preloader

Article

Quand une ONG de la place feint d’ignorer les actes posés par des troublions lors des élections 2025 – l’État de Côte d’Ivoire répond à Amnesty sur les femmes enceintes détenues
Quand une ONG de la place feint d'ignorer les actes posés par des troublions lors des élections 2025 - l'État de Côte d'Ivoire répond à Amnesty sur les femmes enceintes détenues

Quand une ONG de la place feint d’ignorer les actes posés par des troublions lors des élections 2025 – l’État de Côte d’Ivoire répond à Amnesty sur les femmes enceintes détenues

526722398_1307926074051017_8503492181387790667_n
Le Bus incendié, il a été payé avec les impôts des Ivoiriennes et des Ivoiriens la sanction pour un tel acte relève de la justice. Terminer les pardons politiques. A bon entendeur salut.
526565880_1307926104051014_2793785776419767584_n
meneur_attaque_Foxtrot
L'un des responsables des évènements qui auraient pu semer le KO à Avagou; Merci aux forces de défense et de sécurité qui ont été vigilants.
Nahio
Incendie à NAHIO oeuvre de l'opposition PPACi, CAPCI , front commun.
Eric Kogo Kouassi Brou
Daniogo_sous_lieutenant1
Sous lieutenant de gendarmerie Daniogo Klénon assasiné à Agboville en mission.
Zaholy PAscale
Gnadré Kado
Fofana Souleymane
Zoh Inza
Ministre de l'interieur Vagondo
Vagondo Diomandé, ministre de l'intérieur et de la sécurité.

Quand une ONG de la place feint d'ignorer les actes posés par des troublions lors des élections 2025 - l'État de Côte d'Ivoire répond à Amnesty sur les femmes enceintes détenues

Le ton monte entre les autorités ivoiriennes et Amnesty International. Au cœur du différend : le sort de militants condamnés suite aux troubles de l’élection présidentielle d’octobre 2025 et la situation des femmes enceintes en milieu carcéral.

Le ministère ivoirien de la Justice a fermement réagi, ce mardi, au communiqué de l’ONG Amnesty International publié le 10 mars 2026. Delbé Zirignon Constant, directeur des Droits de l’Homme, dénonce des « jugements de valeur inappropriés ».

Le lundi 10 mars 2026, l’Organisation Non Gouvernementale (ONG) Amnesty International a rendu public un communiqué relatif à des personnes jugées et condamnées pour des faits en rapport avec l’élection présidentielle d’octobre 2025.

Amnesty International a appelé les autorités ivoiriennes à la libération immédiate des personnes détenues « sans fondement légal » et à la garantie de procès équitables pour celles arrêtées en marge des manifestations d’octobre dernier.

Le sort de trois femmes enceintes, dont le terme est proche, cristallise l’indignation de l’organisation. Parmi elles, une commerçante et mère de quatre enfants, condamnée à trois ans de prison ferme alors qu’elle vendait simplement du jus de fruits lors des rassemblements du 11 octobre.

Une seconde femme, mère de cinq enfants et enceinte de six mois, purge la même peine pour avoir été trouvée en possession d’un tee-shirt aux couleurs de l’opposition. Une troisième, enceinte de sept mois, est toujours en détention provisoire après avoir été interpellée à son domicile, selon l’ONG.

Pour Delbé Zirignon Constant, il convient de rappeler que les personnes évoquées ont été régulièrement poursuivies, jugées et condamnées, après avoir bénéficié de l’ensemble des garanties du procès équitable, pour des faits de troubles à l’ordre public consécutifs à des attroupements.

Les critiques de l’ONG affirmant que ces personnes auraient été « arrêtées sans fondement » ou « condamnées inéquitablement » ne reflètent pas la réalité des procédures, a déclaré Delbé Zirignon Constant.

Le directeur des Droits de l’Homme soutient que les prévenus ont bénéficié de toutes les garanties d’un procès équitable pour des faits avérés de troubles à l’ordre public, rappelant que les condamnés ont exercé leur droit au double degré de juridiction.

« Il revient désormais à la juridiction d’appel, et non aux autorités politiques, de statuer sur le bien-fondé des charges », a précisé Delbé Zirignon Constant, soulignant l’indépendance du pouvoir judiciaire dans ce dossier.

Amnesty International s’était alarmée de conditions de détention jugées précaires pour certaines d’entre elles. Une version balayée par le ministère de la Justice, qui assure qu’aucune détenue n’évolue dans un environnement défavorable à sa grossesse.

Les chiffres officiels communiqués font état de 15 femmes enceintes incarcérées depuis le début de l’année 2025 pour diverses infractions. Parmi elles, cinq ont déjà accouché sous assistance médicale et huit sont actuellement suivies par les services sociaux et médicaux, a-t-il précisé.

Le gouvernement ivoirien va plus loin en pointant du doigt la méthodologie d’Amnesty International. Alors que l’ONG de défense des droits de l’Homme s’est focalisée sur trois cas précis, le ministère s’interroge sur ce silence concernant les autres détenues enceintes.

« Le traitement différencié de personnes dans une situation identique est constitutif de discrimination », a martelé Delbé Zirignon Constant, invitant l’organisation à ne pas faire une « fixation » sur certains profils au détriment de l’équité de traitement due à l’ensemble de la population carcérale.

AP/APA

1 – Communiqué de presse : Côte d’Ivoire. Des femmes enceintes parmi les personnes détenues sans fondement depuis la répression d’octobre 2025      AMNESTY FR AMNESTY INTERNATIONAL : « QUE PENSEZ-VOUS DES FAITS CIT2S CI-DESSOUS ? alors respectez la Côte d’Ivoire; ce pays n’a pas besoin de donneurs de leçons partisans.

Savoir être comptable de ses actes sachant ceux qui vous y poussent vous envient à l’abattoir car leurs enfants sont à l’abri.

Fofana Souleymane

Gnadré Kado

Zaholy Pascale

L’entretrise Américaine à incendié afin de semer le KO en Côte d’Ivoire via  A vagou  ville à queques kilomètres de Jaqueville (LA VIDEO CI-DESSOUS VOUS EN DIRA PLUS).

Le sous lieutenant de gendarmerie Daniogo Klenon assasiné à Agboville

Un des vigile du PPA CI pris la main dans le sac.

Ils avaient choisi leur cible avec une arrogance presque attendrissante. La chambre de transfert de gaz d’Avagou. Rien que ça. Pas une installation banale, mais un organe vital de l’architecture énergétique nationale. Leur plan ressemblait à une dominos-party morbide : faire exploser Avagou, saboter Vridi, embraser la plateforme offshore, figer Bréby et plonger tout le pays dans un chaos économique. Un scénario tellement “guerre hybride nouvelle génération” qu’on en aurait presque ri si l’intention n’était pas criminelle.

Eric Koga Kouassi Brou

Zoh Inza

Des affrontements violents ont éclaté à Nahio, localité située dans la sous-préfecture de Saioua, région du Haut-Sassandra, à la suite du mot d’ordre de boycott de la présidentielle du 25 octobre 2025 lancé par le front commun (PPA-CI et PDCI).

Le ministre de l’intérieur et de la sécurité Vagondo Diomandé

"AMNESTY INTERNATIONAL" : que pensez-vous des pillages commandés par les opposants à NAHIO ?. Alors faites votre travail de façon honnête et sans parti pris et vous serez respecté.Une ONG partisane la Côte d'Ivoire n'en a pas besoin. Qu'on se le tienne pour dit
Que pense cette organisation qui perd de plus en plus sa crédibilité en adoptant des jugement à géométrie variable : "AMNESTY INTERNATIONAL. Que dites vous des propos unsurrectionneles de Pulchérie Gbalet qui est des vôtres ?.
QUEL JUGEMENT PORTE "AMNESTY INTERNATIONAL SUR / OPÉRATION FOXTROT : QUAND L’ÉTAT A BRISÉ L’INSURRECTION. La nuit du 18 octobre 2024 restera dans les annales sécuritaires de la Côte d’Ivoire, et probablement aussi dans les cauchemars de ceux qui pensaient renverser un État en bricolant un coup d’État façon tutoriel YouTube. Ce n’était pas un incident de maintien de l’ordre, mais la tentative désespérée d’un groupe persuadé que la République pouvait se démanteler comme un meuble en kit. Ils avaient tout prévu, du financement occulte à la coordination étrangère, persuadés qu’un État solide pouvait se décapiter comme on souffle une bougie. Illusion digne d’un mauvais roman de gare.?.
PLCC DGPN Avant la validation des candidatures par le conseil constitutionnel Zigui le fils Nady Bamba lance le mot d'ordre du PPA-CI. AMNESTY INTERNATIONAL regardez les faits : il y a eu tropo de pardon dans ce pays , nous voulons faire NATION en conséquence, les actions répréhensibles posés doivent être du ressort de la justice. Car les lois sont faites pour être respectées.
PPA CI et AMNESTY INTERNATIONAL : ele est peut être enceinte mais l'acte posé demeure et doit être jugé et sanctionné. BASTA
Depuis Paris il aurait dû libéré la Côte d'Ivoire en 7 jours. l'incitation à la haine à entrainé le décès du sous-lieutenant Daniogo Klénon Lassina
foxtrot_jacqueville_19

Ils avaient choisi leur cible avec une arrogance presque attendrissante. La chambre de transfert de gaz d’Avagou. Rien que ça. Pas une installation banale, mais un organe vital de l’architecture énergétique nationale. Leur plan ressemblait à une dominos-party morbide : faire exploser Avagou, saboter Vridi, embraser la plateforme offshore, figer Bréby et plonger tout le pays dans un chaos économique. Un scénario tellement “guerre hybride nouvelle génération” qu’on en aurait presque ri si l’intention n’était pas criminelle.Mais voilà… Ils ignoraient un détail. Un minuscule truc. Une chose si simple, si basique, si fatale : le renseignement ivoirien les observait depuis longtemps. Ils espéraient l’effet de surprise, ils ont trouvé un mur. Un mur d’acier. Un mur tissé par des pros. AMNESTY INTERNATIONAL QU’EN DISTES-VOUS ?

Verified by MonsterInsights