
Tidjane Thiam ou le maître le maître dans l’art de la “Projection Psychologique” [Analyse d’une internaute] Analyse Citoyenne. (Voir la Video).
Thiam, Thiam et encore Thiam. Ce n’est jamais de sa faute, mais c’est toujours les autres. Et c’est toujours ce profil de roublard, de roueri, de cautèle, de fourberie qu’on voulait nous imposer en 2025 en tant que Président de la République de la Côte d’Ivoire.
Thiam ou toujours l’art de rejeter la faute sur les autres.
On appelle ça la projection psychologique, qui est une théorie développée par Sigmund Freud. Et dans l’exercice, Thiam est passé maître dans l’art.
Première approche de cette théorie, ignorer le problème et rejeter la faute sur les autres.
Rappelez-vous, l’acquisition de la nationalité de Tidjane Thiam alors qu’il avait 25 ans, majeur et vacciné. Ce n’est pas lui, ce n’est pas sa faute, ce sont les Français qui ont décidé de lui attributer de force, la nationalité française.
Thiam parle : On a commencé à chercher une solution, et les Français ont dit, bon ben c’est simple, on va le naturaliser.
Deuxième approche, l’art de se libérer d’un intérieur, en heurtant les personnes aux alentours.
Thiam parle : Là, il y a des gens au PDCI, qui sont en train de faire n’importe quoi. Mais je l’avais dit, toute l’affaire Valérie Yapo, c’est parce qu’il y a eu des coups fourrés. Moi j’avais dit, ne prenez aucune sanction, je l’ai dit pour Billon, j’ ai dit ne prenez aucune sanction, leur but c’est de nous emmener au tribunal.
C’est tout. Parce qu’ils savent ce qui va se passer. Et c’est par les journaux que j’ai appris qu’on avait signifié à Valérie Yapo la décision, la concernant que j’avais interdit.
Troisième approche, susciter la culpabilité chez les autres pour prouver une nette position de pouvoir.
On se souvient qu’il a été débarqué de crédit suisse pour mauvaise gestion, mais principalement espionnage industriel contre l’un de ses collaborateurs. Thiam, toute honte bue encore une fois, déclare face à un journaliste « Je n’étais pas informé, je ne savais pas, alors qu’il était tout puissant patron de “Credit Suisse”.
Un journaliste parle Fin septembre, un ex-cadre de crédit suisse, Iqbal Khan, est sur le point de passer à la concurrence UBS.
Ces choses faites depuis, l’homme se sent traqué, il est effectivement filé par des détectives privées en plein centre de Zurich.
Manque de chance, la filature est grossière, les pieds nickelés sont démasqués, ils avouent avoir été mandatés par crédit suisse. Du coût patatras, le scandale éclate et éclabousse Tidjan Thiam, le patron de crédit suisse, est soupçonné d’avoir orchestré la manoeuvre.
Il a dit qu’il ne savait rien, rien du tout. Écoutez.
Le Jounaliste parle : Vraiment, comme Mitterrand (ancient Président de la République Française), les yeux dans les yeux, je ne savais pas.
Thiam parle : C’est une chose que j’hésite à dire, mais il arrive dans des entreprises internationales, on doit faire ce genre de choses, ça m’est arrivé dans ma carrière, vous n’êtes pas au courant.
En somme, Thiam, en interprétant que ce n’est jamais lui, mais les autres qui sont la véritable raison du problème, on parvient si bien à déformer la réalité qu’il a fini par y croire.
Ce n’est pas lui, ça ne sera jamais lui. Et à voir de près, ces absences répétées lors des conventions, et surtout du dernier bureau politique du PDCI-RDA, semblent être des alibis.
Nous ne serons pas étonnés qu’il dise demain qu’il a pris les décisions émanant de cet important organe de décision au sein de son parti par voix de presse ou par les médias.
Par cette projection psychologique, Thiam désavoue publiquement tous ceux et celles qui ont donné leur poitrine par loyauté ou, que sais-je encore, pour le porter contre vent et marée. Je pense à Maître Blessy Chrysostome, au ministre Émile Constant Bombey,
à M. Compli Boni, paix à son âme, à Bédier, à Bredoumi Soumaïla, aux militants du PDCI-RDA, lui-même et sa notoriété. La question que l’on se pose, Thiam ou Valé dit vraiment la peine ?
Définitition de la “Projection Psychologique” : la projection consiste chez un sujet à transporter un élément de son espace psychique interne dans un monde qui lui est extérieur : un objet ou une personne.
Auteur : Signé une Internaute. (Analyse Citoyenne du 12/06/2025 – « La Télé Citoyenne ».
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