Le pasteur, révérend, sachant : Peter Kouassi Kouakou, parle fort, la vérité.


Le pasteur, révérend, sachant : Peter Kouassi Kouakou, parle fort, la vérité.

Plaidoyer pour la Réconciliation Nationale et la Repentance en Côte d’Ivoire
Le révérend Peter Kouassi prononce un long plaidoyer empreint de colère et de douleur spirituelle contre le tribalisme, la haine et la division en Côte d’Ivoire. Il présente le président Alassane Ouattara comme un rassembleur investi d’un mandat divin pour réparer les torts faits à Félix Houphouët-Boigny et appelle à une repentance nationale, à la reconnaissance de la place historique des populations du Nord et à l’abandon des prophéties négatives au profit de prières pour l’unité et la stabilité du pays.
Condamnation de la division, des complots et affirmation d’un mandat divin sur le pouvoir
Dès le début de son intervention, le révérend Peter s’en prend violemment à ce qu’il perçoit comme des discours de complot et de suspicion autour du pouvoir politique, notamment ceux visant à présenter le RHDP comme un simple instrument de conservation du pouvoir. Il rectifie cette perception en affirmant que, selon lui, le RHDP n’est pas venu comme un parti politique ordinaire, mais comme un outil pour rassembler les Ivoiriens. Selon sa vision, la vocation profonde de ce mouvement est de créer l’unité, non d’alimenter les rivalités.
Il insiste particulièrement sur la personne du président Alassane Ouattara, qu’il refuse de voir qualifié de tribaliste ou de figure clivante. Au contraire, il le décrit comme un homme de rassemblement, un leader qui n’est pas animé par l’esprit de division. Le révérend va plus loin en invoquant une dimension spirituelle et ancestrale : il affirme que Ouattara est un être humain mandaté par “nos ancêtres” et “par le ciel” pour venir réparer les torts causés au “grand-père” de la nation, Félix Houphouët-Boigny. Dans sa perspective, le mandat de Ouattara dépasse la simple politique : il s’agit d’une mission de restauration historique et spirituelle.
Parallèlement, il dénonce l’usage des “panels” (émissions, débats en ligne ou publics) comme tribunes de “propagande de la division, de la haine, du tribalisme”, ce qu’il juge profondément destructeur. Il exprime son exaspération face au fait que Dieu ait donné aux Ivoiriens la possibilité de vivre ensemble, alors que certains utilisent leurs paroles pour attiser des fractures identitaires, régionales et ethniques au lieu de construire.
Le révérend affirme clairement son identité et son autorité spirituelle : “Je suis un homme de Dieu”. Il souligne qu’habituellement il ne parle pas beaucoup en public (“j’ai la bouche qui ne parle pas”), laissant entendre qu’il sort de sa réserve parce que la situation l’exige. Il affirme même que ce qu’il sait, aucun des autres intervenants sur ce panel ne le sait, suggérant une connaissance spirituelle ou historique particulière qui lui confère, à ses yeux, une légitimité à parler avec force sur ces sujets.
Fardeau de la culpabilité collective, reconnaissance des fautes et appel à la repentance
Le cœur de son discours s’articule autour d’un constat de culpabilité collective lié à la manière dont la nation a traité ses figures fondatrices, en particulier Félix Houphouët-Boigny. Il s’indigne que “toute une génération” ait osé traiter ce “père” de “voleur”. Pour lui, un père ne peut jamais être considéré comme ayant tort aux yeux de ses enfants, et ce manque de respect envers la figure paternelle de la nation est à l’origine de “centaines et milliers de malédictions” que les Ivoiriens se seraient eux-mêmes attirées. Il présente ainsi l’histoire récente du pays comme marquée par une transgression symbolique lourde de conséquences spirituelles.
Le révérend exprime une forte lassitude morale et spirituelle : il en a “marre” de voir des gens utiliser des plateformes publiques pour nourrir division, haine et tribalisme. Il insiste à plusieurs reprises sur le fait qu’une telle posture ne construit pas le pays, ne construit pas “l’Ivoirien de destin”, c’est-à-dire l’individu appelé à la grandeur, à la responsabilité et à la dignité dans le cadre national. Pour lui, la mission actuelle des Ivoiriens devrait être de reconstruire cet “Ivoirien de destin, l’Ivoirien de gloire”, et non de le dégrader par des discours et des comportements destructeurs.
Il se présente formellement : “Mon nom c’est révérend Peter Kouassi”. Il assume une part de culpabilité personnelle dans la situation actuelle. Il explique avoir eu, “auprès de Gbagbo”, des “enfants dans la foi” – qu’il cite nommément : Moïse, Denis Paul, et d’autres – qu’il dit avoir “mis au monde dans la foi”. Selon lui, ces personnes n’ont pas joué le rôle spirituel et moral qu’elles auraient dû auprès de Laurent Gbagbo. Il décrit Gbagbo comme “un bébé dans la foi” qui n’a pas reçu les conseils appropriés de ces “enfants” spirituels. En se déclarant lui-même coupable, il reconnaît un échec de l’encadrement spirituel des leaders politiques et mesure les conséquences de ce manque de guidance.
Le révérend évoque ensuite la posture des “sachants” qui, selon lui, sont présents mais ne parlent pas sur les panels. Ces “sachants” s’expriment d’une autre manière : “nos genoux par terre”, en demandant pardon à Dieu. Il décrit une démarche de prière intense, tournée vers la réparation de “choses sales, pourries, dévergondées”, de comportements et de choix dépourvus de sens qui ont contribué à dégrader le pays. Il souligne que, là où certains parlent beaucoup, les véritables connaisseurs se taisent en public et se tournent vers Dieu dans une attitude d’intercession.
Pour illustrer la gravité du manquement collectif, il affirme que les Ivoiriens n’ont pas su “construire” leurs semblables : ils les ont au contraire “dégradés” et “amenés à des choses qui ne sont pas bonnes”. Il s’inclut dans cette responsabilité et affirme qu’il “le dit et l’assume”.
De cette analyse découle un appel à la repentance très concret : selon lui, toute personne qui prend la parole sur ces panels devrait commencer par se repentir et demander pardon aux “frères du nord, de l’est, de l’ouest, du centre, du sud, de partout”. Il considère que si quelqu’un n’est pas capable de venir sur ce type de tribune pour demander pardon et pour prononcer des paroles positives visant à “refaire l’Ivoirien”, alors cette personne devrait “quitter l’antenne” et “se taire à jamais”. Il fixe ainsi une exigence morale stricte pour toute prise de parole publique sur l’avenir du pays.
Le révérend martèle qu’“il est temps” que de “grandes choses” se fassent avec des Ivoiriens “nés Ivoiriens” sur le territoire que Dieu leur a donné, appelé Côte d’Ivoire. Il condamne la culture de la condamnation permanente : “ça suffit les condamnations”, “ça suffit les jugements”, “ça suffit” ces remarques du type “celui-là n’a pas fait ceci”. À ses yeux, cet esprit critique tourné contre les personnes bloque la reconstruction nationale. Il va jusqu’à dire : “Gbagbo est coupable, il est coupable de tout”, formulant une accusation globale tout en replaçant cette culpabilité dans une prière : celle que Dieu aide chacun à “réparer ce que nous avons gâté”. La perspective reste celle d’une réparation spirituelle et morale, et non d’un règlement de comptes sans issue.
Primauté historique et spirituelle du Nord et correction des récits identitaires
Une partie centrale de son plaidoyer repose sur une relecture, à ses yeux, “véridique” de l’histoire de la Côte d’Ivoire, centrée sur le rôle des populations du Nord. Il s’adresse à ses interlocuteurs en les appelant “frère” et affirme que “le nord est le propriétaire terrien de la Côte d’Ivoire”. Il soutient qu’il possède des “documents” et “tout ce qu’il faut” pour étayer cette affirmation. Il ne détaille pas ces documents dans l’extrait, mais indique qu’il n’exprime pas une simple opinion humaine : il dit parler de la part de “Dieu qui a fait le ciel et la terre”.
Dans ce cadre, il affirme que “les nordistes nous ont reçus”, suggérant que les populations venues d’autres régions ou groupes auraient été accueillies sur une terre dont les habitants du Nord seraient les premiers propriétaires. Il associe cette idée à une reconnaissance spirituelle : “la terre reconnaît mieux que nous Alassane”, et il insiste sur le fait que le président de la République “n’a jamais été un étranger”. Il dénonce ainsi comme un “mensonge” le récit qui présente Alassane Ouattara comme un non-Ivoirien ou comme un étranger sans légitimité historique ou territoriale.
Le révérend affirme que les nordistes ont “aidé” et “considéré” les autres, alors que ces derniers les auraient “brimés” et “humiliés”. Il réécrit également le récit de la protection de Félix Houphouët-Boigny : selon lui, ceux qui ont cherché à tuer Félix n’étaient pas des gens du Nord, mais d’autres groupes (qu’il désigne par “les appans”, terme qui paraît déformé par la transcription mais qui renvoie à un groupe distinct du Nord). À l’inverse, il soutient que ce sont “les gens du Nord” qui ont protégé Houphouët-Boigny, l’ont aimé et l’ont aidé, et que le pouvoir est “venu du Nord” et y a trouvé sa force pendant les “40 ans” de son exercice.
Il cite plusieurs groupes ethniques (BT, Baoulés, Agnis, etc.) pour souligner que ce ne sont pas eux, selon lui, qui ont assuré la sécurité d’Houphouët-Boigny, mais bien les populations du Nord. Il insiste : “il faut que cela soit sûr”. Il veut ancrer dans les esprits cette conviction : la stabilité du pouvoir houphouëtiste aurait reposé sur la fidélité et la protection des nordistes.
Dans la foulée, il affirme que “vous ne gagnez jamais un combat contre un nordiste, vous ne gagnerez jamais un combat contre un nordiste”, car la “terre” les reconnaît comme “propriétaires terriens”. Pour appuyer cette assertion, il invite les auditeurs à lire la Bible, plus précisément le livre de Jérémie, chapitre 22, verset 29, pour y voir que “la terre a des oreilles” et “des yeux pour voir”. Il transpose ce verset à la situation ivoirienne, en considérant que la terre elle-même reconnaît et soutient les nordistes plus que les autres groupes.
Il énumère une liste de groupes ethniques – Bété, Dida, Gouro, Yacouba, Abet, Baoulé, Ani, Akouris, etc. – pour souligner que la terre reconnaît les nordistes “plus que toi BT, plus que toi Dida, plus que toi Gouro…” et “plus que vous tous, nous tous”. Par cette répétition, il martèle une hiérarchie symbolique liée à la relation entre les populations du Nord et la terre de Côte d’Ivoire, dans sa lecture spirituelle et historique.
De ce constat découle un appel pressant : il demande de “sortir de ce mensonge” qui fait des nordistes des étrangers ou des usurpateurs, d’abandonner les “idées machiavéliques” qui alimentent la suspicion et de “revenir à la pensée de Dieu”, qu’il présente comme la seule vérité. Il déclare que “les nordistes nous ont aidés, nous les avons brimés ; ils nous ont considérés, nous les avons humiliés”, ce qui inscrit la relation Nord–autres régions dans une dynamique de dette morale.
Enfin, il s’insurge contre le fait que des gens se présentent sur les panels avec un “soi-disant français” qu’ils maîtriseraient mal, alors que, selon lui, l’essentiel réside dans la compréhension profonde de soi-même, de sa langue et de sa culture (“quand tu rentres dans ton patois tu comprendras ce que tu es”). Il appelle à cesser de “faire du temps aux gens” et à arrêter de venir sur ces espaces publics avec un discours superficiel, déconnecté de la vérité historique et spirituelle qu’il défend.
Critique des prophéties négatives et plaidoyer pour un soutien spirituel au chef de l’État
Le révérend consacre un segment important à dénoncer la culture des “prophéties négatives” qui auraient visé le président de la République. Il rappelle que certains ont “prophétisé la mort du chef de l’État”, annoncé sa “chute” et déclaré qu’il “ne va pas porter l’écharpe sur son cou” (c’est-à-dire qu’il ne serait pas investi, ou qu’il ne terminerait pas son mandat). Il présente ces déclarations comme des paroles humaines inconsistantes face à la souveraineté de Dieu.
Dans le contexte actuel, il déplore qu’il soit devenu extrêmement difficile de “trouver un seul frère” prêt à se joindre à lui pour organiser une “veillée de prière”. L’objectif de cette veillée serait d’affirmer que “notre Dieu est souverain” et de demander que “le président de la République ira jusqu’à la fin de son mandat”. Il met ainsi en contraste la facilité avec laquelle certains ont prophétisé des malheurs et la difficulté à mobiliser ces mêmes voix pour prier positivement et soutenir le déroulement pacifique et complet du mandat en cours.
Pour expliquer cette absence de soutien, il évoque la “méchanceté” et les “paroles négatives” qui sont proférées sur les panels. À ses yeux, ces discours de malédiction, de jugement et de dénonciation empêchent les gens de se joindre à un mouvement de prière en faveur du pays et de ses institutions. Il interroge alors la vocation spirituelle des Ivoiriens : “Croyez-vous que c’est à ça que Dieu nous a appelés ?” Cette question rhétorique vise à remettre en cause la légitimité de ces attitudes critiques incessantes, en les confrontant à la mission spirituelle de paix, d’amour et de réconciliation qu’il associe à l’appel de Dieu.
Le révérend s’interroge aussi sur la logique de ces comportements : pourquoi continuer à “faire du tort” à nos frères et sœurs ivoiriens ? Pourquoi un Ivoirien devrait-il se lever contre un autre Ivoirien, alors que “d’autres préparent des coups pour nous faire du tort” depuis l’extérieur ? Il met en évidence le paradoxe de la division interne dans un contexte de menaces externes potentielles. Il questionne : “Qu’est-ce que cela nous sert ?”, soulignant l’inutilité et la dangerosité de l’autodestruction nationale.
À travers cette critique, il appelle implicitement à renverser la dynamique : passer des paroles de destruction à des paroles de bénédiction, des prophéties de mort à des intercessions pour la vie, la stabilité et l’achèvement pacifique du mandat du chef de l’État. L’enjeu n’est pas seulement politique, mais profondément spirituel, car pour lui, soutenir le président par la prière, c’est reconnaître la souveraineté de Dieu au-dessus des calculs et prédictions humaines.
Exaspération finale et ultime cri pour l’unité et la fin des querelles internes
La fin de la séquence est marquée par une montée d’émotion très forte et par des expressions répétées d’exaspération. Le révérend Peter, rejoint par un deuxième intervenant (Speaker 2), martèle à plusieurs reprises : “Ça suffit ! J’en ai marre !” Cette exclamation revient comme un refrain, soulignant son épuisement moral face à la répétition des mêmes erreurs : division, tribalisme, paroles négatives, luttes fratricides.
Il reprend ses interrogations : “Pourquoi est-ce que cela doit continuer ?”, “Pourquoi est-ce que nous devons continuer à faire du tort à nos frères et à nos sœurs ?”, “Pourquoi un Ivoirien doit se lever contre un Ivoirien pendant que d’autres préparent des coups pour nous faire du tort ?” Ces questions, posées en cascade, visent à faire émerger une prise de conscience : la logique actuelle de confrontation interne est irrationnelle et suicidaire pour la nation.
Le révérend insiste sur l’idée que ce n’est pas à cela que Dieu a appelé les Ivoiriens. Leur vocation serait, au contraire, de vivre ensemble, de se soutenir mutuellement et de coopérer pour accomplir de “grandes choses” sur la terre que Dieu leur a donnée. Il rappelle que la Côte d’Ivoire est un “périmètre de terre” confié par Dieu à ses habitants, et que cette responsabilité devrait inciter à l’unité, non à la division.
La participation de Speaker 2, qui reprend avec force “Ça suffit ! J’en ai marre ! Et je dis ça suffit !”, vient amplifier le message du révérend. Cette intervention ponctuelle renforce l’impression que l’exaspération n’est pas seulement individuelle, mais partagée par d’autres. Ensemble, ils posent un point final symbolique : “Ça suffit.” Ce “ça suffit” ne vise pas uniquement les discours de haine, mais plus largement les jugements incessants, les condamnations mutuelles, les récits falsifiés et les prophéties de malheur qui étouffent, selon eux, la possibilité d’une vraie réconciliation.
Le plaidoyer se conclut ainsi sur un appel radical : cesser les querelles intestines, se taire lorsqu’on ne vient pas pour se repentir ou construire, reconnaître les fautes passées (envers Houphouët-Boigny, envers les nordistes, envers les uns et les autres) et s’engager, dans la prière et dans les paroles publiques, pour l’unité, la réparation et la dignité retrouvée de l’“Ivoirien de destin”.
Points d’action – Révérend Peter Kouassi
- Reconnaître publiquement sa propre part de responsabilité dans l’encadrement spirituel insuffisant de certains leaders (dont Laurent Gbagbo) et poursuivre une démarche de repentance personnelle et d’intercession – [Non spécifié]
- Continuer à plaider, dans les espaces publics et spirituels, pour la fin des discours de haine, de tribalisme et de division sur les panels et autres tribunes – [Non spécifié]
- Promouvoir l’organisation d’une veillée de prière dédiée à proclamer la souveraineté de Dieu et à demander que le président de la République aille jusqu’au terme de son mandat – [Non spécifié]
- Encourager les “sachants” et les hommes de Dieu à intensifier la prière (“genoux par terre”) pour la réparation des torts causés au pays – [Non spécifié]
Participants aux panels et intervenants publics (générique)
- Cesser d’utiliser les panels et espaces de débat comme lieux de propagande de la haine, du tribalisme, des jugements et condamnations personnelles – [Non spécifié]
- Venir sur les panels avec une disposition de repentance, prêts à demander pardon aux frères du nord, de l’est, de l’ouest, du centre, du sud, et à prononcer des paroles qui reconstruisent l’“Ivoirien de destin” – [Non spécifié]
- Renoncer aux “idées machiavéliques” et aux mensonges, notamment ceux qui présentent les nordistes ou le président Ouattara comme des étrangers – [Non spécifié]
- Éviter d’employer un “soi-disant français” superficiel pour impressionner, et privilégier un langage vrai, enraciné, qui reflète une compréhension authentique de soi et de l’histoire du pays – [Non spécifié]
- Si l’on n’est pas prêt à se repentir et à contribuer positivement, se retirer de l’antenne et “se taire à jamais” plutôt que nourrir la division – [Non spécifié]
Citoyens ivoiriens (ensemble de la population)
- Reconnaître les fautes collectives commises envers Félix Houphouët-Boigny (l’avoir insulté, traité de “voleur”) et envers les populations du Nord (les avoir brimées et humiliées alors qu’elles ont aidé et protégé) – [Non spécifié]
- Abandonner les récits mensongers et discriminatoires, en particulier ceux qui dénient l’ivoirité ou la légitimité du président Alassane Ouattara et des nordistes – [Non spécifié]
- S’engager dans une démarche de repentance nationale, demandant à Dieu de lever les “malédictions” liées aux offenses envers les “pères” de la nation et aux divisions alimentées entre régions et ethnies – [Non spécifié]
- Travailler à reconstruire “l’Ivoirien de destin” et “l’Ivoirien de gloire” en valorisant l’unité, le respect, la reconnaissance mutuelle et la responsabilité collective – [Non spécifié]
- Cesser de faire du tort à ses frères et sœurs ivoiriens, refuser la logique d’Ivoirien contre Ivoirien, surtout face à l’existence de menaces extérieures – [Non spécifié]
- Prier pour que Dieu aide à “réparer ce que nous avons gâté” au niveau moral, spirituel et politique – [Non spécifié]
- Œuvrer à l’accomplissement de “grandes choses” avec des Ivoiriens nés sur le territoire, conscients que la Côte d’Ivoire est une terre confiée par Dieu et que l’unité est indispensable pour en réaliser la vocation – [Non spécifié
Plaidoyer pour la Réconciliation Nationale et la Repentance en Côte d’Ivoire après des années de mensonges et xénophobie par le révérend Peter Kouakou Kouassi [TikTok].


Le révérend Peter Kouassi Kouakou
[VERSION AUDIO] – Le pasteur, révérend, sachant : Peter Kouassi Kouakou, parle fort, la vérité. (sur un panel TikTok)
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Le pasteur, révérend, sachant : Peter Kouassi Kouakou, parle fort, la vérité. (sur un panel TikTok)
