
En dépit du pardon de Alassane Ouattara, les humiliations et la cruauté de ses semblables ajoutées à la haine.
« Je ne dirais pas que peu d’hommes politiques ont, mais que peu d’hommes ont.
Je vais vous donner deux exemples.
Exemple N°1 :
Sa maman a été interrogée par la police quand il était directeur général adjoint au Fonds monétaire international.
J’avais mes bureaux aux deux plateaux et j’apprends qu’on envoie à sa mère trois policiers pour l’interroger.
Je ne sais pas pourquoi.
Je pense que je suis à cinq minutes.
J’arrive, la maman est seule sur la terrasse.
J’arrive avant les policiers, je les accueille.
Je demande à assister à l’interrogatoire pour être juste à côté d’elle et qu’elle ait une présence familière à ses côtés.
Parce que j’étais familier de la maman.
Ils refusent (les policies).
Donc la terrasse donne sur un salon, un séjour où il y a une baie vitrée.
Je me retire au salon et j’assiste à travers la baie vitrée mais je n’entends rien.
Mais à quoi soumette-t-on cette femme ?
On essaye de lui faire dire que son fils n’est pas son fils.
Vous connaissez cette histoire ?
Est-ce que beaucoup d’entre nous auraient pardonné ce fait-là ?
Que l’on ait pendant plus d’une heure, interrogez votre maman, la perturber, pour essayer de lui faire dire ce qui n’est pas.
Elle avait déjà un certain âge et elle ne parle pas le français.
Il y avait parmi eux (les policiers) un traducteur.
Ça c’est un.
Le président a pardonné ça.
Et je ne veux pas, les gens parlent avec beaucoup de légèreté de certaines choses qui ne sont pas bonnes pour le pays.
Il ne faut pas remettre certaines choses sur la table.
Il ne faut pas remuer la boue.
On n’en a pas besoin.
On n’en a pas besoin.
Exemple N°2 :
La deuxième chose, l’enterrement de la maman du président.
On l’enterre après la prière à la mosquée.
Et à chaque fois, je fais exprès de ne pas dire sous quel régime, parce que je ne veux pas envenimer les choses.
On est réveillé en pleine nuit pour me dire que des inconnus ont exhumé le corps de sa maman.
Ils l’ont volé pour l’amener on ne sait où.
Heureusement, dans des circonstances que je ne vais pas relater pour ne pas être long, on arrive à les empêcher de sortir de Williamsville, où son corps est enterré.
Et on fait un deuxième enterrement au petit matin, auquel le président n’assiste pas cette fois. J’étais là.
il a pardonné ça aussi, vous connaissez beaucoup d’hommes nous sommes tous ici, on est tous nés d’une maman, combien d’entre nous pardonnerait ça ? et malgré ça on veut faire passer le président pour ce qui n’est pas.
Vous avez vu le président, malheureusement l’image qu’il projette dans l’opinion n’a rien à voir avec ce qu’il est vraiment, mais il est dans une posture, il est président de la république la situation en Côte d’Ivoire n’est pas facile il a des responsabilités.
Sinon c’est un homme il est affable, il est humain il est drôle il a de l’humour, il pardonne il est fraternel il est attentionné très bien
Amon-Tanoh Marcel
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REMARQUE : L’exemple N°1 a eu lieu sous la gouvernance de feu Henri Konan Bédié, et l’Exemple N°2 a été planifié sous la gouvernance de Laurent Gbagbo avec la contribution des miliciens recrutés avec leur chef (Blé Goudé « la machette ») . Sachez que le Président Alassane Ouattara a gardé au poste de Directeur Général de la Police Nationale de Côte d’Ivoire, celui qui a interrogé Hadja Nabintou Cissé et qui deveniu, Administrateur Général Honoraire de Police BREDOU M’BIA, ancien Directeur Général de la Police Nationale.
1 – Côte d’Ivoire – Profanation de la tombe de Hadja Cissé, la mère d’Alassane Ouattara. : indignation et colère. 
2 – « Le policier qui a interrogé Hadja Nabintou Cissé,la mère d’Alassane Ouattara, est encore en service ».. Adji Abou Sanogo (région de Gbêkê) 