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CHU de Bouaké.

Ado le bâtisseur

Présentation du tracé de la ligne 1 du métro d’Abidjan.
Construction d’une installation de stockage d’énergie (Stockage de gaz)
Pose de la 1ère pierre des travaux de réalisations des superstructures du PAA
Côte d’Ivoire. Développement local : Fête de la lumière à Boyo.
Les « Ciments de l’Afrique (Cimaf)» à San-Pédro.
Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique (NPSP).
Législatives 2021/circonscription électorale n°097 : la CEI déclare définitivement élue la candidate du Rhdp (Communiqué).
Politique – Elections municipales et régionales du 2 septembre 2023 : La sévère mise en garde du président Ouattara aux indépendants et aux déstabilisateurs.
Législatives 2021 : la HACA prend 4 mesures pour permettre aux médias d’assurer la couverture des élections (Communiqué).
Côte d’Ivoire : l’autoroute du Nord section Tiébissou-Bouaké inaugurée le 24 août prochain.
L’Initiative Trade Africa (USA Ivory-cost)
Nombre de localités électrifiées en Côte d’Ivoire.
Élections Municipales et régionales 2023 : les dépôts de candidatures ont pris fin ce dimanche.
Construction d’un groupe scolaire d’excellence à Abobo (Abobo Anadore).
Réhabilitation du Pont Félix Houphouët-Boigny (FHB)
l’Hôpital Mère-Enfant : pose de la 1ère pierre (2013).
Côte d’Ivoire : après la présidentielle, les législatives de mars se préparent.
Construction d’une station d’épuration qui traitera les eaux usées : cité Ado et de Bingerville.
Une unité de transformation de la noix de cajou (Fronan)
Côte d’Ivoire/Élections locales 2023 : La Commission Électorale Indépendante interdit l’usage du téléphone portable aux électeurs dans l’isoloir.
Logements sociaux : Le ministre N’Guessan Lataille s’imprègne des travaux de 3000 maisons à Grand-Bassam.
Le péage de l’autoroute de Grand-Bassam s’ouvre le 24 juin 2022.
A la découverte de la 7ème université de la Côte d’Ivoire qui recevra des étudiants pour cette rentrée 2021.
Aéroport de San-Pédro
Valorisation des déchets d’Akouédo
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Centre Hospitalier Universitaire de Bouaké.

En 2008, le Chu de Bouaké ne comptait que 17 services qui fonctionnaient avec 217 lits fonctionnels et 11 214 consultations. Toujours selon les statistiques, en 2011, le Chu s’est retrouvé avec 250 lits. Au niveau des différentes statistiques par services pour les trois dernières années (2008, 2010, 2011), nous pouvons noter qu’en radiologie :
En 2008 ; il y a eu 647 examens. En 2010 : il y a eu 2245 examens. En 2011, l’on a noté 7 751 examens. S’agissant des examens laboratoire. En 2008 : 1302 examens. En 2010 : 4801 examens. En 2011 ; 19751 examens. Du côté des accouchements, les chiffres sont les suivants :
En 2008, le Chu a enregistré 1932 accouchements contre 2292 en 2010. En 2011, le nombre s’accroit avec 3396 accouchements. Les chiffres au niveau des hospitalisations nous indiquent également une nette progression au fil des ans. Le tableau, indique 3285 hospitalisés. Tandis qu’il a enregistré 28. 135 en 2010.
En 2011, elle s’est accrue avec 38 157 hospitalisations. Toutes ces statistiques démontrent une nette progression et l’affluence vers les différents services du Centre hospitalier universitaire de Bouaké.
Dix centres de santé urbains (CSU) ont été réhabilités et équipés, à Bouaké, entre 2014 et 2017, pour un coût total d’environ un milliard FCFA, dans le cadre du projet de « politique communale d’amélioration des services de santé primaire », a appris sur place APA de source officielle .
L’information a été donnée jeudi par le conseiller thématique santé et protection sociale du Centre international de développement et de recherche (CIDR), Dofèrègouô Soro, par ailleurs chef du projet.
Cofinancé à hauteur de 800 millions FCFA (80%) par l’Union européenne (UE) et 200 millions FCFA (20%) par la mairie de Bouaké, ce projet a permis à terme la réhabilitation, la remise à niveau des plateaux techniques et l’organisation de la chaine de gestion des médicaments dans 10 CSU de Bouaké.
Il s’agit des structures sanitaires de Ahougnansou (Ouest de Bouaké), Dar-es-Salam 3 (Nord), Air-France Sopim (Sud-est), PMI et maternité de Sokoura (Est), Diézoukouamékro (Nord-ouest), Belleville (Nord-est), Koko (Centre), Broukro (Sud) et Kottiakoffikro (Nord).
Du matériel biomédical, 2 incinérateurs pour la destruction des déchets biomédicaux, la construction de 2 clôtures, une ambulance médicalisée reliant les 10 CSU au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Bouaké, la formation des agents de santé pour l’amélioration de la qualité du service, sont entre autres quelques acquis majeurs de ce projet.
‘’ Les acquis de ce projet il y a en énormément mais pour moi l’un des acquis essentiels c’est d’arriver à inscrire la collectivité locale de la commune de Bouaké dans une démarche de dialogue avec la direction régionale de la santé, ce qui n’est pas fréquent dans nos contextes puisqu’on a généralement tendance à avoir des services qui travaillent de manière cloisonnée’’, a fait savoir à la presse le chef du projet, Dofèrègouô Soro.
Il a invité les responsables du système de santé à faire de ce travail de 3 années ‘’l’objet de pérennisation et que cette dynamique qu’on a réussi à instaurer entre la collectivité locale et la direction régionale de la santé puisse perdurer, c’est là que se trouve la pérennisation et ça peut être aussi un levier pour mobiliser d’autres financements, notamment pour les aspects qui n’ont pas été touchés dans le cadre de ce projet’’.
De son côté, la 3è adjointe au maire de Bouaké, Mme N’Guessan Affoué Jacqueline, a réitéré les remerciements des populations à l’UE et à l’équipe projet local, exhortant les bénéficiaires, notamment la direction régionale de la santé de Gbêkê à faire bon usage des acquis de ce projet en entretenant ‘’cette flamme’’ qui a ‘’donné de la sève à nos infrastructures affaiblies par la longue crise’’.
Le projet de « politique communale d’amélioration des services de santé primaire » de Bouaké s’inscrit dans un vaste programme national dénommé : Projet d’appui à la redynamisation du secteur de la santé en Côte d’Ivoire (PARSSI).
Ce programme national dont l’objectif dans son volet 3 est le renforcement des établissements sanitaires urbains de premier niveau à base communautaire dans les régions d’Abidjan, Bouaké, Man et San-Pedro est financé à hauteur de 10 milliards FCFA par l’UE.

L’Ambassadeur assiste à une démonstration de télé-expertise en cardiologie entre le CHU de Bouaké et l’Hôpital de Boundiali

Le CHU de Bouaké a mis en place avec 21 hôpitaux de la région une activité de télé-expertise en cardiologie, grâce à une solution d’interprétation des électrocardiogrammes à distance et l’intelligence artificielle.
Cette activité de télé-expertise en cardiologie, en partie financée par la France, est pionnière dans l’ensemble de la sous-région, et vise à améliorer le dépistage et la prise en charge des cardiopathies dans ces zones reculées.
La 2ème phase du développement de cette expérience va permettre de mettre en œuvre d’autres activités de télé-expertise avec d’autres médecins spécialistes pour d’autres filières de soins gérées par télémédecine (télé-périnatalité, télé-dialyse, télé-psychiatrie, télé-diabétologie).

Côte d’Ivoire : La révolution de la télémédecine.

Pour les malades du coeur en Côte d’Ivoire, le développement de la télémédecine, qui permet d’effectuer à distance des diagnostics et de prescrire des traitements, change la donne en simplifiant la prise en charge des patients.
La vie de plusieurs milliers de patients comme a changé avec la mise en place d’un service pionnier de télémédecine au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bouaké, en train de s’étendre à tout le nord de la Côte d’Ivoire.
La télémédecine, “c’est un ouf de soulagement pour la population de Bouaké, de Boundiali, de Korhogo, de tout le monde”, témoigne Auguste Dosso, président de l’association “P’tit coeur”, qui aide les familles des jeunes cardiaques.
A l’origine du projet, le Dr Florent Diby, cardiologue au CHU de Bouaké, a créé une ONG, “Wake Up Africa”, pour promouvoir dans son pays la technologie de la télémédecine, déjà largement utilisée dans le monde mais très peu en Afrique de l’Ouest.
Améliorer les soins aux patients cardiaques est en effet devenu une question de santé publique dans cette région.

Explosion des maladies cardiovasculaires

“On observe dans notre pratique quotidienne une émergence des maladies cardiovasculaires. On pense que c’est dû aux changements de mode de vie: l’urbanisation qui rend la population plus sédentaire, la hausse de la consommation de tabac, les changements dans l’alimentation, le stress… Il y a une explosion des maladies comme l’hypertension ou le diabète”, autrefois des maladies de pays riches, explique le Dr Diby.
“Un quart de la population ivoirienne est aujourd’hui touchée par l’hypertension, contre seulement 13% dans les années 1980”, précise-t-il. Soit un taux comparable à celui de la France. Mais seulement moins de la moitié des malades ivoiriens sont traités, faute d’infrastructure de soins suffisantes.
“90% des infarctus peuvent être diagnostiqués par la télémédecine. Pour nous cardiologues, c’est une technologie révolutionnaire”, se félicite le Dr Diby.
Les unités de cardiologie bien équipées sont rares en Côte d’Ivoire (Abidjan, Yamoussoukro et Bouaké), d’où l’idée de miser sur la médecine à distance.

10 centres de santé reliés

En pratique, ni le médecin ni le patient ne se déplacent plus. Le patient cardiaque réalise un examen, comme un électrocardiogramme, avec l’aide d’un technicien dans un centre de santé local, relié par ordinateur au service de cardiologie du CHU de Bouaké. Le cardiologue du CHU peut voir les résultats en temps réel, les interpréter, délivrer un diagnostic et prescrire un traitement.
Lancé il y a cinq ans, le projet mené par Wake Up Africa a déjà permis de relier dix centres de santé. Il entre désormais dans une nouvelle phase, avec l’objectif de relier un pool de sept cardiologues de Bouaké à 20 centres de santé et donc de couvrir une large partie du nord et de l’ouest de la Côte d’Ivoire.
Le service de cardiologie du CHU de Bouaké a soigné l’an dernier 4.800 patients dans ses locaux, et autant grâce au réseau de télémédecine. Avec l’extension du réseau, ce sont 14.000 patients de plus par an qui pourront être pris en charge, se réjouit le Dr Diby.

Déserts médicaux

“La télémédecine permet de résoudre le problème des déserts médicaux et du manque d’expertise médicale” dans le pays. Elle offre donc “un meilleur accès au soins pour les patients”, particulièrement pour les familles qui devaient engager des frais importants pour venir à l’hôpital, explique le Dr Diby.
Quelque 45% de la population ivoirienne vit sous le seuil de pauvreté, selon la dernière estimation de la Banque mondiale, en 2017. Et le salaire minimum mensuel – pas toujours respecté – ne se monte qu’à 60.000 FCFA (90 euros), dans ce pays où il n’existe pas d’assurance maladie publique.
Expertise France, l’agence française de coopération technique internationale, subventionne l’extension du réseau de télécardiologie à hauteur de 185.000 euros pour payer le matériel informatique nécessaire (ordinateurs, tablettes, logiciels d’intelligence artificielle, connexion Internet).

Extension à d’autres spécialités

“C’est un projet stratégique. Dans cette région, la télémédecine est une solution d’avenir”, estime l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire Gilles Huberson.
Au CHU de Bouaké, le service de cardiologie, devenu trop exigu, va se développer grâce à la création d’un Institut de cardiologie de 12.000 m2, qui devrait ouvrir ses portes d’ici deux à trois ans.
Le Dr Diby prône maintenant une extension de la télémédecine à d’autres spécialités médicales: neurologie, ORL, néphrologie, psychiatrie… non seulement en Côte d’Ivoire mais dans toute l’Afrique de l’Ouest. (AFP)

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