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Préscolaire, primaire, secondaire : Pari gagné pour Ouattara.
Préscolaire primaire secondaire : Pari gagné pour Ouattara.

Préscolaire, primaire, secondaire : Pari gagné pour Ouattara.

Jeunes-filles
Préscolaire, primaire, secondaire Pari gagné pour Ouattara

Préscolaire, primaire, secondaire : Pari gagné pour Ouattara.

Les meilleures élèves au baccalauréat, au Brevet d’études du premier cycle (Bepc), en 2020 étaient des filles. En 2021, en plus du Bac et du Bepc, elles ont raflé le prix du meilleur élève à l’entrée en sixième.

Cette année encore, la gent féminine a eu le Prix d’excellence du meilleur élève à l’entrée en 6ème et le Prix d’excellence du meilleur élève au Bepc.

Si en aval, la représentativité des femmes au sein des institutions est encore au stade embryonnaire, on peut en revanche dire qu’en amont, le chef de l’Etat Alassane Ouattara est en train de réussir sa politique de scolarisation de la jeune fille.

Lancée presqu’en même temps que la politique de l’école obligatoire en 2015, cette vision a été accompagnée par un Plan stratégique d’accélération de l’éducation des filles (Psaef) en mars 2018.

Même s’ils restent encore à améliorer, les résultats sont parlants.

Système éducatif

Selon les statistiques scolaires 2012-2013, le préscolaire enregistrait 111 384 enfants, pour 49,6% de filles. Le primaire, 3021 417 élèves, avec une proportion de 46,1% de filles.

Tandis qu’au secondaire, on dénombrait 1 215 672 élèves pour 39,8% de filles. Pour l’année scolaire 2021-2022, dans le préscolaire, on a noté 257 633 élèves, avec une proportion de 52,3% filles.

C’est une hausse de près de 3%, comparée à l’année scolaire 2012-2013.

Dans le primaire, il y a eu 4 252 503 élèves avec une proportion de 48,6% de filles. La différence avec 2012-2013 est de pus de 2%. Au secondaire, c’étaient 2 391 410 élèves pour 46,8% de filles. Soit, une croissance de d’environ 7%.

«Dans certaines de nos classes, il y a plus de filles que de garçons, ce qu’on ne voyait pas avant», peut se targuer Abba Eban, président du Mouvement pour l’union des enseignants de Côte d’Ivoire (Muneci). L’objectif aujourd’hui est de les maintenir assez longtemps dans le système éducatif.

«Pour une nation qui se veut forte, il faut une bonne représentativité des femmes. Or, cela commence par la scolarisation de la jeune fille et un bon parcours scolaire.

Même si au niveau de la représentativité, nous sommes en retard en Côte d’Ivoire, il faut se réjouir que les filles aillent de plus en plus à l’école », indique Denis Yoraubat, président de l’Action pour la protection des droits de l’homme (Apdh).

Pour lui, il faut juste continuer sur cette lancée.

Alors que les inscriptions au CP1 débutent ce 5 septembre, l’appel est donc lancé aux parents.

Raphaël Tanoh  NORD SUD