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Les TIC un levier de développement

Ado le bâtisseur

Législatives 2021 : 2ème jour de proclamation des résultats par la CEI, le RHDP consolide son avance.
Côte d’Ivoire.Législatives : Mariatou Koné implique les chefs traditionnels de la Bagoué pour des élections apaisées.
Mise en service de l’extension du réseau électrique du quartier Broukro (Bongouanou)
Côte d’Ivoire : après la présidentielle, les législatives de mars se préparent.
Loisirs : Un parc urbain Baptisé Dominique Ouattara inauguré à Abidjan-Cocody
La piscine d’état de Bingerville
Boudoukou : Transformer la noix de cajou pour une plus value
Afrique – Côte d’Ivoire. La centrale solaire de Boundiali améliore le mix énergétique.
CHU de Bouaké.
Législative ivoirienne : Cathérine Koné élue à Niakara avec 59,79% des voix.
Bitumage de la route Kani Boundiali
Allocution MR Coulibaly-Kuibiert vote du 6 mars.
Devoir de mémoire : Comme disait le Président Félix Houphouët-Boigny « Faites confiance à SEM Alassane Ouattara »
Politique – Bisbilles entre le PPA-CI et le PDCI en vue des municipales à Abidjan : C’est le RHDP qui se frotte les mains.
La Fondation Djigui juge le scrutin législatif ivoirien crédible.
Législatives 2021 : La campagne pour gagner a été officiellement lancée à Toulepleu, par la Candidate Anne Désirée Ouloto.
Echangeur Valérie Giscard D’Estaing (VGE)
Axe Blolequin Toulepleu Frontière Libérienne
Tourisme et loisirs
Centre d’innovations et des technologies de l’anacarde (CITA) -Usine école.
Bientôt une agence de gestion de l’eau en milieu rural
Le chemin de fer Abidjan-Ouagadougou (Sitarail)
Législatives 2021 : Aucun incident majeur révélé au début du scrutin, selon le CNDH.
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Le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly au lancement de la TNT

Les TIC en Côte d’Ivoire : un levier de développement pour un pays en pleine reconstruction.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont souvent présentées comme la passerelle que l’Afrique doit emprunter pour impulser son développement.
La Côte d’Ivoire, en pleine reconstruction après plusieurs années de crise politique l’a bien compris : si son ambition est de devenir « un pays émergent à l’horizon 2020 », elle ne pourra y arriver sans le développement des TIC.
Après avoir affiché une croissance négative en 2011 (-4,7 %), suite à la crise post-électorale, la Côte d’Ivoire a su rebondir et affiche aujourd’hui une croissance parmi les plus élevées d’Afrique, estimée à 8.8 % en 2013 (9.8 % en 2012).
Le FMI prévoit pour les 10 années à venir une croissance autour des 10 %. Cette reprise économique, la Côte d’Ivoire la doit en partie aux grands projets de travaux publics et à la reprise des investissements privés.
Mais de nombreux défis demeurent pour rendre cette croissance durable et le développement des TIC en est un. Le gouvernement ivoirien est convaincu que les TIC est une véritable opportunité pour atteindre plus rapidement et plus efficacement les objectifs qu’il s’est fixés en termes notamment de création de richesse et de réduction de la pauvreté.
Avec plus de 22 millions d’habitants et un PIB de plus de 30 milliards de dollars en 2013, la Côte d'Ivoire compte 19,7 millions d'abonnés à la téléphonie mobile, soit un taux de pénétration d'environ 84 % et un taux de couverture de plus de 94 %.
Le secteur des télécoms a d’ailleurs généré plus de 1 000 milliards de francs CFA de chiffre d’affaires en 2013 pour des investissements sur la période estimés à plus de 130 millions FCFA et plus de 5400 emplois directs et 100.000 indirects.
D’ailleurs, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (TIC), Bruno Koné, a annoncé en février dernier que le marché de la téléphonie mobile contribuait à hauteur de 300 milliards de FCFA au budget de l'État, soit presque 10 % des ressources de l'État.
Ces résultats font donc de la Côte d’Ivoire l’un des marchés les plus attractifs en Afrique occidentale francophone pour les entreprises de télécommunication.
Le pays affiche néanmoins un retard important en termes de maturité numérique, car si chaque ivoirien a pratiquement accès à la téléphonie mobile seulement 3 % de la population utilise Internet et à peine 2 % de ces utilisateurs ont un abonnement haut débit. Les efforts à faire pour combler ce retard sont importants.
Ils vont consister d’une part à mettre en place le cadre nécessaire, en termes notamment d’infrastructure (couverture réseau internet) qui reste encore faible; d’autre part à former à l’utilisation des TIC la population ivoirienne qui a du mal à utiliser les technologies et qui a aujourd’hui une faible culture des TIC; et enfin à créer des contenus numériques propres au pays. Mais les freins ne se limitent pas à cela : ils sont aussi économiques.
En effet, les tarifs et les coûts d’accès restent relativement élevés alors que la population continue de s’appauvrir. Le taux de pauvreté qui était de 10,1 % en 1985 est passé à 42,7 % en 2008.
Les entreprises du secteur des TIC se trouvent également en Côte d’Ivoire dans un environnement peu propice. Tout d’abord, la Côte d’Ivoire a montré au cours de ces dernières années une forte instabilité politique avec une succession de crises qui ont à chaque fois eu de lourdes conséquences pour les entreprises : insécurité, destruction des infrastructures, mobilité excessive des équipes de mise en œuvre, remise en cause et perte des acquis, pertes économiques, etc.
Par ailleurs, le poids des taxes sur les produits informatiques mais aussi la récente augmentation de l’impôt sur les bénéfices qui est passé de 25 % à 30 % en 2014 pour le secteur des TIC constituent un véritable goulot d’étranglement au développement des TIC.
Enfin, le fort taux de cybercriminalité en Côte d’Ivoire lui donne une très mauvaise réputation à tel point qu’elle se retrouve sur les listes rouges de certains sites Internet.
C’est le cas du site PayPal, leader mondial de la transaction sécurisée sur Internet, qui a tout simplement exclu la Côte d’Ivoire de son réseau.
Ces freins, le gouvernement ivoirien en a bien conscience et ils nourrissent d’ailleurs ses plus grandes préoccupations car comme l’a déclaré le ministre ivoirien de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, Bruno Koné, « il est en effet aujourd’hui indéniable que les technologies de l’information et de la communication et la généralisation de leurs usages sont un des facteurs de développement, de création d’emplois, de diffusion du savoir et d’amélioration de la fourniture des services publics aux populations ».
C’est donc dans cette perspective que le gouvernement ivoirien a initié un vaste programme de développement des TIC à travers sept axes principaux.
Tout d’abord, pour stabiliser l’environnement légal, l’élaboration et la mise en place d’un cadre législatif et réglementaire adapté au développement des TIC.
Dans cette optique le gouvernement a adopté quatre nouvelles lois : le Code des Télécommunications/TIC; les transactions électroniques; la protection des données à caractère personnel; et la lutte contre la cybercriminalité.
En 2012, par décret, l’identification de tous les utilisateurs des terminaux d’accès aux réseaux de télécommunication /TIC a été engagé et en mars 2013 ce volet a été réalisé.
Ensuite, le développement d’une infrastructure large bande en adéquation avec les enjeux de l'émergence numérique. Ce développement passe tout d’abord par le maillage du territoire national en fibre optique d'une longueur totale de 7000 km destiné à relier tous les pôles administratifs et économiques du pays.
Puis, a été engagé la réalisation de deux nouvelles infrastructures transatlantiques en fibre optique qui a été confiée à des opérateurs privés (Connectivité à WACS, SAT-3, ACE). En 2012, le basculement vers la 3G a fait entrer la Côte d’Ivoire dans le monde moderne de la téléphonie mobile dit de « Large bande ».
De nombreux points d’échanges Internet sont mis en place afin d’améliorer la bande passante, d’augmenter la robustesse du système, et d’en réduire le coût.
Troisième axe, l’accessibilité de tous les utilisateurs au service TIC. Afin de favoriser l’accessibilité des populations aux équipements TIC, le gouvernement ivoirien lance le projet « un Ivoirien, un ordinateur ». Il travaille également à la réduction des coûts liés à la téléphonie et à l’Internet fixe et mobile.
C’était d’ailleurs l’un des objectifs de la politique de libéralisation du secteur des télécommunications lancé par le gouvernement. En effet, en permettant l’agrément de 6 compagnies de téléphonie mobile, la Côte d’Ivoire a su créer un environnement concurrentiel favorisant la baisse du coût des communications.
Bruno Koné annonce aujourd’hui que « La Côte d'Ivoire est redevenue compétitive en matière de tarification ». Elle présenterait même l’une des meilleures tarifications de la sous-région.
Ces 6 opérateurs téléphoniques sont de plus aujourd’hui les moteurs de l’investissement et de l’extension du réseau national.
Enfin, afin de faciliter l’accès à Internet, le gouvernement prévoit la construction de 5 000 cyber centres communautaires dans les zones rurales et péri urbaines qui permettront de favoriser l'inclusion numérique des populations cibles.
Deux axes, ensuite, favorisent l’essor d’un écosystème local
L’incitation au développement de contenus locaux au profit des populations. Dans ce cadre, le gouvernement a mis en œuvre le projet de la gouvernance électronique dénommé projet « E-gouv ».
Par la mise en place de ce service, le gouvernement souhaite impulser le développement de la culture des TIC au sein de la population. Le développement d’une expertise nationale en matière de TIC poursuit cette logique. Dans le souci de doter la Côte d’Ivoire d’une structure de formation qui répond aux enjeux majeurs du secteur des TIC, le gouvernement a créé l’École Supérieure Africaine des Technologies de l’Information et de la Communication (ESATIC). Il s’agit non seulement de former la population, mais et ainsi d’améliorer sa capacité d’employabilité.
Avant dernier axe, la mise en place d’une zone franche pour attirer les entreprises du secteur des TIC. Afin de créer un espace économique attractif au service des entreprises et des multinationales du secteur des TIC, la Côte d’Ivoire a lancé un vaste chantier de création d’une Zone franche de la Biotechnologie, des Technologies de l’Information et de la Communication (ZBTIC).
Les entreprises qui seront installées dans cette zone franche de 120 ha située à Grand Bassam, bénéficieront d’un régime fiscal plus qu’avantageux : 0% de droit de douanes; 0 % d’impôts pendant les cinq premières années; 1 % à partir de la 6ème année avec possibilité de remise d'impôt ; 0 % de Taxes (TVA); liberté de transfert de fonds émanant des salaires et des dividendes distribués ; visa à long terme et permis de travail pour les étrangers et leurs familles ; aucune limite sur les investissements étrangers et locaux.
Enfin, dernier axe, la mise en place d’une plateforme de lutte contre la cybercriminalité. Afin d’effacer sa réputation de capitale de la cybercriminalité que la Côte d’Ivoire traine depuis quelques années, le gouvernement a mis en place une plateforme de lutte contre la cybercriminalité.
Une autre action pour la lutte contre la cybercriminalité sera l’identification des utilisateurs de la téléphonie mobile et d’Internet.
La Côte d’Ivoire nourrit d’autres ambitieux projets pour le développement des TIC
Elle a par exemple amorcé sa transition vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT) avec le soutient notamment de Canal Plus Overseas. Elle prévoit également l’adoption d’un plan national de migration vers l’IPv6.
Grâce aux nombreuses initiatives mises en place, les TIC ont connu au cours de la dernière décennie une expansion remarquable en Côte d’ivoire.
Avec une croissance de plus de 10 % par an, le marché des TIC contribue aujourd’hui à hauteur de 6% du PIB, selon la Banque Mondiale. Cette part serait en partie réalisée par la forte activité des 6 opérateurs téléphoniques présents aujourd’hui en Côte d’Ivoire.
Pour Bruno Koné, ministre de la Poste et des TIC, ce secteur a réalisé un investissement élevé d’environ 2000 Mds FCFA depuis la libéralisation du secteur télécoms dont plus de 700 milliards de FCFA sur les cinq dernières années.
En juillet 2014, Monsieur DA ROSA, commissaire de la CEDEAO, n’a pas hésité à féliciter la Côte d’Ivoire pour le travail accompli qui a permis la mise en place d’un environnement propice au développement des TIC et permettant aux populations d’en tirer le meilleur profit.
Le développement des TIC est donc réel et prometteur en Côte d'Ivoire, il est de plus soutenu par une véritable volonté politique.
Il y a bel et bien une volonté politique d’avancer dans le domaine des TIC. Cependant, ce développement ne doit pas se faire de manière cloisonnée et coupée du monde, mais en concertation avec les partenaires internationaux.
Il y a en effet nécessité d’harmoniser et d’intégrer ces sujets aux politiques de développement dans la sous-région et avec la communauté internationale, ceci afin de créer des synergies entre les différents acteurs dans la sphère des TIC. La question des droits de douanes pour les « devices » électroniques, de roaming international ou de taxation sur les échanges internationaux s’inscrivent par exemple dans cette dynamique. La place du pays et sa relation avec les organismes internationaux sont également à anticiper.
Enfin, la Côte d’Ivoire, doit coordonner ses efforts avec ceux entrepris par les tiers financeurs internationaux, comme la Banque Mondiale et l’Agence Française de Développement. Les autorités ivoiriennes ont en effet un ambitieux programme d’investissement (le Plan national de développement) de près de 22 Mds € pour la période allant de 2012 à 2015.
Le président Alassane Ouattara se félicitait d’ailleurs dès 2012 d’avoir obtenu 8,6 milliards de dollars. Parmi les projets attendus, certains couvrent des projets de transformations institutionnelles portant sur les aspects e.Gouv comme la signature électronique ou la cyber sécurité. Ce sont autant de secteurs connexes qui seront amenés à se développer prochainement en Afrique et dont la Côte d’Ivoire devrait profiter.
Chronique rédigée par Jean-Michel Huet, associé BearingPoint, Ludovic Morinière, Senior Manager et Nadia Dosh, Consultante.

LA COTE D’IVOIRE MISE SUR L’ECONOMIE NUMERIQUE

Le Gouvernement s’est donné comme ambition d’assurer le Développement par les TIC, de sorte à créer les bases pour le déploiement d’une économie numérique pouvant impacter durablement l’économie, changer en profondeur le fonctionnement de l’économie sociale, et créer les fondamentaux pour une économie du savoir au service des populations ivoiriennes
Cet écosystème permettra à la CI de disposer à terme de services TIC compétitifs et accessibles à tous
Les TIC constituent un levier pour le développement de la CI à cause de son impact considérable sur toutes les branches de l’économie nationale en termes d’innovation, de productivité et d’accélérateur de croissance
Le Gouvernement s’est engagé dans une politique qui vise à promouvoir l’émergence par le développement d’une économie numérique en intégrant l’utilisation des TIC dans toutes les sphères de la vie nationale.
L’objectif principal est de coordonner les actions menées en faveur des technologies créatives et de l’économie numérique, de sorte à créer plus de valeurs, plus d’emplois pour la jeunesse et les femmes, plus d’accès au savoir pour nos populations
Objectifs spécifiques, notamment:
-Mettre en place un cadre réglementaire en adéquation avec les enjeux du secteur de télécoms et des TIC
-Développer les infrastructures de connexion et proposer une offre abondante en réseaux HD.
-Structurer et sécuriser l’environnement numérique
-Favoriser l’appropriation des TIC par l’ensemble des citoyens et vulgariser les outils et services TIC
-Créer un environnement favorable à l’investissement
-Former une expertise nationale en matière de TIC
-Encourager le développement d'activités créatrices de richesses et génératrices d’emplois nouveaux
-Inciter au développement de contenus locaux profitables aux populations
-Créer les conditions de l’émergence d’une économie numérique, notamment en faveur des ICC locales

Intégration des TIC dans la coopération au service du développement

Les chapitres précédents ont analysé le rôle joué par les TIC dans l’économie, dans le secteur des services et dans les processus de développement, montrant qu’à l’instar de la pauvreté, ce rôle est pluridimensionnel. Il en a été conclu que, si les TIC représentent une arme contre la pauvreté, elles ne constituent pas une fin en soi.
Deux défis majeurs ressortent de ces documents :
Le rythme d’évolution des TIC est très rapide ; c’est ainsi que sont apparues ces dernières années de nouvelles opportunités quant à la façon de travailler, au développement des marchés et aux moyens de gagner son pain, dont certaines - mais pas toutes - peuvent contribuer à la croissance économique et, en particulier, à la réduction de la pauvreté. Les nouvelles modalités de travail peuvent aller dans le sens des ODM, mais elles peuvent tout aussi bien aliéner des ressources précieuses.
Du fait de la rapidité des changements, l’impact des TIC est (et doit être) analysé en permanence ; des données et des recherches supplémentaires sont manifestement indispensables afin de tenter de comprendre l’incidence des TIC sur le contexte économique et social.
Compte tenu de l’insuffisance de données sur l’impact des TIC et d’un environnement en évolution constante, quelle est la meilleure approche pour examiner l’intégration des TIC dans la coopération pour le développement ?
Existe-t-il, en matière de TIC, des « enseignements tirés » ou des « bonnes pratiques » ?
Le chapitre 2 parvenait à la conclusion que « L’un des moyens les plus appropriés de générer ces données, et d’agir en attendant d’en disposer, consiste à respecter les pratiques exemplaires en matière de coopération pour le développement en veillant à ce que les SLCP comportent une analyse et un commentaire sur le rôle des TIC ». Pour parvenir à une réduction de la pauvreté grâce au recours aux TIC et à une croissance de l’économie qui soit favorable aux démunis, il convient de mettre l’accent sur les processus de coopération pour le développement.
Le présent document s’inspire des réponses de membres du CAD aux questions posées quant aux « enseignements tirés » et aux « bonnes pratiques » en matière de TIC reprises dans la publication de l’OCDE intitulée « Les TIC au service du développement : Enseignements et bonnes pratiques ». [17]
[17]Afin de faciliter la lecture, les sources d’informations…
Les membres ont reconnu que pour les TIC, comme pour l’ensemble de la coopération au service du développement, les succès ou les échecs sont davantage conditionnés par les processus développementaux que par les aspects spécifiques de la coopération. L’intégration des TIC dans la coopération au service du développement ne constitue donc pas un cas spécial qui serait différent des autres interventions axées sur le développement. Elle doit se conformer aux principes fondamentaux régissant les bonnes pratiques dans ce domaine. Ces processus sont résumés dans les Lignes directrices du CAD relatives à La Réduction de la pauvreté. [18]
[18]OCDE (2001), Lignes directrices du CAD, La Réduction de la…
Encadré 9.
Lignes directrices du CAD sur La Réduction de la pauvreté
Les pays en développement, avec le soutien des institutions multilatérales, des donneurs bilatéraux et des organisations de la société civile, s'emploient plus que jamais à atteindre un objectif de développement prioritaire : réduire la pauvreté de moitié avant 2015. L'ensemble des efforts d'aide au développement s'articule désormais autour de stratégies de lutte contre la pauvreté, définies et conduites par les pays eux-mêmes sur la base des besoins locaux et des priorités locales tels que les perçoivent les intéressés. Les lignes directrices du CAD pour la réduction de la pauvreté fournissent des informations concrètes sur la nature de la pauvreté ainsi que sur les approches, politiques, instruments et voies qui se sont, dans la pratique, révélés les plus efficaces pour la combattre. Ces Lignes directrices abordent également des rivages encore inexplorés. En effet, elles énoncent les conditions indispensables à la mise en place de partenariats efficaces entre les gouvernements, la société civile et d'autres acteurs du développement. Et elles montrent comment des changements et des améliorations d'ordre institutionnel au sein des organismes d'aide eux-mêmes peuvent contribuer à une prise en compte systématique des exigences liées à la lutte contre la pauvreté, au partenariat et à la cohérence des politiques.
OECD (2001).
TIC levier pour developpement_6
TIC levier pour developpement_2
TIC levier pour developpement_9
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