de la partie – aucun jeune ne devra perdre la vie.

Jean-Yves TAPÉ  actu | INFOPLUS

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Tous Ivoiriens appartient à la société civile : nous seront des vôtres (A bon entendeur salut).