preloader

Article

Avec l’appui de la BID (Banque islamique de développement), la Côte d’Ivoire veut renforcer la chaîne de valeur du manioc.
Avec l'appui de la BID (Banque islamique de développement) la Côte d'Ivoire veut renforcer la chaîne de valeur du manioc.

Avec l’appui de la BID (Banque islamique de développement), la Côte d’Ivoire veut renforcer la chaîne de valeur du manioc.

Manioc_Ecofin_2025_GqbspN7WUAAjjL2
La Côte d’Ivoire obtient un financement de 46 milliards FCFA pour renforcer la chaîne de valeur du manioc, créant ainsi des opportunités d'emplois pour les jeunes et les femmes (SikaFinace). Avec l'appui de la BID, la Côte d’Ivoire veut renforcer la chaîne de valeur du manioc (Ecofin).
CREATOR: gd-jpeg v1.0 (using IJG JPEG v62), default quality

Avec l'appui de la BID (Banque islamique de développement), la Côte d'Ivoire veut renforcer la chaîne de valeur du manioc.

La Côte d’Ivoire, 3ème producteur de manioc en Afrique de l’Ouest, derrière le Nigéria et le Ghana, la Côte d’Ivoire souhaite en améliorer la productivité.

 

En Afrique, les racines et tubercules sont, aux côtés des céréales, une source majeure de calories et des cultures stratégiques pour la sécurité alimentaire. 3ème producteur de manioc en Afrique de l’Ouest, derrière le Nigéria et le Ghana, la Côte d’Ivoire souhaite en améliorer la productivité.

En Côte d’Ivoire, le gouvernement a réussi à négocier l’obtention de deux prêts d’une valeur totale de 45,9 milliards de francs CFA (79 millions $) auprès de la Banque islamique de développement (BID) au profit de la filière manioc.

L’information a été annoncée mercredi 7 mai en Conseil des ministres.

Selon les autorités, cette enveloppe est mobilisée pour financer le Projet de développement de la chaîne de valeur du manioc.

Ce dernier, dont la date de lancement et la durée de mise en œuvre ne sont pas encore précisés, vise à améliorer la résilience du système de production et à contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

« Plus spécifiquement, le projet vise à rendre plus dynamique la chaîne de valeur du manioc, allant de la production à la transformation et à la commercialisation des produits du manioc, en vue de créer davantage d’opportunités d’emploi, en particulier pour les jeunes et les femmes, et d’accroître les revenus des ménages œuvrant dans la filière » peut-on lire dans le communiqué du Conseil des ministres.

Globalement, cet appui financier devrait contribuer à soutenir la dynamique de croissance de la production du tubercule observée sur la dernière décennie.

Selon les données officielles, la récolte de manioc en Côte d’Ivoire a progressé de 8,2 % en moyenne par an, passant de 4,4 millions de tonnes en 2015 à 8,2 millions de tonnes en 2023.

Il convient de noter qu’en Côte d’Ivoire, la sous-filière attiéké, encore majoritairement artisanale, est le premier poste de création de valeur ajoutée dans la chaîne de valeur du manioc.

Une étude publiée par le CIRAD en 2018 a notamment révélé que cette dernière fournissait 56 % de la valeur ajoutée directe générée dans l’ensemble de la chaîne de valeur du tubercule, qui était alors estimée à 514 milliards de francs CFA (850 millions $).

Le reste de la valeur ajoutée provient notamment des sous-filières manioc frais et du segment des exportations.

S’il est bien mis en œuvre, le Projet de développement de la chaîne de valeur du manioc pourrait amorcer une nouvelle phase de structuration de la filière manioc en Côte d’Ivoire, notamment par une montée en gamme des produits transformés comme l’attiéké.

D’après les données recueillies par l’Organisation internationale du travail (OIT), environ 75 % de la transformation de manioc en Côte d’Ivoire est effectuée de manière artisanale, 20 % de manière semi-industrielle et 5 % de manière industrielle.

Stéphanas Assocle           Édité par Wilfried ASSOGBA 

20/11/2024 – L’Afrique subsaharienne restera le moteur du marché des racines et tubercules d’ici 2033

La Côte dIvoire obtient un financement de 46 milliards FCFA pour renforcer la chaîne de valeur du manioc, créant ainsi des opportunités d’emplois pour les jeunes et les femmes. obtient un financement de 46 milliards FCFA pour renforcer la chaîne de valeur du manioc, créant ainsi des opportunités d’emplois pour les jeunes et les femmes.

La Côte d’Ivoire, 3ème producteur de manioc en Afrique de l’Ouest, derrière le Nigéria et le Ghana, la Côte d’Ivoire souhaite en améliorer la productivité. – Avec l’appui de la BID, la Côte d’Ivoire veut renforcer la chaîne de valeur du manioc.

Verified by MonsterInsights