Ces allégations appellent une mise au point :**1-** Les HABITANTS de VRIDI 3 affirment n’avoir jamais échangé formellement avec les Services du District sur un projet de déguerpissement ;
imbabwe (Vridi 3).
L’occupant de la mairie de Port-Bouët (Emmou Sylvestre) a un problème avec la vérité, il affirme aujourd’hui ne pas avoir été associée au déguerpissement de Vridi 3 et laisse croire qu’elle a découvert la situation seulement à travers des rumeurs en mai 2026.
Pourtant, un document officiel du District Autonome d’Abidjan daté du 19 juillet 2024 montre qu’une mise en demeure avait déjà été adressée aux occupants du quartier Zimbabwe (Vridi 3).
Dans cette mise en demeure, le District indiquait clairement que le site était considéré comme une zone à risque et prévenait les habitants qu’un déguerpissement pourrait être effectué en cas de refus de quitter les lieux.
La vraie question est donc la suivante :
Comment un quartier de plus de 40 000 habitants peut-il recevoir des mises en demeure depuis 2024 sans que les autorités municipales ne prennent toutes les dispositions nécessaires pour défendre efficacement les populations concernées ?
Pendant près de deux ans, quelles actions concrètes ont été entreprises pour obtenir des garanties, des solutions de relogement ou des mesures d’accompagnement ?
Aujourd’hui, la mairie explique qu’elle n’a pas été associée à l’opération.
Mais les populations de Port-Bouët attendent davantage qu’un constat après les faits. Elles veulent savoir quelles actions ont été menées avant les bulldozers.
Hier, le quartier Abattoir a été détruit.
Aujourd’hui, c’est Vridi 3.
Les habitants ont donc le droit de s’interroger sur l’efficacité réelle de l’occupant de la mairie qui leur promettaient de les protéger.
Les Port-Bouëtiens doivent désormais juger les résultats et non les discours.
L’avenir de notre commune mérite des responsables capables d’anticiper, de défendre les populations et d’obtenir des solutions avant que les drames ne se produisent.
Si des mises en demeure circulaient depuis juillet 2024, comment la mairie peut-elle soutenir qu’elle n’avait aucune connaissance de la menace qui pesait sur le quartier ?
Pendant près de deux ans, quelles démarches ont été entreprises pour défendre les habitants de Vridi 3 ?
Pourquoi les populations n’ont-elles pas été davantage préparées ou accompagnées si le risque de déguerpissement existait depuis 2024 ?
Si la mairie affirme aujourd’hui avoir découvert l’opération à travers des rumeurs en mai 2026, comment explique-t-elle l’existence de documents officiels du District datant de 2024 concernant ce même quartier ?
Emmou et son club d’amis ont tous échoué, ils doivent tous dégager aux prochaines élections municipales.