preloader

Autoroute Abidjan Yamoussoukro

Ado le bâtisseur

Société Aéria (Aéroport International d’Abidjan)
Législatives ivoiriennes : les incidents « n’ont pas eu d’impacts sur le scrutin » (UA).
Université de Bondoukou : voici l’état de l’avancement des travaux.
Politique – Élection municipale 2023 à Cocody : conférence de presse du directeur de campagne associé du candidat du RHDP Cocody, Eric Taba, Celestin Koala
EISA et Carter jugent les législatives ivoiriennes « largement transparentes ».
Économie – Parc d’exposition d’Abidjan : un édifice d’évènementiels doté d’équipements de pointe.
Axe Blolequin Toulepleu Frontière Libérienne
Politique – Élections sénatoriales : les listes RHDP remportent le scrutin dans le district d’Abidjan et dans l’Agneby-Tiassa (CEI).
thumbnail
Politique à 48 heures des élections municipales et régionales : Les figures de proue de l’opposition totalement noyées dans la campagne.
Réhabilitation du lycée moderne de jeunes filles de Bouaké
Pont de Bouaflé (Région de la Marahoué)
Logements sociaux à Gagnoa et à Daloa
Cérémonie de signature du code de bonne conduite des partis et Groupements Politiques, des candidates et candidats.
Municipales et régionales : Mamadou Touré dévoile les listes des candidats RHDP et annonce des grands projets dans le Haut Sassandra.
Municipales du 2 septembre à Tiassalé : fatigué d’Assalé, le personnel de santé sous le charme d’Alpha Sanogo.
Electrification de villages de Bondoukou
Pont de Béoumi
Montage Véhicules IVECO en Côte d’Ivoire.
Le Sénat français rend hommage au Président Alassane Ouattara.
Depuis Kong : Ce que Photocopie n’a jamais dit sur son «Original» Alassane Ouattara.
Politique – Élections locales 2023 : le Conseil d’État fait des recommandations sur le contentieux des élections des conseillers régionaux et municipaux.
254 SIÈGES  Répartition des sièges à l’Assemblée nationale après les législatives du 6 mars 2021 (Voir Carte districts).
Construction d’une usine de production d’articles hygiéniques à Aboisso.
La Fondation Djigui juge le scrutin législatif ivoirien crédible.
Autoroute Abidjan Yamoussoukro_12

Une autoroute neuve de 230 kms livrée par Alassane Ouattara

Le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a procédé, mercredi, en prélude à sa visite d’Etat dans la région du Bélier, à l’ouverture de l’autoroute reliant Abidjan à Yamoussoukro.
D’un coût total de 137 milliards FCFA le projet du prolongement de l’autoroute de Singrobo à Yamoussoukro (86 kms ) a été financé par l’Etat ivoirien avec l’appui financier de bailleurs de fonds internationaux dont la Banque Islamique de Développement (BID), le Fonds Saoudien de Développement (FSD), la Banque Arabe de Développement Economique de l’Afrique (BADEA), le Fonds Koweitien de Développement Economique Arabe (FKDEA) et le Fond de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).
L’autoroute du nord, reliant Abidjan à Yamoussoukro est un vœu du premier président ivoirien Félix Houphouët-Boigny pour permettre le développement dans les régions traversées par cette voie. Compte tenu des difficultés liées à la conjoncture économique des années 80, les travaux, débutés en 1975, se sont arrêtés dans le village de Singrogbo à 140kms d’Abidjan en 1982.
En août 2007, les travaux de prolongement ont repris pour connaître plusieurs arrêts de chantiers dus à la crise économique suivie de la crise post-électorale. Le tronçon livré, mercredi, entièrement réhabilité, par la volonté politique du président Alassane Ouattara, a été construit sur trois lots.
Le premier lot de 24,877kms part de Singrogbo à Taabo, le deuxième lot entre Taabo et Toumodi (29,263kms) puis un dernier lot de 31,760kms de Toumodi à Yamoussoukro. Ces différents lots ont construits été par la Société des Routes et Bâtiments de Tunisie (SOROUBAT) sous la supervision du ministère ivoirien des infrastructures économiques. Le tronçon Abidjan-Singrobo a été entièrement réhabilité par trois entreprises dont Colas et PFO.
La nouvelle voie Abidjan-Yamoussoukro, longue de 230 kms contre 243 kms auparavant, présente, désormais, des garanties de confort et de sécurité pour les usagers. Un système de vidéo surveillance installé, le renforcement de la sécurité par des patrouilles mixtes de jour comme de nuit des forces de l’ordre et un équipement des centres de premiers secours d’Abidjan, Tiassalé, Toumodi et Yamoussoukro ainsi que l’attribution d’une ambulance et d’un bloc opératoire, en sont la parfaite illustration.
Selon le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, ces commodités font de cette infrastructure, l’une des meilleures plateformes de la sous région. « Ce projet est très important pour l’ensemble du pays » a-t-il souligné en coupant dans le village de Kpossoussou (Corridor Sud de Yamoussoukro), le ruban en guise d’inauguration officielle de l’autoroute du nord en présence de plusieurs personnalités composées de présidents d’institution, de ministres, de diplomates, de représentants des institutions bancaires.
Il a dans la foulée annoncé le prolongement de cette autoroute de Yamoussoukro à Bouaké. Les travaux de cet ouvrage devront démarré en 2014.
"Bonne route mais faites attention", a conseillé M. Ouattara aux usagers pour conclure son allocution. Avec son nouveau slogan ‘’une route plus rapide, plus sûre et plus confortable’’, l’autoroute du nord a, désormais, une durée de vie de 15 ans, dont la gestion incombe au concessionnaire agrée qu’est le Fonds d’Entretien Routier (FER).
L’accotement, sur chaque côté, a une épaisseur de 3 cm et est large de 2,30 mètres. Quant à la chaussée communément appelée la section courante, son épaisseur est de 5 cm après compactage. Les chaussées, contrairement aux autres routes ivoiriennes, sont faites d’une couche de base en grave bitume fait de caillou sain concassé.
Le tronçon Singrobo-Yamoussoukro est donc revêtu d’un goudron rugueux pour supporter l’important trafic routier attendu. Il compte plusieurs échangeurs qui permettent de rallier facilement les localités environnantes.
Le président ivoirien Alassane Ouattara a inauguré mercredi l'autoroute du Nord, qui relie Abidjan à Yamoussoukro, les capitales économique et politique de la Côte d'Ivoire, dont les premiers travaux avaient débuté en 1975.
Environ 60% de l'autoroute, soit 140 kilomètres sur une longueur totale de 230, avaient été construits sous Félix Houphouët-Boigny, qualifié de "père fondateur de la Côte d'Ivoire", président depuis l'indépendance en 1960, qui avait inauguré le premier tronçon en 1981.
M. Houphouët-Boigny avait fait de Yamoussoukro, sa ville natale, la capitale politique ivoirienne en 1983. Mais d'importantes difficultés économiques, après deux décennies de croissance continue, l'avaient notamment empêché de terminer l'ouvrage.
"Ce projet est l'un des rares, sinon le seul, qu'il n'a pas pu achever avant de nous quitter", a observé Alassane Ouattara, le dernier Premier ministre d'Houphët-Boigny, de 1990 jusqu'au décès de ce dernier en 1993.
"Trente-deux ans plus tard, c'est avec un sentiment de fierté que nous allons enfin faire de son rêve une réalité", a ajouté l'actuel chef de l'Etat ivoirien, pour qui l'autoroute permettra d'"accroître le désenclavement" du centre et du nord du pays, dont il est issu.
Le lancement des travaux du deuxième tronçon, soit les 90 derniers kilomètres jusqu'à Yamoussoukro, avaient été lancés sous Laurent Gbagbo, l'ancien président, en 2007, sans être terminés, en raison de la crise politico-militaire ayant touché la Côte d'Ivoire de 2002 à 2011, quand le pays était coupé entre un Nord hostile à l'ancien régime et un Sud qui lui était favorable.
Les travaux ont coûté 180 milliards de francs CFA (275 millions d'euros), financés notamment par la banque islamique de développement et par l'Opep.
Le premier tronçon de l'autoroute a également été rénové, pour un coût additionnel de 35 milliards de FCFA (53 millions d'euros), supporté par les bailleurs locaux, selon Patrick Achi, ministre des Infrastructures économiques.
D'après M. Ouattara, l'axe du Nord, "moderne", est doté de vidéosurveillance, de radars de vitesse, d'une police et d'une gendarmerie autoroutières "bien équipées" et de centre médicaux permettant la prise en charge rapide d'éventuels accidentés.
Plus d'une trentaine de personnes sont mortes dans trois accidents dûs à des dépassements dangereux sur le premier tronçon de l'autoroute, alors non achevé, le week-end dernier.
Fin novembre, le président ivoirien a annoncé la construction d'une autoroute Yamoussoukro-Bouaké, la deuxième ville du pays, sinistrée économiquement.

Autoroute du nord: une histoire, un rêve long de 230km

Au terme d’une tournée de quatre jours dans la région du Bélier et dans le District de Yamoussoukro, le président Alassane Ouattara a regagné Abidjan par la route, samedi 14 décembre 2013. Dans tout le confort et la sécurité qu’offre l’autoroute du nord. Un parcours long de 230km y compris la section Singrobo-Yamoussoukro que le chef de l’Etat a lui-même livré à la circulation le lendemain de son arrivée dans la capitale politique et administrative.
Houphouët a pensé, Gbagbo a commencé, ADO a terminé
Alassane Ouattara venait de donner forme à un rêve vieux de plus de 30 ans. Celui du premier président Houphouët-Boigny qui a bâti la première section de l’autoroute du nord entre Abidjan et Singrobo.
L’idée était née de la vision futuriste du père-fondateur de la nation ivoirienne qui avait une claire conscience du rôle moteur que jouerait la Côte d’Ivoire dans la sous-région et qui voulait que les performances économiques inondent les Etats voisins par la facilité des échanges et du commerce.
Mais c'est sous le régime du président Laurent Gbagbo, en 2007, que les travaux ont effectivement démarré. Comme le praphrasent les Abidjanais, « Houphouët a pensé. C'est Gbagbo qui a commencé. ADO a terminé ».
Lors de l’inauguration de la section menant à Yamoussoukro, Alassane Ouattara Alassane Ouattara a souligné que c’est l’un des rares projets que le président Félix Houphouët-Boigny n’a pu achever avant de mourir. Mais l’héritage est entier et il fallait aller plus loin pour ses successeurs.
« L’autoroute représente un élément déterminant pour le désenclavement des régions du nord et du centre par la facilitation des échanges.(…). C’est un signe d’espoir d’une côte d’ivoire ambitieuse qui a pris son envol », a ainsi fait comprendre Alassane Ouattara qui a insisté sur la sécurité et le confort de circulation désormais retrouvés sur la voie.
Une plate-forme routière hautement sécurisée
Aujourd’hui, donc, le réseau routier ivoirien compte, d’après ses termes, de « l’une des meilleures plateformes de la sous-région », vu le dispositif dont elle est équipée et que le président a pris plaisir à visiter au Centre de secours de N’Zianouan. Un système de vidéosurveillance 24h/24h qui permet de détecter le moindre incident sur toute la longueur de l’autoroute et même au-delà. Des ambulances d’interventions servant de relai à intervalles de 20km. A cela s’ajoutent des radars de contrôle pour les automobilistes, des équipes de gendarmerie et de police, permettant de résoudre la question sécuritaire mise en péril par les coupeurs de route.
Le président Alassane Ouattara s’est également montré particulièrement reconnaissant envers la coordination de bailleurs de fonds arabes qui a appuyé le projet. Un bon exemple de coopération sud-sud.
«Le Fonds Saoudien, la Banque Islamique de Développement, le Fonds de l’OPEP, le Fonds Koweitien et la Banque Arabe du Développement Economique de l’Afrique (qui) ont compris les vrais enjeux de développement que représentait cette infrastructure », a-t-il dit.
Le projet finalisé à plus de 136 milliards de FCFA a été financé à 42% par l’Etat ivoirien qui a du supporter un surcoût de 30 milliards, selon le ministre des infrastructures économiques, Patrick Achi. La coordination des bailleurs de fonds arabes a apporté 43%, le reste des contributions étant supporté par d’autres partenaires multilatéraux.
« Il serait bien dommage de s’arrêter en si bon chemin », a fait remarquer le président Ouattara. Ces financiers arabes sont d’ailleurs attendus pour poursuivre la route du développement notamment sur le prochain chantier de prolongement de la voie express jusqu’à Bouaké et sur le projet de l’autoroute Abidjan-Lagos.
Le prolongement de l’autoroute jusqu’à Yamoussoukro, un tronçon de 87km de 2X2 voies a été réalisé par la SOROUBAT, une entreprise tunisienne également félicitée pour « la qualité du travail effectuée ».
Le DG de la Banque Arabe du Développement Economique de l’Afrique (BADEA), Abdelaziz Khelef au nom de la coordination des fonds arabes a souligné l’enjeu qui a motivé l’appui des institutions à la réalisation de l’ouvrage. « Un rôle catalyseur pour amorcer le processus de développement », a-t-il indiqué.
L’autoroute Singrobo-Yamoussoukro, livrée ce mercredi, n’est pas qu’un bout de l’autoroute du nord. Mais la concrétisation des grands projets d’infrastructures nationales et sous-régionales désormais à portée de main, comme l’a signifié le président Ouattara.
Le chef de l’Etat a en effet rappelé que l’autoroute du nord atteindra bientôt Bouaké dans le cadre d’un vaste projet de connexion autoroutière allant jusqu’à Ouagadougou (Burkina Faso).
« Dès l’année prochaine, notre objectif est d’entamer le prolongement de cette autoroute. Nous allons démarrer la section Yamoussoukro-Bouaké. Ceci dans le cadre du grand projet d’autoroutier d’intégration jusqu’à Ouagadougou », a-t-il fait savoir.
Une aventure cahoteuse
Il faudra cette fois trouver un système de financement plus dynamique que celui a prévalu jusque-là et qui est l’origine du retard dans la livraison de l’ouvrage. Prévu pour être livré en 2009, soit 2 ans après la pose de la première pierre, le chantier a connu de sérieuses interruptions de travaux faute de liquidité. La crise postélectorale de 2010-2011a fait le reste. La facture impayée de l’Etat ivoirien était estimée à 17 milliards en 2011, d’après la Direction de SOROUBAT.
Entre temps, des populations villageoises riveraines ont, à maintes reprises, bloqué les machines pour réclamer le paiement des dommages et droits coutumiers dus par l’Etat dans le cadre du projet. A ces difficultés contextuelles s’ajoutent les obstacles techniques, selon l’un des ingénieurs présents sur le chantier, notamment la texture du sol comportant à certains endroits des sédiments vaseux. Obstacle finalement surmontés au prix d’un allongement de la facture et des délais des travaux. Après les rendez-vous du dernier trimestre 2009, ensuite de 2012, non tenus, l’autoroute est finalement ouverte à la veille de 2014.
Le ministre des infrastructures économiques, Patrick Achi, témoin privilégie de cette aventure, a confié que « c’est en quelque sorte une partie (de ma) vie ».
Autoroute Abidjan Yamoussoukro_13
Autoroute Abidjan Yamoussoukro_4
Autoroute Abidjan Yamoussoukro_9
Autoroute Abidjan Yamoussoukro_15
Autoroute Abidjan Yamoussoukro_14

Inauguration de l’autoroute Abidjan-Yamoussoukro – réaction à chaud du président Ouattara

Un tour du monde en 80 pays, afrique, cote d’ivoire, Yamoussoukro Abidjan, de l’autoroute !

Verified by MonsterInsights