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Coup d’état 2.0 : La fuité des traitres ou opération chaos déjouée. (PDCI-RDA Côte d’Ivoire).
Coup d'état 2.0 : La fuité des traitres ou opération chaos déjouée. (PDCI-RDA Côte d'Ivoire).

Coup d’état 2.0 : La fuité des traitres ou opération chaos déjouée. (PDCI-RDA Côte d’Ivoire).

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Le ROPERO Brédoumy Soumaïla Traoré, Ousman,et consort on pris la clé des champs.
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Le ROPERO, pauvre Brédoumy, a quitté le pays avec femmes, enfants et petits enfants après avoir envoyé les anciens FESCISTE du PDCI dans les geôles de la République dont ils préparaient la déstabilisation

Coup d'état 2.0 : La fuité des traitres ou opération chaos déjouée. (PDCI-RDA Côte d'Ivoire).

Ceux qui ont jeté en pâture les enfants des autres et qui devront rendre des comptes à la République.

 

Quand les conspirateurs tombent dans leur propre piège.

Côte d’Ivoire, juillet 2025. À trois mois d’une présidentielle capitale, l’opposition PDCI-RDA, jadis fière, aujourd’hui en débandade, voit ses cadres fuir le pays comme des fugitifs de série Netflix.
Soumaïla Bredoumy, porte-parole du parti, député protégé par une immunité parlementaire, a pourtant pris la poudre d’escampette, suivi de près par Osman Cherif, responsable des affaires extérieures de la jeunesse du même parti.

Pas un mot officiel, pas de convocation judiciaire. Juste… des valises bouclées dans la nuit et des billets aller simple pour l’exil.

Et alors, que s’est-il passé ? Pourquoi fuir, quand on est innocent ? Pourquoi courir, si on n’a rien planifié ? Pourquoi trembler, quand on a la vérité pour soi ? Parce qu’il y avait un plan. Et pas n’importe lequel.

Le Grand Masque est tombé

Ce n’était pas une simple élection que ces opposants visaient. C’était une opération de sabotage national, soigneusement orchestrée dans l’ombre, avec des ramifications géopolitiques, des réseaux dormants, et des connexions internationales tissées dans les couloirs obscurs de l’élite mondialisée.

Le plan n’avait rien à envier à un scénario de Jason Bourne : provoquer une fracture sociale, raviver les tensions communautaires, infiltrer les masses estudiantines, et créer un climat insurrectionnel à la sauce 2020… mais en version 3.0.

Souvenez-vous : en 2020, lors de l’appel à la désobéissance civile, ils ont tenté, maladroitement, de renverser le pouvoir. Ça s’est soldé par un échec cuisant. Cette fois, ils avaient, selon leurs propres confidences, “tiré les leçons de 2020”.

Traduction : recours à des experts du chaos, influenceurs du désordre, et stratèges de la peur.
Et au centre de tout ça : Tidjane THIAM, le nouveau messie autoproclamé, opportuniste viscéral, flanqué d’un complexe de Napoléon et d’une obsession maladive de revanche dont les ambitions démesurées se nourrissent de fantasmes de palais, et qui n’a jamais digéré son échec humiliant de 2020, lorsqu’il avait voulu faire pression sur la République depuis ses bureaux parisiens.

Oui, les services de renseignement ivoiriens ont vu juste. Une machine clandestine de déstabilisation a été activée. On y retrouve des profils variés : cadres du PDCI, restes du FPI version Ppa-CI, exfiltrés du Soroïsme, activistes formés à l’étranger, et agents d’influence travaillant pour les intérêts des États de l’AES cette coalition de putschistes en quête d’une vitrine à Abidjan.
Leur objectif ?

Créer le chaos à l’approche du scrutin pour délégitimer toute élection, pousser à une transition, et placer un pion docile à la tête du pays. Le tout avec la bienveillance de certaines puissances étrangères, dont les agendas vont rarement dans le sens des peuples africains.

Le tandem Gbagbo–Thiam, improbable mais désormais bien réel, n’est pas né d’une conviction idéologique, mais d’une convergence de désespoirs et d’intérêts inavouables.
Mais voilà : la Côte d’Ivoire n’est plus ce pays naïf d’hier.

Le pays a consolidé ses alliances stratégiques. En coulisse, les services ivoiriens ont mené un contre-espionnage discret mais décisif.

Des téléphones de jeunes cadres mis en garde à vue ont parlé. Des messages, des enregistrements, des coordonnées, des rencontres suspectes à l’étranger, des transferts d’argent… Le puzzle s’est assemblé, pièce par pièce.

Ils voulaient “faire plier le régime”, disait-on dans leurs cercles privés. En réalité, ils rêvaient de décapiter le pouvoir, neutraliser le chef de l’État, provoquer un effondrement institutionnel, et faire d’Abidjan une nouvelle case du Monopoly géopolitique africain, à la merci de puissances parasites.

Alors, que font-ils une fois démasqués ? Ils crient au loup. Ils inventent des hommes en noir, des voitures aux vitres teintées, des menaces fictives, des scénarios dignes d’un théâtre de quartier. Osman Chérif, dont le nom évoque désormais plus un épisode de “24 Heures Chrono” qu’une figure politique, raconte avoir été menacé par des ombres dans la nuit. Aucun signalement. Aucun constat. Aucune preuve.

Bredoumy, lui, n’a pas fui. Il aurait “voyagé”. Comme si les agents d’Interpol étaient dupes. Mais un député ne fuit pas quand il est dans son droit, surtout quand il est couvert par une immunité. Il fuit quand la vérité pèse plus que les discours.

Ce n’était pas une opposition.

C’était une conspiration politique, un coup d’État électoral, une tentative de basculement institutionnel.

Le peuple ivoirien doit ouvrir les yeux : ces hommes ne veulent pas le pouvoir pour gouverner, mais pour se venger. Ils veulent faire payer à la République leur mise à l’écart légitime.

Tidjane Thiam, derrière son vernis technocratique, reste un homme en quête de revanche. En s’alliant avec Gbagbo, l’homme des trahisons successives (Houphouet-Boigny Félix, Henri Konan Bédié, Robert Gueï, PASCAL AFFI N’GUESSAN, Simone Ehivet, Charles Blé Goudé, Mamadou Koulibaly et aujourd’hui Ahoua Don Mello dont il vient de débarquer de son parti ), il a scellé un pacte avec l’instabilité.

Heureusement, la Côte d’Ivoire n’est plus seule. Elle s’est dotée d’institutions solides, d’appuis internationaux puissants, et surtout d’un peuple éveillé.

Le complot a été déjoué avant même son déploiement.

Les fuyards peuvent courir, mais la vérité, elle, marche sereinement, calmement, avec la force tranquille des faits.

Un immense hommage doit être rendu aux hommes de l’ombre :

le ministre de la Défense,
le ministre de l’Intérieur,
les chefs d’état-major,
les officiers du renseignement intérieur et extérieur,
les agents du contre-terrorisme,
les cyberanalystes, les enquêteurs financiers, les stratèges en guerre psychologique

Grâce à eux, la République tient debout. Grâce à eux, le scrutin de 2025 se tiendra dans la paix, la sécurité et la clarté.

Ce film aurait pu s’intituler “Coup d’État 2.0. L’Impossible Retour” ou “Le Retour des Rats du Titanic”,

“Le Crépuscule des Traîtres”, ou “L’Ultime Manipulation”, ou même “Game Over Abidjan ne tombe pas”.

Mais ce film n’aura pas de suite. Le script est mort-né. Les acteurs sont en cavale. Le peuple ivoirien a tourné la page avant même qu’elle ne soit écrite.

Car la Côte d’Ivoire mérite mieux. Elle mérite des leaders courageux, visionnaires, enracinés dans l’intérêt général. Pas des sorciers de couloirs, pas des tacticiens de l’échec.

Et c’est dans les urnes, pas dans les murmures, que la République parlera. Et ce jour-là, ce ne seront pas les cris des fuyards qu’on entendra… mais le silence des bulletins glissés avec fierté dans l’urne sacrée de la démocratie.

À suivre… dans la paix, sous le drapeau orange-blanc-vert.

𝙎𝙞𝙜𝙣𝙚́ : MO Hamed
Patriote intransigeant, au service de la Vérité, affranchi des dogmes.

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COUP D’ÉTAT 2.0 : LA FUITÉE DES TRAÎTRES OU OPÉRATION CHAOS DÉJOUÉE ! – Quand les conspirateurs tombent dans leur propre piège.…

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