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Laurent Gbagbo  s’en souvient-il ? – Côte d’Ivoire : 20 ans de prison pour 14 anciens barons de la filière café-cacao
Laurent Gbagbo s'en souvient-il ? - Côte d'Ivoire : 20 ans de prison pour 14 anciens barons de la filière café-cacao

Laurent Gbagbo s’en souvient-il ? – Côte d’Ivoire : 20 ans de prison pour 14 anciens barons de la filière café-cacao

Usine_Fulton_Gbagbo_2007
𝐋'𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞 𝐅𝐮l𝐭𝐨𝐧 de Koudou Gbagbo en 2007 .! 𝐊𝐨𝐮𝐝𝐨𝐮 𝐆𝐛𝐚𝐠𝐛𝐨 dit avoir acheté cette usine de transformation 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐜𝐚𝐨 aux 𝐔𝐒𝐀 pour la coquette somme de 𝟏𝟖𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬... Le problème c'est que cette usine fictive n'a jamais produit la moindre tablette de chocolat à ce jour.... Comme pour les 2 milliards à feu Jacques Chirac,(présidentdeFrance) il ne fera aucun compte rendu au peuple ! Alors qu'avec les 𝟏𝟖𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 pouvaient construire : -𝐋𝐞 𝐂𝐇𝐔 𝐝'𝐀𝐛𝐨𝐛𝐨 (52 milliards) -𝐋'𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐁𝐨𝐧𝐝𝐨𝐮𝐤𝐨𝐮 (66 milliards) -𝐋𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐝𝐞 𝐋𝐚𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐏𝐨𝐤𝐨𝐮 𝐝𝐞 𝐒𝐚𝐧 𝐏𝐞𝐝𝐫𝐨 (41 milliards) -𝐋𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐝𝐞 𝐝𝐞 Korhogo(50 milliards) -𝐋𝐞 𝐭𝐮𝐧𝐧𝐞𝐥 𝐝'𝐀𝐛𝐨𝐛𝐨 (1,08 milliards) _L'autoroute Abidjan -Tomasso(3 voies)40,6 milliards. .... Etc 𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐆𝐚̂𝐜𝐡𝐢𝐬 !
Se souviens plus_2007
Lorsque l'on a plus la capacité de se souvenir des dégats supportés par pas son incompétence par les Ivoiriennes et les Ivoiriens, l'intelligence et la sagesse commandent de se taire et de passer à autre chose; car la jalousie est mauvaise conseillère. C'est une évidence que pour paraphraser un adage, le LIEVRE supposé être SEM Alassane Ouattara souffrez d'admettre qu'il court très très vite.
Cafe_Cacao_Gbagbo2007_1
Cafe_Cacao_Gbagbo2007
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Usine_Construite_ADO
Usine de transformation locale de Cacao, construite et inaugurée sous la gouvernance de SEM Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d'Ivoire; celui qui fut le père de la rébellion et qui ne l'est plus depuis que la vérité a finie par se dire. Quelle honte).
Transcao_Cote_dIvoire_2025

Laurent Gbagbo s'en souvient-il ? - Côte d'Ivoire : 20 ans de prison pour 14 anciens barons de la filière café-cacao

Laurent Gbagbo s'en souvient-il ? - L'usine est achetée pour environ 21 à 26 milliards de FCFA (environ 40 millions d'euros). Mais très vite, le rêve vire au cauchemar. Les machines sont vieilles, l'outil est vétuste. Des experts et planteurs ivoiriens ayant visité les lieux ont confirmé que les machines étaient vieilles et nécessitaient de très lourds investissements supplémentaires pour redevenir compétitive. Il manque 10 milliards de FCFA pour relancer l'usine. C'est le blocage. Le ministre de l'Agriculture de l'époque, Amadou Gon Coulibaly, refuse de signer le chèque supplémentaire, qualifiant l'investissement de "mauvais".
Pendant ce temps, la rumeur publique à Abidjan s'emballe, parlant de 100 à 180 milliards de FCFA détournés, des chiffres démentis par les responsables mais qui déclencheront une vaste enquête judiciaire. Selon Kouakou Firmin qui a présenté les preuves des virements au procureur Tchimou, la Côte d’Ivoire n’a débloqué que 4 137 900 000 FCFA pour les besoins de l’usine entre 2003 et 2004. JE CROIS QUE NON. Lorsque l'on a plus la tête, l'intelligence commande de savoir se taire. L'ex président en a perdu l'occasion. La jalousie va le perdre; aussi pour paraphraser l'adage, il faudra que laurent Gbagbo comprenne et admette que SEM Alassane Ouattara court plus vite que lui et qui plus est, il est compétent. En toute humilité il faut le reconnaitre.

Une trentaine de personnes étaient visées pour détournements dans la filière café cacao. © AFP
Une trentaine de personnes étaient visées pour détournements dans la filière café cacao. © AFP. Le FRC sera au centre de l’ »affaire Fulton », du nom de la ville de l’État de New York qui abritait l’usine de fabrication Nestlé rachetée par la Côte d’Ivoire en 2003. Enfin, Placide Zoungrana, spécialiste des questions agricoles du FPI et proche de Laurent Gbagbo, devient le président de l’Autorité de régulation du café et du cacao (ARCC), chargée notamment de redistribuer l’ensemble des taxes parafiscales du secteur.

 

La justice ivoirienne a condamné à 20 ans de prison ferme 14 anciens barons de la filière café-cacao. Le verdict du procès, entamé à la fin de la crise postélectorale de 2011, a été rendu mercredi par le palais de justice d’Abidjan-Plateau.

Quatorze ex-barons de la filière café-cacao ont été condamnés à 20 ans de prison ferme par le tribunal de première instance du Palais de justice d’Abidjan-Plateau. Initialement attendu pour le 30 octobre, le verdict a été rendu mercredi 6 novembre. Le juge Hamed Souleymane Coulibaly a évoqué quinze condamnations durant l’audience, mais l’un des noms figure à deux reprises dans la copie du jugement, ce qui fait passer leur nombre à quatorze.

Les principaux responsables de la filière ont été reconnus coupables, même s’ils peuvent encore faire appel du jugement. On retrouve parmi eux des représentants des producteurs réputés proches du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI de Henri Konan Bédié), comme Lucien Tapé Doh et Henri Amouzou, et des membres du Front patriotique ivoirien (FPI), comme Firmin Kouakou, Placide Zoungrana et Angéline Kili. Mis en détention en 2008 avant de bénéficier d’une libération provisoire fin 2010, ils étaient poursuivis pour cinq chefs d’accusation, « détournements de fonds, abus de confiance, abus de biens sociaux, escroquerie, faux et usage de faux en écriture privée de banque ou commerce ».

Entamée en 2007 après le scandale du rachat d’une usine Nestlé aux États-Unis par la Côte d’Ivoire, l’enquête du juge Joachim Ladji Gnakadé s’est achevée en avril 2010, avant que le procès en lui-même ne commence à la fin de la crise postélectorale de 2011. Celui-ci a mis en exergue un système de gestion obscur, qui a sévi durant toute la dernière décennie, parfois avec la complicité au moins passive de ministres et de cadres du régime Gbgabo.

Pression du FMI

Dans les années 2000, la filière café-cacao est en pleine libéralisation. En août 1999, le pays dit adieu à la Caisse de stabilisation (Caistab) d’Houphouët-Boigny, sous la pression de la Banque mondiale et du Fond monétaire international (FMI).

ARCC, BCC, FRC, FDPCC… ce sont ces nouveaux organes de la filière qui sont aujourd’hui mis en cause.

Cet établissement public est remplacé dans un premier temps par deux structures distinctes que sontl’Autorité de régulation du café et cacao (ARCC) et la Bourse du café et du cacao (BCC). Le Fonds de régulation et de contrôle (FRC), lui, sera crée quelques années plus tard par Laurent Gbagbo. Les producteurs se regroupent quant à eux au sein du Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café et de cacao (FDPCC). Ce sont ces nouveaux organes de la filière qui sont aujourd’hui mis en cause.

Les proches du PDCI

Quanddébute la transition militaire du général Robert Gueï (décembre 1999-octobre 2000), Lucien Tapé Doh et Henri Amouzou, à la tête de différents mouvements de planteurs, montent au créneau pour protester contre le projet initial de réforme, jugé trop libéral et trop favorable au puissant Groupement des exportateurs de café et de cacao (Gepex). Les deux hommes obtiennent gain de cause après l’arrivée au pouvoir de Laurent Gbagbo en octobre 2000. Des élections sont organisées pour désigner les représentants nationaux des planteurs dans les nouvelles structures de gestion de la filière. Amouzou devient président de l’Association nationale des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (Anaproci) et Tapé Doh vice-président. Le premier est agni, le second bété : l’équilibre géopolitique et géographique des deux grandes zones de production est donc respecté. Pour Gbagbo, c’est aussi un moyen de s’assurer des voix des planteurs aux prochaines élections.

Quelques mois plus tard, Amouzou et Tapé Doh prennent, respectivement, la tête du FDPCC et de la BCC. Les relations entre les deux hommes se dégradent rapidement. Tapé Doh fait tout pour contrecarrer la domination de Amouzou. Les escarmouches se multiplient. Les clans organisent grèves, sit-in et contre-manifestations, quand ils ne s’injurient pas par journaux interposés.

Les membres du FPI

Une fois au pouvoir, Laurent Gbagbo reprend les grandes lignes de la réforme effectuée, mais place ses hommes à la tête des différentes structures, notamment au sein du Fonds de régulation et de contrôle (FRC) qu’il met en place. La présidence de ce fonds est confié Angeline Kili. Ancienne secrétaire à la Banque centrale, elle n’est autre que la femme de Pascal Affi N’Guessan, président du FPI. Firmin Kouakou, un ancien banquier, sera lui le directeur général, Louis Okaigni Okaigni, planteur de métier respecté dans le monde paysan, l’administrateur. Le FRC sera au centre de l’ »affaire Fulton », du nom de la ville de l’État de New York qui abritait l’usine de fabrication Nestlé rachetée par la Côte d’Ivoire en 2003.

Enfin, Placide Zoungrana, spécialiste des questions agricoles du FPI et proche de Laurent Gbagbo, devient le président de l’Autorité de régulation du café et du cacao (ARCC), chargée notamment de redistribuer l’ensemble des taxes parafiscales du secteur.

Les dérives commencent fin 2002. Le coup d’État manqué contre Laurent Gbagbo se transforme en rébellion. Toutes les structures de la filière sont alors sollicitées pour soutenir « l’effort de guerre ». Ce système de prédation prend fin en juin 2008 avec l’incarcération des barons du cacao. Deux structures provisoires sont mises en place pour régir le secteur : le Comité de gestion de la filière café-cacao (CGFCC) et le Conseil national des sages (CNS). Avant que l’administration Ouattara n’entame une nouvelle réforme en 2012.

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Par Vincent Duhem

1 – LE SCANDALE FINANCIER DU CLAN GBAGBO ET DE LA DISPARITION DE 100 MILLIARDS FCFA ENTRE ABIDJAN RT LEE ÉTATS-UNIS.           Facebook [Yacouba Doumbia].

 

LAURENT GBAGBO et Jean-Claude Amon, où sont passés les MILLIARDS de l’affaire de l’USINE DE FULTON ?. – L’incompétence de Laurent Gbagbo dans la gestion de la Filière Café-Cacao a été l’une des dérives de son magistère. D’aucuns diront, mais il a confié la filière aux planteurs. Aujourd’hui cet argument ridicule et risible mais fait rire. Confier la filière aux planteurs ? C’était juste un enfumage politique. Pourquoi ?

La machinerie à l’intérieur de l’usine Transcao de PK24

L’usine Trancao construite en Côte d’Ivoire et sis au P24sous la gouvernance de SEM Alassane Ouattara elle fonctionne 

Usine de Transformation du Cacao construite en Côte d’Ivoire au PK24 et fonctionnelle. Cette Usine n’est pas à Fulton.

Voici la fameuse Usine acquise à coup de milliards par Laurent Gbagbo.  – Depuis la présidence, Gbagbo suivait bien la filière à travers plusieurs conseillers. Avec Leila N’diaye, Jean-Claude Amon devra un jour expliquer ce qu’il s’est passé dans l’affaire de l’achat d’une usine de cacao aux USA. -Jean-Claude Amon pouvait-il prendre le pari de monter un projet d’achat d’usine, sans l’avis de Laurent Gbagbo ?
« L’initiative de Fulton n’était pas de moi. J’ai reçu Leyla N’diaye et Amon Jean-Claude (2 conseillers du président de la République) qui sont venus me présenter un projet d’achat d’usine de la part du chef de l’Etat.

Conscient de l’ampleur de la fraude, Hosman Banet tente d’alerter Laurent Gbagbo, l’ambassadrice des États-Unis en Côte d’Ivoire, Wanda Nesbitt, et la Banque mondiale, en vain. Ce scandale révèle une somme colossale de près de 100 milliards de FCFA disparus dans la nature, laissant Banet avec une perte personnelle de près de 6 milliards de FCFA. – Les faits sont sacrés et les commentaires, libres. Le PPA-CI, autrefois au pouvoir doit faire profil bas dans le débat sur la filière café-cacao. Je reviendrai sur les audits de l’Union européenne et la Banque mondiale de 2001 à 2006 dans lesquelles 400 milliards de Fcfa ont disparu.

Laurent Gbagbo aurait du s'abstenir de tenir de telles propos. On se demande si vraiment il se rend compte des dégats commis Avec son équipe de bras cassés : Une fois au pouvoir, Laurent Gbagbo reprend les grandes lignes de la réforme effectuée, mais place ses hommes à la tête des différentes structures, notamment au sein du Fonds de régulation et de contrôle (FRC) qu’il met en place. La présidence de ce fonds est confié Angeline Kili. Ancienne secrétaire à la Banque centrale, elle n’est autre que la femme de Pascal Affi N’Guessan, président du FPI. Firmin Kouakou, un ancien banquier, sera lui le directeur général, Louis Okaigni Okaigni, planteur de métier respecté dans le monde paysan, l’administrateur. Le FRC sera au centre de l’"affaire Fulton", du nom de la ville de l’État de New York qui abritait l’usine de fabrication Nestlé rachetée par la Côte d’Ivoire en 2003.
Nos producteurs de cacao ont souffert sous Gbagbo oh. Prix bord champ : 400 Fcfa / kg. Même ce prix dérisoire n'était pas respecté. Sous la Refondation, concept politique aussi flou que les refondateurs, nous avons connu l'époque florissante des CCC : BCC, FDCC, ARCC etc. Les copains de la Refondation ont même acheté sur papier une Usine fictive à 100 milliards de Fcfa. En fait, le jeton de l'usine a servi à acheter une maison aux USA qu'un conseiller du woody a mis à son nom. Le reste du jeton a disparu dans un triangle amoureux. Quand j'ai écouté le woody parler de la filière, je me suis dit : "la honte a foutu le camp"
Sur le sol américain, l'alliance se brise. Le partenaire américain (LCMG) traîne la partie ivoirienne devant un tribunal du Delaware en 2007, réclamant 40 millions de dollars promis mais jamais versés. il contesté également la répartition de l'actionnariat. Le tribunal du Delaware tranche en faveur de la Côte d’Ivoire et valide la structure d’actionnariat conformément aux accords établis 80% pour la Côte d’Ivoire et 20% pour le fonds Lion Capital Management Group (LCMG). Un autre procès entamé par Banet lui donne tort et l’enjoint à verser 600 000 $ pour des remboursements d’impôts indûs.Concernant le déblocage des fonds et les investissements réalisés, ce dont on est sûr, c’est que l'achat des « murs » a été réglé (permettant la prise de possession), mais les milliards nécessaires à la rénovation et au fonctionnement (inclus dans l'estimation globale des 26 milliards ou s'y ajoutant selon les versions) ont été en grande partie bloqués par les autorités politiques ivoiriennes et n'ont jamais traversé l'Atlantique, provoquant la faillite du projet.
OÙ SONT PASSÉS LES MILLIARDS DU CACAO? Le rachat aux États-Unis d’une usine qui a englouti de grosses sommes d’argent sans produire jusqu’ici la moindre tablette de chocolat agite le tout-Abidjan. Monseiur Laurent Gbagbo ne se souviens plus de ses turpitudes et pense que les jeunes devant lui ne sont pas cultivés donc ne peuvent pas s'informer. Il se trompe. Et nous avons la VAR.

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« L’incroyable histoire de l’usine de chocolat de Fulton (appartenant à la compagnie Nestlé) : L’usine ivoirienne située aux Etats Unis qui n’a jamais vu le jour ». « Un détournement à grande échelle  » –

Sur le sol américain, l’alliance se brise. Le partenaire américain (LCMG) traîne la partie ivoirienne devant un tribunal du Delaware en 2007, réclamant 40 millions de dollars promis mais jamais versés. il contesté également la répartition de l’actionnariat. Le tribunal du Delaware tranche en faveur de la Côte d’Ivoire et valide la structure d’actionnariat conformément aux accords établis 80% pour la Côte d’Ivoire et 20% pour le fonds Lion Capital Management Group (LCMG). Un autre procès entamé par Banet lui donne tort et l’enjoint à verser 600 000 $ pour des remboursements d’impôts indûs. – Concernant le déblocage des fonds et les investissements réalisés, ce dont on est sûr, c’est que l’achat des « murs » a été réglé (permettant la prise de possession), mais les milliards nécessaires à la rénovation et au fonctionnement (inclus dans l’estimation globale des 26 milliards ou s’y ajoutant selon les versions) ont été en grande partie bloqués par les autorités politiques ivoiriennes et n’ont jamais traversé l’Atlantique, provoquant la faillite du projet.

Greve_Cafe_Civ_12

Si Laurent Gbagbo pouvait se souvenir des dégâts commis aux planteurs de Café Cacao, il n’aura jamais du se lancer dans des propos pareils : _ Nos producteurs de cacao ont souffert sous Gbagbo oh. Prix bord champ : 400 Fcfa / kg. Même ce prix dérisoire n’était pas respecté. Sous la Refondation, concept politique aussi flou que les refondateurs, nous avons connu l’époque florissante des CCC : BCC, FDCC, ARCC etc. Les copains de la Refondation ont même acheté sur papier une Usine fictive à 100 milliards de Fcfa. En fait, le jeton de l’usine a servi à acheter une maison aux USA qu’un conseiller du woody a mis à son nom. Le reste du jeton a disparu dans un triangle amoureux. Quand j’ai écouté le woody parler de la filière, je me suis dit : « la honte a foutu le camp »

Usine_Construite_ADO
L'usine transcao qui transforme le cacao en Côte d'Ivoire au PK24 Abidjan.et non à FULTON USA

TRANSCAO, USINE DE TRANSFORMATION DE CACAO DE CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 CE N’EST PAS AUX USA MAIS EN CÔTE D’IVOIRE. ADO TRAVAILLE DANS LE SILENCE LOIN DES ACCUSATIONS SANS PREUVES… LA CÔTE D’IVOIRE AVANCE.

[VERSION AUDIO] – TRANSCAO, USINE DE TRANSFORMATION DE CACAO DE CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 CE N’EST PAS AUX USA MAIS EN CÔTE D’IVOIRE. ADO TRAVAILLE DANS LE SILENCE LOIN DES ACCUSATIONS SANS PREUVES… LA CÔTE D’IVOIRE AVANCE.

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