preloader

Article

Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d’apporter un dementi à son propre sondage d’opinion.
Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d'apporter un dementi à son propre sondage d'opinion

Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d’apporter un dementi à son propre sondage d’opinion.

maxresdefault
Norbert Navarro ce soi-disant journaliste vient prétendre sur un plateau de télévision que la marche prévu par l'opposition n'était à la bonne date, celle du 11 octobre semble pour lui être la meilleure qu'elle révélation, est-il journaliste ou malfrat casseur. un pauvre monsieur qui n'est à son premier coût avec des sondages imaginaires afin magnifier les sondages afin d'e satisfaire l'ego de ses amis.
Norbert_Navarro_1
Norbert_Navarro_6

Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d'apporter un dementi à son propre sondage d'opinion. Une vraie honte pour ce journaliste partisan qui a forgé un gros mensonge contre la société Médiamétrie.

Combien Norbert Navarro de RFI : combien a t-il été payé pour pondre ce torchon; c’est une question légitime, il faudra qu’il s’explique.

 

Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d’apporter un dementi à son propre sondage d’opinion imaginaire qui faisait de son ami laurent gbagbo un homme politique deux fois plus populaire que le Président Alassane Ouattara.

Une vraie honte pour ce journaliste partisan qui a forgé un gros mensonge contre la société Médiamétrie.

Celle-ci est montée au créneau, obligeant ainsi Norbert Navarro à apporter un démenti à son sondage fabriqué de toute pièce.

Pas facile d’être opposant à ADO.
Fichier:RFI logo 2013.svg — Wikipédia

REMARQUE : La déconstruction de ce soi-disant journaliste qui devrait savoir que lorsque les élections se déroulent en Europe aucun journaliste Africains ne vient y mettre le nez. Alors à bon entendeur salut.

 

Le journaliste de RFI Norbert Navarro obligé d'apporter un démenti à son propre sondage d'opinion. Une vraie honte pour ce journaliste partisan qui a forgé un gros mensonge contre la société Médiamétrie.Affaire « Gbagbo plus populaire que Ouattara »: Le sondage était un fake. Norbert Navarro est un journaliste Alimentaire ni plus, ni moins cette fois il ne profitera pas des impôts des Ivoiriens pour vivre la belle vie à Paris ou en France.

 

 

Alors que Laurent Gbagbo est annoncé à Abidjan, les jours à venir, un sondage annonçait que la cote de popularité du fondateur du Front populaire ivoirien (FPI) était deux plus importantes que celle d’Alassane Ouattara. Le confrère Norbert Navarro de RFI, qui l’annonçait vendredi dans sa revue de presse, vient d’apporter, 24 heures plus tard, un démenti formel.

Aucun sondage n’a soupesé Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, selon RFI

Opposés lors du second tour de l’élection présidentielle de novembre 2010, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo continuent de se livrer des duels à distance.

Et pourtant, une décennie après cette confrontation qui a débouché sur la crise postélectorale de 2010-2011, beaucoup a coulé sous le pont.

Transféré à la Cour pénale internationale (CPI), où il a été jugé pour crimes de guerre et crime contre l’humanité, l’ancien président ivoirien et le ministre de la Jeunesse de son dernier gouvernement, Charles Blé Goudé, ont été définitivement acquittés, par la Chambre d’Appel de la Cour de La Haye, de toutes les charges qui pesaient contre eux.

C’est désormais la question de leur retour en Côte d’Ivoire qui est à l’ordre du jour. Quand bien même pouvoir et opposition peinent à s’accorder sur la forme de l’accueil à leur réserver.

En catimini, selon les uns, en fanfare, rétorquent les autres.

De son côté, Alassane Ouattara vient d’être réélu à plus de 97% pour un autre mandat, lors de l’élection présidentielle d’octobre 2020.
Et ce, après ses deux premiers mandats. À la tête du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le chef d’État ivoirien vient de se tailler une importante majorité à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire.

C’est pourtant dans cette atmosphère que dans la revue de presse diffusée sur Radio France Internationale (RFI), vendredi dernier, Norbert Navarro déclarait que Gbagbo Laurent était plus populaire qu’Alassane Ouattara. Le journaliste est cependant revenu à la charge, samedi, pour mettre les pendules à l’heure.

« Selon le site Mondeafrique, un sondage de médiamétrie donnait deux fois plus de popularité à Laurent Gbagbo qu’à Alassane Ouattara. Aujourd’hui, la société médiamétrie répond qu’elle n’a jamais fait de sondage politique.
Que sa filiale ivoirienne, O’Média, n’en fait plus depuis 2 ans.
Et que les informations sur la popularité actuelle des hommes politiques en Côte d’Ivoire ne peuvent donc, en aucun cas, provenir de sondage de médiamétrie ou de sa filiale O’Média », a rectifié le confrère.

Ce démenti a alors poussé un proche du RHDP à poster ce tweet : « Norbert Navarro obligé d’apporter un démenti à son propre sondage d’opinion imaginaire qui faisait de son ami Laurent Gbagbo l’homme politique ivoirien le plus populaire. ».

 

                                                  Afrique sur 7

Norbert Navarro soi-disant journaliste de RFI. Il aurait dü savoir que l’instut de sondage « Massina Group » avait prédit l’élection de Madame Kamala Harris et il en rien été. En conséquence il a certainement choisit le mauvais institut de sondage qui lui a permis de pondre son torchon.

Arnaud Donatien GUEI Diplômé en Relations Internationales et en Gestion des Crises, Guerres et Terrorisme

Ce Norbert Navarro qui cherche à profiter des deniers de la République, ne les aura pas. Car ce sont les fils de ce pays qui en profiterons. Qu'il le sache car peut être qu'il ne pourra pas payer son loyer parisien. Qu'il cherche ailleurs
Image_Video_Procureur_5307301750869454152_n

Norbert Navarro dit que le 04 Octobre 2025, n’était pas la bonne date et que le 11 octobre est meilleur question de tenir dans la rue jusqu’au 25/10/2025. Mais de quoi ce monsieur Navarro se mêle ? Il ne connais rien de la situation de la Côte d’Ivoire, il s’en mêle afin d’assurer sa pitance, il est coutumier du faite; aussi c’est un ami de l’ex prisonnier et tidjane thiam l’a acheté.  𝐋𝐀 𝐌𝐀𝐂𝐇𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐔𝐄 : 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐋’𝐎𝐏𝐏𝐎𝐒𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐀 𝐓𝐄𝐍𝐓É 𝐃𝐄 𝐒𝐄 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐑 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐂𝐄𝐑𝐓 𝐃𝐄 𝐒𝐈𝐃𝐈𝐊𝐈 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐄𝐗𝐏𝐎𝐒𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐒É𝐃𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍. Revenons une dernière fois sur cette affaire de concert de Sidiki Diabaté. Peut-être avait-il les meilleures intentions du monde en voulant rendre hommage au Président. Mais son erreur fut de ne pas saisir à quel point le climat politique ivoirien est inflammable. Il existe des individus, des éléments insubmersibles, qui guettent la moindre étincelle pour incendier le bien commun. C’est contre eux que nous nous sommes imposés. Pas contre l’artiste. Sous le couvert de la musique, ils préparaient le chaos. Tout était en place. Le concert était prévu le 18 octobre, à une semaine du scrutin. Le plan de l’opposition était limpide : utiliser ce prétexte pour occuper la rue jusqu’au 25 octobre, paralyser le pays et saboter l’élection présidentielle. La preuve ? L’annulation du concert a fait sortir de l’ombre André Silver Konan, qui a appelé sans vergogne à la paralysie pour « obliger le pouvoir à négocier » un euphémisme transparent pour « faire capituler la République ». Il faut être d’une naïveté confondante, ou de mauvaise foi, pour ne pas lire le message séditieux derrière ces propos. Leur stratégie du chaos est un livre ouvert. Une insurrection avortée le 16 septembre. Des appels à marcher les 4 et 11 octobre, en dépit de l’interdiction formelle des autorités. Leur objectif est on ne peut plus clair, comme l’a si bien résumé M. ORO : rester dans la rue pour empêcher le peuple de voter. Et les aveux s’accumulent. Simone Gbagbo elle-même dénonce les pressions pour la dissuader de se présenter. La raison ? Le Front Commun Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire, PDCI-RDA sait mathématiquement qu’il est battu. Ayant misé sur de faux chevaux, les voilà acculés. Au lieu de proposer un projet, ils ne parient que sur l’anarchie. Mais leur calcul sinistre va plus loin. Il ne s’agit pas seulement de désordre interne. Leur véritable stratégie, la voici : créer un tel chaos pour justifier une ingérence étrangère. Le petit capitaine du Burkina Faso l’a lui-même reconnu le 28 septembre dernier : en cas de troubles en Côte d’Ivoire, le pays serait attaqué. L’équation est simple, et parfaitement cynique : l’opposition crée le désordre → le Burkina et les éléments de l’AES interviennent, « en appui », accompagnés de mercenaires et d’opposants réfugiés au Sahel. Nous connaissons cette musique. Nous l’avons entendue en 2002. Ils rêvent d’un remake. Mais ils se trompent d’époque et de peuple. Leur plan de déstabilisation, conçu pour ouvrir la porte à une agression régionale, est un scandale absolu. Ils ne sont plus des adversaires politiques, mais des factieux prêts à livrer le pays au feu et à l’étranger pour assouvir leurs ambitions.

[VERSION  AUDIO ] – Norbert Navarro dit que le 04 Octobre 2025, n’était pas la bonne date et que le 11 octobre est meilleur question de tenir dans la rue jusqu’au 25/10/2025. Mais de quoi ce monsieur Navarro se mêle ? Il ne connais rien de la situation de la Côte d’Ivoire, il s’en mêle afin d’assurer sa pitance, il est coutumier du faite; aussi c’est un ami de l’ex prisonnier et tidjane thiam l’a acheté.  𝐋𝐀 𝐌𝐀𝐂𝐇𝐈𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐔𝐄 : 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐋’𝐎𝐏𝐏𝐎𝐒𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐀 𝐓𝐄𝐍𝐓É 𝐃𝐄 𝐒𝐄 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐑 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐍𝐂𝐄𝐑𝐓 𝐃𝐄 𝐒𝐈𝐃𝐈𝐊𝐈 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐄𝐗𝐏𝐎𝐒𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐒É𝐃𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍. Revenons une dernière fois sur cette affaire de concert de Sidiki Diabaté. Peut-être avait-il les meilleures intentions du monde en voulant rendre hommage au Président. Mais son erreur fut de ne pas saisir à quel point le climat politique ivoirien est inflammable. Il existe des individus, des éléments insubmersibles, qui guettent la moindre étincelle pour incendier le bien commun. C’est contre eux que nous nous sommes imposés. Pas contre l’artiste. Sous le couvert de la musique, ils préparaient le chaos. Tout était en place. Le concert était prévu le 18 octobre, à une semaine du scrutin. Le plan de l’opposition était limpide : utiliser ce prétexte pour occuper la rue jusqu’au 25 octobre, paralyser le pays et saboter l’élection présidentielle. La preuve ? L’annulation du concert a fait sortir de l’ombre André Silver Konan, qui a appelé sans vergogne à la paralysie pour « obliger le pouvoir à négocier » un euphémisme transparent pour « faire capituler la République ». Il faut être d’une naïveté confondante, ou de mauvaise foi, pour ne pas lire le message séditieux derrière ces propos. Leur stratégie du chaos est un livre ouvert. Une insurrection avortée le 16 septembre. Des appels à marcher les 4 et 11 octobre, en dépit de l’interdiction formelle des autorités. Leur objectif est on ne peut plus clair, comme l’a si bien résumé M. ORO : rester dans la rue pour empêcher le peuple de voter. Et les aveux s’accumulent. Simone Gbagbo elle-même dénonce les pressions pour la dissuader de se présenter. La raison ? Le Front Commun Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire, PDCI-RDA sait mathématiquement qu’il est battu. Ayant misé sur de faux chevaux, les voilà acculés. Au lieu de proposer un projet, ils ne parient que sur l’anarchie. Mais leur calcul sinistre va plus loin. Il ne s’agit pas seulement de désordre interne. Leur véritable stratégie, la voici : créer un tel chaos pour justifier une ingérence étrangère. Le petit capitaine du Burkina Faso l’a lui-même reconnu le 28 septembre dernier : en cas de troubles en Côte d’Ivoire, le pays serait attaqué. L’équation est simple, et parfaitement cynique : l’opposition crée le désordre → le Burkina et les éléments de l’AES interviennent, « en appui », accompagnés de mercenaires et d’opposants réfugiés au Sahel. Nous connaissons cette musique. Nous l’avons entendue en 2002. Ils rêvent d’un remake. Mais ils se trompent d’époque et de peuple. Leur plan de déstabilisation, conçu pour ouvrir la porte à une agression régionale, est un scandale absolu. Ils ne sont plus des adversaires politiques, mais des factieux prêts à livrer le pays au feu et à l’étranger pour assouvir leurs ambitions. ´

Verified by MonsterInsights