« Putsch manqué »/Burkina : Le Lt-colonel Zoungrana et plusieurs officiers accusés de vouloir renverser Kaboré arrêtés.


« Putsch manqué »/Burkina : Le Lt-colonel Zoungrana et plusieurs officiers accusés de vouloir renverser Kaboré arrêtés.
Les autorités au Burkina Faso annonce l’arrestation d’un officier soupçonné de préparer un coup d’État.
L’officier supérieur arrêtés serait le lieutenant-colonel Zoungrana, qui était chef de corps du 12ème régiment d’infanterie commando. Plusieurs autres militaires auraient été interpellés.
Cette situation expliquerait la coupure d’internet dans le pays de Thomas Sankara, quelques heures seulement après l’annonce des sanctions historiques de la CEDEAO à l’encontre des colonels au pouvoir au Mali.
Beaucoup d’observateurs dans la sous-région s’attendent à ce que colonels au pouvoir au Mali et en Guinée Conakry fassent des émules dans les pays voisins, face aux régimes civils gangrenés par plusieurs scandales de corruption, de viols des constitutions, de népotisme et de clientélisme.
officiait également en tant que commandant du secteur ouest du groupement des forces de sécurisation du Nord.
Dans le passé, il a aussi dirigé le 25ème régiment parachutiste commando, basé à Bobo-Dioulasso.
Burkina Faso : Un officier de l’armée burkinabè, Le lieutenant-colonel Mohamed Emmanuel Zoungrana a été arrêté, lundi 10 janvier 2022. Il est soupçonné de chercher à fomenter un coup d’État contre les institutions de la République du Faso.
L’information est rapporté par Jeune Afrique. L’officier en question est le lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana. Il a été mis aux arrêts par la gendarmerie nationale.
Chef de corps du 12ème régiment d’infanterie commando, Emmanuel Zoungrana officiait par ailleurs en tant que commandant du secteur ouest du groupement des forces de sécurisation du Nord.
Selon Jeune Afrique qui cite des sources sécuritaires, le lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana n’est pas le seul à avoir été arrêté.
Sans fournir plus de détails pour l’instant, un officier de la gendarmerie nationale du Faso indique que d’autres gradés de l’armée pourraient être mêlés à l’affaire.
Le général Barthélemy Aimé Simpore, ministre des Armées, a fait savoir que les autorités « communiqueront bientôt officiellement sur cette question », ajoute JA sur son site internet.
D’après toujours ce médias, les autorités du Burkina Faso redoutaient depuis plusieurs mois « que le contexte sécuritaire ne pousse certains officiers à tenter un coup de force ».
En effet, avec la détérioration de la situation sécuritaire dans le pays, le mécontentement ne cesse de monter au sein de l’armée, indique toujours cette source.
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