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Africa CEO Forum 2016

Ado le bâtisseur

Côte d’Ivoire : le projet de centrale hydroélectrique de Singrobo-Ahouaty exécuté à 50% à début février.
Laurent Tchagba livre deux infrastructures hydrauliques pour combler sept localités de Koun-Fao
Hôpital Général Félix Houphouët-Boigny d’Abobo nord.
Les travaux de bitumage de la voirie urbaine de Bonoua, (7km), ont été lancés
Usine de transformation de l’anacarde à Yamoussoukro.
Législatives 2021 : Aucun incident majeur révélé au début du scrutin, selon le CNDH.
Élections locales à Bouaké et dans le Gbêkê : victoire écrasante du RHDP triomphe pour Amadou Koné et Assahoré Jacques
Côte d’Ivoire / La Cour d’appel de Daloa s’enrichit de neuf nouveaux magistrats.
Développement des infrastructures routières : État d’avancement des travaux d’aménagement de la Route de Dabou 19 Km ( sortie Ouest Abidjan – Mars 2022).
Mise sous tension de la ceinture de la ville d’Abidjan
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Assainissement et aménagement de la baie de Cocody en 2015.
Abidjan Cocody : le Boulevard de France Redressé vient renforcer la fluidité du trafic dans la commune
Réhabilitées, 209 pompes manuelles améliorent l’accès à l’eau à N’zi.
Pose de la première pierre du lycée Technique et Professionnel d’Adaou (région du Sud Comoé).
Éditos : Les leçons des trois scrutins de septembre 2023.
La CEI «prête» pour les législatives ivoiriennes (Président).
Le Ministre Amédé Kouakou visite le chantier de l’autoroute Tiébissou-Bouaké.
Bientôt une agence de gestion de l’eau en milieu rural
Echangeur de la Riviéra 2
Plateau-Cité administrative: inauguration des Tours A et B réhabilités.
Route Indénié Djuablin (Pont Comoé, Abengourou, Agnibilékro)
Devoir de mémoire : Comme disait le Président Félix Houphouët-Boigny « Faites confiance à SEM Alassane Ouattara »
Ecole Régionale des TIC d’Abidjan.

Alassane Ouattara : « La tenue du Africa CEO Forum aux dates prévues revêt un caractère très fort »

Huit jours après les attaques terroristes de Grand-Bassam, Alassane Ouattara s’est réjouit de la tenue aux dates prévues de la quatrième édition du Africa CEO Forum, co-organisée par le Groupe Jeune Afrique, Rainbow Unlimited avec l’appui de la Banque africaine de Développement (BAD).
Dans le Palais des Congrès de l’Hôtel Ivoire, sur les bords de la lagune d’Abidjan, le Président ivoirien a insisté sur la volonté de la Côte d’Ivoire de croître plus vite avec l’aide du secteur privé. “La Côte d’Ivoire ne veut pas laisser de tels actes terroristes freiner son développement vers l’émergence”, a-t-il ajouté, rappelant que son pays avait crû de plus de 10% en 2015 et non de 8,5% comme indiqué par le Fonds monétaire international (FMI).
Le Président ivoirien s’exprimait à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du Africa CEO Forum, qui réunit les 21 et 22 mars dans la capitale économique ivoirienne 800 participants de 63 pays (dont 43 pays africains). L’immense majorité des participants sont des dirigeants de grandes entreprises du continent ou de multinationales y investissant, le reste étant constitué de banquiers, consultants, financiers et d’une cinquantaine de journalistes.
“L’esprit de la Côte d’Ivoire ne peut pas être brisé car l’esprit ivoirien est fort”, a ajouté Akinwumi Adesina, le président de la BAD, saluant lui-aussi la mémoire des victimes des attaques du 13 mars.
Le président de la BAD a rappelé que si ce forum se tenait dans un contexte économique mondial et africain plus compliqué, le continent n’était pas en train de s’effondrer. « La croissance du continent sera de 4,4% en 2016, de plus de 5% en 2017, contre une moyenne mondiale de 3% », a-t-il indiqué. Akin Adesina a toutefois insisté sur quelques défis, notamment la question de la dette, de la consolidation budgétaire, de la transformation des matières premières pour mieux résister aux cycles conjoncturels du prix des matières premières, ainsi que le défi de la mobilisation des ressources financières locales.
Amir Ben Yahmed, président du Africa CEO Forum (et dirigeant du Groupe Jeune Afrique), a quant à lui annoncé plusieurs nouvelles initiatives liées au Africa CEO Forum, dont le lancement du Africa CEO Network, réseau en ligne des chefs d’entreprises africains et de l’initiative “Women in business”, une initiative en faveur des femmes dans les entreprises.

La tenue de l’Africa CEO Forum à Abidjan, les 21 et 22 Mars derniers est un signal fort et ce, à double titre. Nous y avons amené le management de transition.

C’est en effet la première fois que la prestigieuse réunion annuelle a lieu sur le continent.
Celle-ci a été maintenue en dépit des attentats terroristes ayant endeuillé le pays quelques jours auparavant.
Nous y voyons le signe d’une Afrique qui prend les commandes de son développement et affirme sa capacité à le théoriser et l’organiser. C’est aussi le signe d’une Afrique qui, à l’instar des autres nations touchées, refuse le diktat de la peur et fait face à de nouvelles réalités. Le thème de l’Africa CEO forum est à cet égard éloquent : « nouvelle réalité, nouvelles priorités ». En effet, dans un monde où l’idéologie de la croissance semble prendre l’eau de toutes parts, les yeux sont rivés sur l’Afrique, comme le dernier lieu possible. Quels sont donc les nouveaux leviers à activer pour gagner le pari de la croissance et somme toute sauvegarder l’idéologie ? Comment optimiser le rôle crucial du secteur privé dans le développement du continent ?
C’est autour de cette problématique que se sont rassemblés plus de 1000 participants : dirigeants d’entreprises, politiques, consultants, hommes d’affaires, journalistes, en majorité africains.
Nous y avons entendu des mots d’espoir, des exemples de réussite, des encouragements à poursuivre les efforts entrepris, des questions formulées et des réponses esquissées dans le silence solennel du Africa Hall ou encore dans le brouhaha des couloirs. Des voix fortes se sont élevées à l’instar de celle de M. Adesina, président de la BAD dans son discours d’ouverture, pour rappeler les défis et facteurs clés de succès ou comme celle du Président Ouattara pour réaffirmer sa stratégie pour la Côte d’Ivoire : freiner l’exportation des matières premières brutes et implanter une industrie de transformation : « Le développement passe par la transformation de nos économies, notamment par l’industrialisation du continent, afin que l’Afrique absorbe une plus grande part de valeur ajoutée dans la transformation des matières premières qu’elle exporte. C’est ainsi que notre continent pourra créer encore plus de croissance, plus de richesse et plus d’emplois ». Ainsi, Il semblerait que les investissements potentiels sont importants et que les capitaux sont disponibles sans oublier le volontarisme des dirigeants africains. Dans cette mesure rien ne paraît plus en mesure d’entraver la marche au développement.
Cependant dans les couloirs du Forum l’on pouvait également s’entendre dire que cette stratégie n’est pas nouvelle et que celle-ci n’a pas véritablement fait ses preuves jusqu’à présent. De l’audace est en effet requise dans l’élaboration et la mise en œuvre de nouveaux modèles de croissance.
De même, malgré différents panels consacrés au leadership, au capital humain ou encore à la manière de devenir un champion Africain, la question du leadership Africain tel qu’il peut exister aujourd’hui s’est posée avec une acuité certaine. Ce leadership est-il en effet à même d’accompagner voire habiliter la croissance ? Tant les CEO et politiques Africains ont encore tendance à faire preuve d’autoritarisme et à confisquer le pouvoir de décision aux dépends d’une culture transversale, participative où le management intermédiaire trouve sa juste place et l’individu sa pleine expression.
Gilles Marque de Actiss a trouvé dans ces interrogations légitimes une caisse de résonnance à son ambition et à son métier :
En comprenant les enjeux des dirigeants, au premier rang desquels figure la capacité à bénéficier d’un middle management capable de déployer des stratégies.
En déléguant en mission des leaders d’entreprise à même d’irriguer le middle management avec des méthodes et du savoir être.
En insufflant une culture de plus grande efficacité, de résultat, par-delà les contraintes politiques, économiques et humaines.
Replacer la performance humaine au cœur du processus de croissance pour que celle-ci soit pérenne et génératrice de valeurs nous semble en effet constituer un levier pratique et effectif du développement. Il ne s’agit guère là d’une nouvelle réalité mais d’une nouvelle et réelle priorité.

La 4ème édition d’Africa CEO Forum 2016 à Abidjan

La 4ème édition d’Africa CEO Forum, le plus grand rendez-vous international des décideurs et financiers du secteur privé africain, se tiendra les 21 et 22 mars 2016, à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
À l’issue d’une troisième édition marquée par une nouvelle augmentation de la participation, c’est dans la capitale économique ivoirienne que se réuniront à nouveau les plus grands décideurs du continent. Avec une croissance économique avoisinant les 10% par an depuis 2012, un taux d’investissement atteignant aujourd’hui plus de 20 % du PIB et des exportations en constante augmentation depuis 2009, la Côte d’Ivoire est le moteur de l’intégration régionale au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Cette année, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD), Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, Uhuru Kenyatta, président de la République du Kenya, et plus de 800 participants, dont quelque 500 PDG venus de tout le continent africain, sont attendus à ce forum organisé conjointement par le Groupe Jeune Afrique, la BAD et Rainbow unlimited. Au centre des débats : le rôle incontournable du secteur privé dans la dynamique de croissance africaine.
« À l’occasion de cette nouvelle édition, nous avons choisi un pays et une région au dynamisme économique certain, où se trouve également le siège de la Banque africaine de développement, notre partenaire depuis la première édition.» commente Amir Ben Yahmed, fondateur et président du Africa CEO Forum.
Créé en 2012 à Genève, Africa CEO Forum s’est imposé comme le lieu privilégié d’échanges sur les enjeux du développement économique des entreprises africaines dans un environnement international de qualité, propice aux rencontres d’affaires. Symbole de cette dynamique, l’édition 2015 a particulièrement contribué à mettre en lumière les chantiers prioritaires pour renforcer et pérenniser la croissance en Afrique dans un contexte économique incertain.
Fidèle à sa vocation, cette nouvelle édition du Africa CEO Forum proposera aux participants de nombreuses conférences débats de haut-niveau sur les conditions favorables au développement stratégique des champions africains. En parallèle, de nouvelles « Deal Rooms » seront à l’ordre du jour du Africa CEO Forum 2016. Ces formats de rencontres novateurs et particulièrement appréciés des participants offrent aux chefs d’entreprises et investisseurs l’opportunité d’identifier de nouveaux partenaires et de partager expérience et bonnes pratiques dans leur secteur d’activité.

Africa CEO Forum

Le Africa CEO Forum est un événement consacré au secteur privé africain. L’événement est coorganisé par le groupe Jeune Afrique et l’IFC1. Il a été créé en 2012 par Amir Ben Yahmed, directeur général du Groupe Jeune Afrique.
Le forum réunit annuellement des chefs d’entreprises, des investisseurs, des décideurs politiques et des journalistes de toutes nationalités.
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