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Infrastructures portuaires, quel bilan après l’installation de la SDMA à Bouaflé ?.
Infrastructures portuaires quel bilan après l'installation de la SDMA à Bouaflé ?.

Infrastructures portuaires, quel bilan après l’installation de la SDMA à Bouaflé ?.

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Infrastructures portuaires, quel bilan après l'installation de la SDMA à Bouaflé ?.

Infrastructures portuaires, quel bilan après l'installation de la SDMA à Bouaflé ?.

L’entreprise avait promis du travail aux jeunes. Des investissements ont été faits dans la ville de Bouaflé certes, mais tous les objectifs n’ont pas encore été atteints. La Société de dédouanement maritime et aéroportuaire (SDMA) fait le bilan.

Un port sec dans la ville de Bouaflé. C’est le projet réalisé par la Société de Dédouanement Maritime et Aéroportuaire (SDMA). Objectif, se rapprocher des producteurs en proposant des entrepôts de stockage des produits avant leur acheminement vers les ports d’Abidjan ou de San-Pedro.

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Mais dans le programme, l’entreprise devrait aussi contribuer à résorber le chômage des jeunes dans la région de la Marahoué. 1 milliard 700 millions FCFA ont été investis pour bâtir ce port sec et le projet suit son cours.

« Sur le plan de la rentabilité, le bilan est très positif parce que tous les investissements qui ont été faits ici à Bouaflé sont en voie d’être rentabilisés.

Nous avons une plateforme de 4 hectares sur laquelle nous avons aménagé des pavés sur une superficie d’un hectare et demi en location longue durée.

Nous avons aussi bâti sur cette plateforme, deux entrepôts de 2000 m² et 1600 m² respectivement qui sont tous occupés.

Mais à l’ouverture du site, nous avons fait à la ville de Bouaflé, la promesse de créer des emplois.

Le fait que le site soit entièrement occupé par des clients pour leurs activités d’entreposage et de manutention ne nous a pas permis de recruter, sur place à Bouaflé du personnel en nombre important », réagit Emile Gnagra, le directeur général de SDMA.

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C’est pour réguler le secteur que l’État a mis en place l’Autorité de Régulation du système de Récépissé d’Entreposage (ARRE). Son but est d’organiser la gestion des produits locaux comme industriels et de les rendre disponibles aux opérateurs économiques.

« La vision c’est d’accompagner l’État vraiment dans la collecte des fonds, mais aussi dans la maîtrise des flux sur les imports et exports.

C’est pourquoi nous voulons investir massivement dans les infrastructures portuaires dans les cinq prochaines années. Hier, c’était BOLLORÉ qui gérait les ports, aujourd’hui c’est MSC qui gère les ports d’Abidjan et de San Pedro.

Actuellement, nous voulons aider en aval en tant que relais, pour que la nouvelle structure (MSC) puisse mieux accomplir sa mission régalienne de gestion des ports », a ajouté Emile Gnagra dans une interview.

Les investissements vont donc se poursuivre les années à venir. Une initiative qui permettra une insertion professionnelle importante au niveau de la région de la Marahoué.

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