Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d’apporter un dementi à son propre sondage d’opinion.



Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d'apporter un dementi à son propre sondage d'opinion. Une vraie honte pour ce journaliste partisan qui a forgé un gros mensonge contre la société Médiamétrie.
Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d'apporter un démenti à son propre sondage d'opinion. Une vraie honte pour ce journaliste partisan qui a forgé un gros mensonge contre la société Médiamétrie.Affaire « Gbagbo plus populaire que Ouattara »: Le sondage était un fake. Norbert Navarro est un journaliste Alimentaire ni plus, ni moins cette fois il ne profitera pas des impôts des Ivoiriens pour vivre la belle vie à Paris ou en France.

Norbert Navarro dit que le 04 Octobre 2025, n’était pas la bonne date et que le 11 octobre est meilleur question de tenir dans la rue jusqu’au 25/10/2025. Mais de quoi ce monsieur Navarro se mêle ? Il ne connais rien de la situation de la Côte d’Ivoire, il s’en mêle afin d’assurer sa pitance, il est coutumier du faite; aussi c’est un ami de l’ex prisonnier et tidjane thiam l’a acheté. 𝐋𝐀 𝐌𝐀𝐂𝐇𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐔𝐄 : 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐋’𝐎𝐏𝐏𝐎𝐒𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐀 𝐓𝐄𝐍𝐓É 𝐃𝐄 𝐒𝐄 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐑 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐂𝐄𝐑𝐓 𝐃𝐄 𝐒𝐈𝐃𝐈𝐊𝐈 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐄𝐗𝐏𝐎𝐒𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐒É𝐃𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍. Revenons une dernière fois sur cette affaire de concert de Sidiki Diabaté. Peut-être avait-il les meilleures intentions du monde en voulant rendre hommage au Président. Mais son erreur fut de ne pas saisir à quel point le climat politique ivoirien est inflammable. Il existe des individus, des éléments insubmersibles, qui guettent la moindre étincelle pour incendier le bien commun. C’est contre eux que nous nous sommes imposés. Pas contre l’artiste. Sous le couvert de la musique, ils préparaient le chaos. Tout était en place. Le concert était prévu le 18 octobre, à une semaine du scrutin. Le plan de l’opposition était limpide : utiliser ce prétexte pour occuper la rue jusqu’au 25 octobre, paralyser le pays et saboter l’élection présidentielle. La preuve ? L’annulation du concert a fait sortir de l’ombre André Silver Konan, qui a appelé sans vergogne à la paralysie pour « obliger le pouvoir à négocier » un euphémisme transparent pour « faire capituler la République ». Il faut être d’une naïveté confondante, ou de mauvaise foi, pour ne pas lire le message séditieux derrière ces propos. Leur stratégie du chaos est un livre ouvert. Une insurrection avortée le 16 septembre. Des appels à marcher les 4 et 11 octobre, en dépit de l’interdiction formelle des autorités. Leur objectif est on ne peut plus clair, comme l’a si bien résumé M. ORO : rester dans la rue pour empêcher le peuple de voter. Et les aveux s’accumulent. Simone Gbagbo elle-même dénonce les pressions pour la dissuader de se présenter. La raison ? Le Front Commun Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire, PDCI-RDA sait mathématiquement qu’il est battu. Ayant misé sur de faux chevaux, les voilà acculés. Au lieu de proposer un projet, ils ne parient que sur l’anarchie. Mais leur calcul sinistre va plus loin. Il ne s’agit pas seulement de désordre interne. Leur véritable stratégie, la voici : créer un tel chaos pour justifier une ingérence étrangère. Le petit capitaine du Burkina Faso l’a lui-même reconnu le 28 septembre dernier : en cas de troubles en Côte d’Ivoire, le pays serait attaqué. L’équation est simple, et parfaitement cynique : l’opposition crée le désordre → le Burkina et les éléments de l’AES interviennent, « en appui », accompagnés de mercenaires et d’opposants réfugiés au Sahel. Nous connaissons cette musique. Nous l’avons entendue en 2002. Ils rêvent d’un remake. Mais ils se trompent d’époque et de peuple. Leur plan de déstabilisation, conçu pour ouvrir la porte à une agression régionale, est un scandale absolu. Ils ne sont plus des adversaires politiques, mais des factieux prêts à livrer le pays au feu et à l’étranger pour assouvir leurs ambitions.
[VERSION AUDIO ] – Norbert Navarro dit que le 04 Octobre 2025, n’était pas la bonne date et que le 11 octobre est meilleur question de tenir dans la rue jusqu’au 25/10/2025. Mais de quoi ce monsieur Navarro se mêle ? Il ne connais rien de la situation de la Côte d’Ivoire, il s’en mêle afin d’assurer sa pitance, il est coutumier du faite; aussi c’est un ami de l’ex prisonnier et tidjane thiam l’a acheté. 𝐋𝐀 𝐌𝐀𝐂𝐇𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐔𝐄 : 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐋’𝐎𝐏𝐏𝐎𝐒𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐀 𝐓𝐄𝐍𝐓É 𝐃𝐄 𝐒𝐄 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐑 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐂𝐄𝐑𝐓 𝐃𝐄 𝐒𝐈𝐃𝐈𝐊𝐈 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐄𝐗𝐏𝐎𝐒𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐒É𝐃𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍. Revenons une dernière fois sur cette affaire de concert de Sidiki Diabaté. Peut-être avait-il les meilleures intentions du monde en voulant rendre hommage au Président. Mais son erreur fut de ne pas saisir à quel point le climat politique ivoirien est inflammable. Il existe des individus, des éléments insubmersibles, qui guettent la moindre étincelle pour incendier le bien commun. C’est contre eux que nous nous sommes imposés. Pas contre l’artiste. Sous le couvert de la musique, ils préparaient le chaos. Tout était en place. Le concert était prévu le 18 octobre, à une semaine du scrutin. Le plan de l’opposition était limpide : utiliser ce prétexte pour occuper la rue jusqu’au 25 octobre, paralyser le pays et saboter l’élection présidentielle. La preuve ? L’annulation du concert a fait sortir de l’ombre André Silver Konan, qui a appelé sans vergogne à la paralysie pour « obliger le pouvoir à négocier » un euphémisme transparent pour « faire capituler la République ». Il faut être d’une naïveté confondante, ou de mauvaise foi, pour ne pas lire le message séditieux derrière ces propos. Leur stratégie du chaos est un livre ouvert. Une insurrection avortée le 16 septembre. Des appels à marcher les 4 et 11 octobre, en dépit de l’interdiction formelle des autorités. Leur objectif est on ne peut plus clair, comme l’a si bien résumé M. ORO : rester dans la rue pour empêcher le peuple de voter. Et les aveux s’accumulent. Simone Gbagbo elle-même dénonce les pressions pour la dissuader de se présenter. La raison ? Le Front Commun Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire, PDCI-RDA sait mathématiquement qu’il est battu. Ayant misé sur de faux chevaux, les voilà acculés. Au lieu de proposer un projet, ils ne parient que sur l’anarchie. Mais leur calcul sinistre va plus loin. Il ne s’agit pas seulement de désordre interne. Leur véritable stratégie, la voici : créer un tel chaos pour justifier une ingérence étrangère. Le petit capitaine du Burkina Faso l’a lui-même reconnu le 28 septembre dernier : en cas de troubles en Côte d’Ivoire, le pays serait attaqué. L’équation est simple, et parfaitement cynique : l’opposition crée le désordre → le Burkina et les éléments de l’AES interviennent, « en appui », accompagnés de mercenaires et d’opposants réfugiés au Sahel. Nous connaissons cette musique. Nous l’avons entendue en 2002. Ils rêvent d’un remake. Mais ils se trompent d’époque et de peuple. Leur plan de déstabilisation, conçu pour ouvrir la porte à une agression régionale, est un scandale absolu. Ils ne sont plus des adversaires politiques, mais des factieux prêts à livrer le pays au feu et à l’étranger pour assouvir leurs ambitions. ´









