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COP15 : « Notre Sommet doit être celui de la mobilisation en faveur des initiatives de restauration des terres et de reconstitution du patrimoine forestier de nos pays » (Alassane Ouattara).
COP15 : "Notre Sommet doit être celui de la mobilisation en faveur des initiatives de restauration des terres et de reconstitution du patrimoine forestier de nos pays" (Alassane Ouattara).

COP15 : « Notre Sommet doit être celui de la mobilisation en faveur des initiatives de restauration des terres et de reconstitution du patrimoine forestier de nos pays » (Alassane Ouattara).

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COP15 : "Notre Sommet doit être celui de la mobilisation en faveur des initiatives de restauration des terres et de reconstitution du patrimoine forestier de nos pays" (Alassane Ouattara).

COP15 : « Notre Sommet doit être celui de la mobilisation en faveur des initiatives de restauration des terres et de reconstitution du patrimoine forestier de nos pays » (Alassane Ouattara)

COP 15 : Alassane Ouattara : "la désertification et la sécheresse touchent 60% du territoire national et 90% de sa partie septentrionale"

COP 15 : Alassane Ouattara : « la désertification et la sécheresse touchent 60% du territoire national et 90% de sa partie septentrionale »

COP 15 : le Premier ministre Patrick Achi présente "l'initiative Abidjan"
COP 15 : le Premier ministre Patrick Achi présente « l’initiative Abidjan »

COP 15 : Portée et impact de l'initiative d’Abidjan

L’organisation par la Côte d’Ivoire de la 15ème Conférence des Parties sur la désertification et la sécheresse (COP15) à Abidjan, du 09 au 20 mai 2022, constitue le prolongement d’un engagement constant du pays dans la recherche de solutions contre la dégradation des sols.

La COP 15, évènement historique qui accueille plus de 5 000 participants issus de 197 pays, sera marquée par deux grands sommets. Notamment, le sommet des Chefs d’État et le sommet dit « Une seule planète ».

Le Président de la République, Alassane Ouattara a présenté à ses pairs et invités « L’initiative d’Abidjan » appelée « Abidjan Legacy Program ». « L’initiative d’Abidjan », de quoi s’agit-il ? L’initiative d’Abidjan est une réponse de la Côte d’Ivoire à la problématique abordée par la Cop 15.

Elle a pour objectif de mobiliser entre 600 millions et 1 milliard de dollars auprès des bailleurs de fonds, lors de la Cop 15, pour restaurer les terres dégradées et augmenter durablement la production agricole en Côte d’Ivoire à l’horizon 2030-2050.

L’initiative d’Abidjan devrait donc contribuer à un changement structurel de l’économie agricole ivoirienne et à la croissance économique, tout en réduisant les niveaux de pauvreté dans les zones rurales.

L’initiative d’Abidjan vise à l’accroissement exponentiel de la production agricole (rente et vivrier) durable à l’échelle de la Côte d’Ivoire et de la sous-région, tout en préservant les fonctions écosystémiques des sols et autres facteurs de production.

Le but de l’initiative est d’améliorer la fertilité des sols et la production agricole, débloquer le potentiel économique des sols de notre pays et aboutir à la création d’emplois pour les jeunes, l’amélioration des revenus pour les femmes qui produisent près de 80% du vivrier, mais qui ne gagnent pas grand-chose, et la redistribution de la richesse dans les zones rurales où l’on observe des niveaux de pauvreté surprenants.

Car, selon les experts du système des Nations Unies, ce sont environ 60% du territoire ivoirien et près de 100% de la partie Nord du pays qui sont affectés par la problématique des terres dégradées.

Cette situation qui affecte la productivité et la fertilité de ces sols, menace fortement la sécurité alimentaire du territoire national.

Pourtant, l’agriculture constitue un pilier majeur de l’économie de la Côte d’Ivoire et représente près du quart (1/4) du Produit intérieur brut (PIB) et plus de 75% des exportations. Elle est le principal moyen de subsistance de 2/3 des ménages en Côte d’Ivoire et emploie près de 70% de la population active.

L’initiative d’Abidjan est l’occasion pour la Côte d’Ivoire et l’ensemble des pays de sensibiliser aux solutions et à la nécessité de réhabiliter les terres dégradées.

Elle permettra de soutenir la durabilité environnementale des principales chaînes d’approvisionnements de produits de base tout en protégeant et en restaurant les forêts et les terres, en promouvant les moyens de subsistance des agriculteurs et en améliorant la résilience des communautés face au changement climatique.

La Cop15 : l’Initiative d’Abidjan, l’espoir de plusieurs millions d’africains en proie à la détresse alimentaire.

La 15e Conférence des pays signataires de la Convention cadre des Nations unies sur la lutte contre la désertification et la sécheresse, s’ouvre ce matin à Abidjan. Un évènement de dimension mondiale, qui vient nous rappeler la réalité de l’intérêt que la communauté internationale porte à la Côte d’Ivoire.

Et partant la force du capital confiance, que cela induit.

Nul doute que les autorités ivoiriennes ont une grande conscience de ces acquis, pour la préservation desquels, elles s’emploieront à réussir cet autre challenge qu’incarne le succès de cette Cop 15.

D’abord en termes d’organisation de l’évènement, qui constituera à n’en point douter, le premier niveau d’évaluation de cette rencontre mobilisant plus de cinq milles participants en provenance de 197 pays.

Ensuite, il y a la force de persuasion de la Côte d’Ivoire, qui devra être exercée sur les différentes grandes sources de financement, pour la mobilisation de 600 millions à 1milliard de dollars.

Pour être consacrés à la restauration des terres dégradées, dans la noble optique de les rendre à nouveau arrables. Cette action baptisée « Initiative d’Abidjan » est d’autant plus capitale, qu’elle viendra en cas de succès donner, un coup de fouet salvateur au processus de lutte contre la désertification.

Un fait dont des millions d’africains attendent à ce jour, les retombées. En effet, les dernières statistiques de l’Organisation des Nations Unies, pour l’Alimentation et l’Agriculture ou FAO en abrégé, estiment à 193 millions, le nombre de personnes souffrant actuellement d’une détresse alimentaire, à travers le monde. Mais, dont une importante fraction vit en Afrique. 23 millions d’individus sont en situation d’insécurité alimentaire aigue à l’ouest du continent.

Un état de fait, hautement imputable entre autres facteurs explicatifs, à l’appauvrissement des terres.

Ayant beaucoup perdu de leurs éléments nutritifs naturels, que plus aucun couvert végétal ne peut entretenir, parce que n’existant plus.

Ce sont des sols dépourvus de toute végétation, fortement dégradés, gagnés donc par la désertification qu’il faut réhabiliter, pour redonner vie à l’agriculture. Première pratique humaine, indispensable à la vie.

C’est donc là, une nécessité qui justifie, la participation annoncée de plusieurs banques agricoles à cette Cop 15. Mais dont il va falloir savoir gérer et tirer profit de la présence, afin qu’elle ne soit pas de la simple figuration. Et cela, à travers une orientation vers des centres d’intérêt profitables à de saines pratiques agricoles plus rationnelles, en soi.

Il est heureux de savoir qu’au titre de l’initiative d’Abidjan, la Banque africaine de développement (Bad) l’un des bailleurs de fonds de poids, attendus à cette Cop 15, s’est déjà signalée, avec l’annonce de 275 milliards de Fcfa à mettre dans l’escarcelle. Il est à souhaiter tout simplement que, plusieurs autres banques, toutes aussi annoncées à ladite Cop, s’en trouvent largement stimulées et mettent pour ce faire, la main au portefeuille.

Moussa Ben Touré

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"L’Initiative d’Abidjan" ou "Abidjan Legacy Program", dont la vocation est d’intégrer dans ses stratégies de développement, les approches de gestion durable des sols et de restauration de nos écosystèmes forestiers fortement dégradés.

Le Président Alassane Ouattara a annoncé que la Côte d’Ivoire a élaboré un important programme, dénommé « L’Initiative d’Abidjan » ou « Abidjan Legacy Program », dont la vocation est d’intégrer dans ses stratégies de développement, les approches de gestion durable des sols et de restauration de nos écosystèmes forestiers fortement dégradés.