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Politique – Présidentielle 2025 : Nouvelle manipulation de Tidjane Thiam épinglée par le Haut-Commissariat de l’ONU.
Politique - Présidentielle 2025 : Nouvelle manipulation de Tidjane Thiam épinglée par le Haut-Commissariat de l'ONU.

Politique – Présidentielle 2025 : Nouvelle manipulation de Tidjane Thiam épinglée par le Haut-Commissariat de l’ONU.

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Une énième opération de désinformation orchestrée par Tidjane Thiam et son avocat : la demande de mesures provisoires visant à forcer sa réinscription, la requête a été rejetée par l’organe onusien. Clair et net. Ce rejet représente un revers cinglant pour les partisans de M. Thiam. Mais loin de reconnaître la décision ( Maître Chichportich et Tidjane Thiam, ont préféré l’enrober d’un faux vernis juridique, laissant entendre que le Comité aurait ordonné à la Côte d’Ivoire de l’autoriser à concourir.
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L' avocat de Tidjane Thiam, Me Mathias Chichportich, a affirmé que le Comité des droits de l’homme de l’ONU « enjoint la Côte d’Ivoire » à inscrire son client sur la liste électorale. Une interprétation plus que douteuse, et surtout contraire au contenu même de la lettre officielle du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
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Respect des institutions et des engagements internationaux : La Côte d’Ivoire, faut-il le rappeler, est un État de droit. À ce titre, elle applique scrupuleusement les conventions internationales auxquelles elle a souscrit, dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Mais cet engagement ne saurait justifier des passe-droits ou des arrangements juridiques sur fond de posture victimaire. Le droit est clair : pour être candidat, il faut être citoyen ivoirien.

Politique - Présidentielle 2025 : Nouvelle manipulation de Tidjane Thiam épinglée par le Haut-Commissariat de l'ONU.

En réalité, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a rejeté sa demande d’inscription provisoire sur la liste électorale. Une nouvelle tentative de désinformation orchestrée par me Chichiportich, dénoncée avec fermeté par l’avocat de la République de Côte d’Ivoire, Me Jean-Marc Fédida.

Sous couvert d’une lecture biaisée d’un courrier onusien, l’équipe de Tidjane Thiam (son Avocat falsificateur de document de l’ONU Maître Chichportiche) a tenté de faire croire à une « victoire » judiciaire internationale.
En réalité, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a rejeté sa demande d’inscription provisoire sur la liste électorale.
Une nouvelle tentative de désinformation, dénoncée avec fermeté par l’avocat de la République de Côte d’Ivoire, Me Jean-Marc Fédida.

La ficelle était trop grosse.

Mais elle a une fois encore été tirée par les communicants de M. Tidjane Thiam, ancien banquier d’affaires reconverti en candidat contrarié à la présidentielle ivoirienne de 2025.

Dans un communiqué diffusé à grands renforts médiatiques, son avocat, Me Mathias Chichportich, a affirmé que le Comité des droits de l’homme de l’ONU « enjoint la Côte d’Ivoire » à inscrire son client sur la liste électorale. Une interprétation plus que douteuse, et surtout contraire au contenu même de la lettre officielle du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.

Dans les faits, ladite lettre, adressée au Représentant permanent de la Côte d’Ivoire à Genève, concerne une plainte (communication n°4808/2025) déposée par M. Tidjane Thiam devant le Comité, suite à une décision de justice ivoirienne constatant qu’il ne remplissait pas les conditions de nationalité requises pour figurer sur la liste électorale.

Accompagnée d’une demande de mesures provisoires visant à forcer sa réinscription, la requête a été rejetée par l’organe onusien.

Clair et net.

Une énième opération de désinformation

Ce rejet représente un revers cinglant pour les partisans de M. Thiam.

Mais loin de reconnaître la décision,

ils ont préféré l’enrober d’un faux vernis juridique,

laissant entendre que le Comité aurait ordonné à la Côte d’Ivoire de l’autoriser à concourir.

Ce qui est manifestement faux. Aucune mesure contraignante n’a été décidée.

Le Comité s’est contenté de rappeler que M. Thiam, comme tout citoyen, devait pouvoir exercer ses droits politiques dans le respect des lois nationales.

En d’autres termes, si la justice ivoirienne dit qu’il n’est pas éligible, le Comité ne s’y oppose pas — bien au contraire,

il en reconnaît la légitimité.

Face à cette manœuvre grossière, l’avocat de la République de Côte d’Ivoire, Me Jean-Marc Fédida, a rapidement réagi pour « rétablir les faits » et dénoncer une tentative manifeste de manipulation de l’opinion publique nationale et internationale.

Dans un communiqué publié le 29 juillet 2025, il souligne que la demande de mesures provisoires de M. Thiam a été rejetée, et que le Comité des droits de l’homme a reconnu la conformité du processus judiciaire ivoirien avec les normes internationales.

« C’est donc une grande défaite pour la stratégie mise en œuvre par la défense de ce dernier », affirme Me Fédida, balayant les allégations d’”injonction” à la Côte d’Ivoire.

En réalité, aucune autorité n’a demandé à l’État ivoirien de violer sa propre loi électorale ou de contourner une décision de justice.

Respect des institutions et des engagements internationaux

La Côte d’Ivoire, faut-il le rappeler, est un État de droit.

À ce titre, elle applique scrupuleusement les conventions internationales auxquelles elle a souscrit, dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Mais cet engagement ne saurait justifier des passe-droits ou des arrangements juridiques sur fond de posture victimaire.

Le droit est clair : pour être candidat, il faut être citoyen ivoirien. Et c’est précisément ce que la justice a remis en cause dans le cas de M. Thiam.

Le Comité des droits de l’homme n’a pas tranché sur le fond de l’affaire.

Il a simplement demandé à la Côte d’Ivoire de transmettre ses observations pour le 8 janvier 2026.

Jusque-là, aucune conclusion définitive n’a été rendue sur les mérites de la requête.

La justice suit son cours, sans pression ni propagande.

Une stratégie de tension mal dissimulée

Cette mise en scène orchestrée autour d’un faux « soutien de l’ONU » s’inscrit dans une stratégie plus large de contestation permanente, visant à discréditer les institutions ivoiriennes.

Un jeu dangereux, que l’opinion publique commence à bien connaître.

Car ce n’est pas la première fois que M. Thiam et son entourage tentent de tordre les faits à leur avantage, dans une logique de victimisation calculée.

Mais cette fois, le boomerang revient violemment.

Et l’opération de communication se transforme en fiasco.

En 2025 comme par le passé, la Côte d’Ivoire entend rester maître de ses règles démocratiques, dans le respect de ses lois et de ses engagements internationaux.

Quant aux candidats, tous sans exception, ils sont soumis aux mêmes critères.

La politique ne se fait pas dans les couloirs de Genève, mais à la lumière du droit ivoirien.

 

Philippe Kouhon
Journaliste et observateur de la vie politique africaine

 

Respect des institutions et des engagements internationauxLa Côte d’Ivoire, faut-il le rappeler, est un État de droit. À ce titre, elle applique scrupuleusement les conventions internationales auxquelles elle a souscrit, dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Mais cet engagement ne saurait justifier des passe-droits ou des arrangements juridiques sur fond de posture victimaire. Le droit est clair : pour être candidat, il faut être citoyen ivoirien.

Est ce honnête de travestir un document du Haut-commissariat des Nations pour tromper les Ivoiriennes et les Ivoiriens dans le but de justifier ses honoraires?. C’est mal connaître les Ivoiriens qui ont compris vos manigances.

 

 

Tidjane Thiam, comme un enfant pour lequel sa demande n’a pas été acceptée, il passe son temps à dénigrer la Côte d’Ivoire sur les médias à l’étranger. Pense t-il que les Ivoiriennes et les Ivoiriens applaudissent?.

Voici un avocat qui travestit un document officiel de l'ONU. En tout état de cause, je crois qu'il faut s'en méfier car il atend la mane éventuelle des impôts des Ivoiriennes et Ivoiriens afin de mener la belle vie

Encore l'œuvre de Maître Chichportich dans sa tentative de falsification d'un document Onusien, sachez que les lois de la Côte d'Ivoire seront respectées. Souffrez de ne pouvoir recevoir vos émolument sur le budget de notre Pays que vous ne connaissez surement pas.

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Le Comité des droits de l’homme de l’ONU a rejeté sa demande d’inscription provisoire sur la liste électorale de Tidjane Thiam – Présidentielle 2025 : Nouvelle manipulation de Tidjane Thiam épinglée par le Haut-Commissariat de l’ONU.

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Le document des Nations Unies OFFICIEL précédent consacrant le rejet de la requête, à comparer avec ce qu’en a fait l’avocat de de Thiam, Mathias Chichportich : Tidjane Thiam – Décision du Comité des Nations Unies pour les Droits de l’homme. « CELA S’APPELLE DE LA FALSIFICATION DE CONTENU (DECISION JUDICIAIRE) D’UNE ORGANISATION INTERNATIONALE, UN TEL AVOCAT, IL FAUT PEUT-ÊTRE S’EN MEFIER ».

Commissariat_Nations_Unies

Tidjane Thiam pris dans marmite de l’ONU (Eclaireur Pro Vérité)  l’interprétation du document de l’ONU par maître Chichportich qui a donné une lecture biaisée d’un courrier onusien, l’équipe de Tidjane Thiam a tenté de faire croire à une « victoire » judiciaire internationale. En réalité, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a rejeté sa demande d’inscription provisoire sur la liste électorale. Une nouvelle tentative de désinformation, dénoncée avec fermeté par l’avocat de la République de Côte d’Ivoire, Me Jean-Marc Fédida.

106066-laurent-gbagbo-et-tidjane-thiam
Tidjane Thiam ayant aidé Laurent Gbagbo contre le général Général Guéï via Guy Laberti, Jacques Lang etc.. Il prétend ne pas avoir du sang sur les mains prend t-il les Ivoiriens pour des Ignorants.

Thiam prétendait avoir les mains propres qu’il nous dise où est le Général Guéï – Tithi dollars deh ! Avec lui, on apprend tellement de choses. C’est lui qui a aidé Gbagbo avec Guy Laberti à être au pouvoir. Gbagbo lui a même proposé d’être Premier Ministre. Il a même vu Gbagbo sortir 1000 fois de la chambre du président Félix Houphouët-Boigny. Beh dis donc ! Un matin, il va dire que qu’il scolarisé Gbagbo, Dano Djédjé, Katinan Koné, Tcheidé Jean Gervais et même Blaise Lasm.

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