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Le chateau d’eau de N’dotré

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Chateau eau de N'dotre-Abobo_9

Construction du réservoir château d'eau de N'dotré près d'Abidjan.

Lancement des travaux de construction du château d’eau de N’Dotré, près d'Abidjan
Le Premier Ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a procédé au lancement des travaux de la construction d'un château d'eau près d'Abidjan ce mardi. Retrouvez l'intégralité de son discours.
La Côte-d’Ivoire sort d’une crise longue et difficile, avec une croissance économique de 9,8 % en 2012. La Côte d’Ivoire amorce rapidement son redécollage économique pour reprendre sa place dans la sous-région et en Afrique.
Elle marche résolument et inexorablement vers son destin, décidée à devenir un « pays émergent à l’horizon 2020 », comme l’ambitionne le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA. Cette noble ambition vise notamment à favoriser fortement l’emploi et à réduire de moitié le taux de pauvreté qui doit être abaissé à 25 % en 2015. Pour ce faire, de lourds investissements doivent être effectués dans les infrastructures socio-économiques, notamment : l’électricité et l’eau ; « source de vie ».
Ainsi donc, le Gouvernement ivoirien est au travail et de grands projets sont et vont être mis en route pour apporter plus de confort à tous nos concitoyens dans tous les domaines, et principalement dans celui de l’eau potable. En effet, il est inacceptable de constater que la Côte-d’Ivoire dispose de ressources suffisantes en eau potable, mais d’Infrastructures insuffisantes pour amener l’eau au robinet des populations.
L’absence d’investissement pendant toute une décennie a entrainé un déficit important d’approvisionnement en eau potable, aussi bien en milieu urbain que rural. Ce déficit avant la reprise des investissements nouveaux, était de 30 % à Abidjan, et d’environ 50 % à l’intérieur du pays. Conscient de cette situation, le Gouvernement ivoirien a entrepris, dès sa formation en juin 2011, un vaste programme pour résorber ces déficits.
D’importants investissements ont été réalisés ou sont en cours de réalisation sur tout le territoire national, soit sur financement des bailleurs de fonds, soit sur le budget spécial du Programme Présidentiel d’Urgence (PPU), soit sur le Fonds de Développement de l’Eau(FDE) et enfin soit sur le Trésor public. Mesdames et Messieurs,
Au niveau de la ville d’Abidjan, un plan d’urgence de 48 milliards a été mis en place pour résorber ce déficit. Pour combler ce déficit, en attendant la mise en service des infrastructures financées notamment par les bailleurs de fonds, qui ne seront pas achevés avant 2014, l’Etat a décidé de la réalisation du programme d’urgence de près de 48 milliards comprenant une première phase de 29 milliards qui aura un impact direct sur la desserte et une deuxième phase de 19 milliards, qui aura un impact sur la sécurisation du réseau.
Ces travaux ont commencé dès 2013. Ils comprennent à la fois l’accroissement de la production (réalisation et équipement de forages), mais également l’accroissement de la capacité de stockage et de transport, de la protection des infrastructures et de la sécurisation des alimentations en eau. Ce plan d’urgence d’Abidjan se décline à trois niveaux : 1/ Production ; 2/ Transport ; 3/ Distribution et stockage. Au niveau de la production, des actions immédiates visant à améliorer les conditions d’hygiène et de vie des populations, permettront d’améliorer significativement la continuité de service dans plusieurs quartiers d’Abidjan, notamment l’île de Petit-Bassam, Yopougon, Abobo, Riviera Palmeraie extension et Djorobité, en attendant la mise en service des infrastructures structurantes de Niangon 2, de Bonoua, de Songon et sur le fleuve Bandama.
Il convient de souligner que concernant la production à partir du fleuve Bandama, le secteur privé national et international sera invité à participer à un appel d’offres (en qualité de producteur indépendant comme dans le secteur de l’électricité), pour cette grande réalisation qui amènera l’eau à Abidjan, sur une distance de plus de 100 km.
Au niveau du Transport et de la distribution, pour tirer un meilleur impact des renforcements de production qui seront réalisés dans le cadre du présent plan d’urgence, mais également dans les projets structurants à venir, il faut pouvoir évacuer les flux produits en quantité et les conduire par des branchements aux abonnés.
Or, les capacités des réseaux de transport et de distribution sont saturées. Par conséquent, même si aujourd’hui la capacité de production était accrue, elle n’aurait pas l’impact attendue sur l’amélioration du taux de desserte si les réseaux de transport et de distribution ne sont pas également densifiés, surtout dans les quartiers déjà équipés où le taux démographique et l’urbanisation ont explosé.
Au niveau du stockage, en fonctionnement optimal, la capacité de stockage doit représenter le 1/5 des besoins journaliers. Abidjan dispose à ce jour d’une capacité de stockage de 76 000 m3 qui reste inférieur à un stockage en adéquation avec un besoin de 500 000 m3/j. Cependant, pour cette production attendue, un certain nombre d’ouvrages sont à réaliser dont deux identifiés à très court terme, les châteaux d’eau de N’DOTRE et de YOPOUGON.
La cérémonie de lancement des travaux de construction du château de N’dotré qui nous réunit ce matin, constitue l’un des maillons essentiels dans la chaine de l’approvisionnement en eau potable des populations des communes d’Anyama et d’Abobo. N’Dotré est la zone d’extension de la commune d’Abobo avec de nouveaux lotissements presqu’achevés ou en cours de réalisation. Pour pouvoir desservir correctement cette zone, le réservoir surélevé de 5 000 m3 prévu est plus qu’une nécessité urgente.
Ce château permettra une régulation de la distribution de l’eau dans les ménages en maintenant une pression constante dans les canalisations. Le projet de construction de ce château d’eau est le symbole du retour accéléré des investissements en matière d’infrastructures hydrauliques. Au-delà de la ville d’Abidjan, des études pour les réhabilitations des centres de productions des 31 Régions et de 76 Départements sont en cours et déboucheront sur des travaux d’envergure pour réduire durablement le déficit dans les villes de l’intérieur. Mesdames et Messieurs,
Comme vous pouvez le constater, tout concourt dans les actes du Gouvernement à la satisfaction des besoins vitaux de nos populations, qu’il s’agisse de routes, de l’éducation, de la santé, de l’électricité et surtout de l’eau potable.

Construction d’un château d’eau à N’Dotré : Un réservoir d’eau pour 400000 personnes.

Le gouvernement ivoirien est au travail. Conscientes que l’eau est source de vie, les autorités ivoiriennes ont décidé de soulager, en attendant d’autres actions, les populations des quartiers et sous quartiers que sont : N’dotré avec les extensions d’Abebokoi 1 et 2 et Blankro 1, 2 et 3; PK 18 d’Abobo, sous quartiers, entre PK 18 et Anyama (Terre Neuve, Yaokro 1 et 2, Extension Terre Ivoire-Malbert) ; zone du stade Olympique d’Anyama avec les extensions Autoroute et Scierie CEG 1 et 2 ; Zossonkoi, Anyama Résidentiel côté du Grand Séminaire. C’est au total une population de 400 000 habitants qui sera desservie. Et la réalisation de cet important ouvrage, d’un coût de 5,4 milliards de Fcfa financé par le budget spécial du Programme présidentiel d’urgence (BS PPU), avec un délai d’exécution de 12 mois, aura donc une zone d’influence assez étendue qui partira de N’dotré à Anyama Résidentiel, sur un rayon de 5 km. Lors du lancement des travaux qui a eu lieu hier, à N’Dotré, un des quartiers de la commune d’Abobo, le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan a indiqué que cet ouvrage constitue l’un des maillons essentiels dans la chaîne de l’approvisionnement en eau potable des populations des communes d’Anyama et d’Abobo. Selon lui, le réservoir surélevé de 5 000 m3 qui est prévu est plus qu’une nécessité urgente. « Ce château permettra une régulation de la distribution de l’eau dans les ménages en maintenant une pression constante dans les canalisations. Le projet de construction de ce château d’eau est le symbole du retour accéléré des investissements en matière d’infrastructures hydrauliques », a expliqué Duncan. Quant au ministre des Infrastructures économiques, Patrick Achi, il a fait savoir que ce château d’eau vient à point nommé. «Ce château d’eau fait partie du programme d’urgence qui a été approuvé par le conseil du Gouvernement et par le conseil des ministres. Il est prévu un investissement de 48 milliards de FCFA pour traiter des questions liées à la production, au transport et à la distribution de l’eau potable sur Abidjan», a dit le ministre des Infrastructures économiques. Qui a invité les populations d’Abobo à faire confiance au Gouvernement ainsi qu’au chef de l’Etat qui mettent tout en ?uvre pour abréger la souffrance des populations pour l’approvisionnement en eau potable. Peu avant, Adama Toungara, maire de la commune d’Abobo, a salué la construction de cet ouvrage qui va mettre fin au calvaire des populations. Au total, le Gouvernement s’est assigné comme objectif, la mise en place d'un plan d'urgence de 48 milliards de FCFA. Ce plan d'urgence est décliné en deux phases. La première, d'un montant de 29 milliards de FCFA avec un impact direct sur la desserte, et la deuxième, de 19 milliards de FCFA, avec comme impact, la sécurisation du réseau. La mise en ?uvre de cet ambitieux programme qui a démarré en 2013 consistera en l'accroissement de la production, à travers la réalisation et l'équipement de forages, mais également l'accroissement de la capacité de stockage et de transport, la protection des infrastructures et la sécurisation des alimentations en eau.

Château en construction à N’dotré (Abobo) : Un ouvrage qui vaut 5000 mètres cube d’eau par jour.

D’ici la fin 2015, on devrait pouvoir régler de manière durable l’ensemble des problèmes d’eau des deux communes d’Abobo et d’Anyama dans le nord d’Abidjan. Ce, après la construction du château d’eau de N’dotré à d’Abobo, dont la cuve a été hissé la semaine dernière (précisément mardi 23 juin 2015).
Face à un besoin journalier en eau à 40000 mètres-cube par jour dans ces localités, cette infrastructure d’un coût de 4,5 milliards F CFA, va produire au quotidien 5000 mètre-cube.

Fiche Technique

Le château d’eau de N’Dotré dans la commune d’Abobo, au nord-est du district d’Abidjan, dont les travaux de construction et le levage de la cuve ont été lancés mardi, aura un volume de 5 000 mètres cube. Projet du programme présidentiel d’urgence, cette infrastructure qui vise à améliorer de "façon durable" la distribution d’eau potable dans les localités voisines de Anyama, Abobo et Yopougon, n’en finit pas d’attirer la curiosité des passants, en raison de ses caractéristiques impressionnantes.
Selon Robert Debad, un responsable du groupe SADE, en charge de la construction de l’ouvrage, le hissage du réservoir de ce château a poussé son entreprise à mobiliser les compétences et les moyens de sa filiale Franzetti-CI.
L’ouvrage est composé d’un massif de fondation, d’un fut et d’un réservoir, avec des dimensions impressionnantes.
D’une hauteur de 35 m, le fût, dont la construction a nécessité 25 tonnes de ferraillage et 410 mètre cube de béton, possède un diamètre de 10 m, quand le réservoir qui lui fait 40 m de diamètre en tête et 10 m en fond a nécessité l’utilisation de 210 tonnes d’acier et de 1 100 m3 de béton. A vide, il pèse 3 000 tonnes et plus de 8 000 tonnes quand il est plein.
Des fondations massives et un mode de construction original. Le réservoir du château prend appui sur un massif en béton de 42 m de diamètre qui est placé dans une excavation de 5 000 mètres cube profonde de 3,5 m. Pour le créer il a fallu couler 260 tonnes d’acier et 2000 mètre cube de béton. Afin de réduire les délais de construction et les travaux en hauteur, le fût du réservoir et sa cuve ont été construits quasi simultanément.
Ainsi pendant que le tronc central de 10 m de diamètre et de 35 m de hauteur s’élève dans les airs grâce à un coffrage grimpant (versus glissant), la cuve tronconique de 5 000 mètres cube et une partie de sa toiture coupole s’élaborent au sol et autour de lui.
Une opération spectaculaire, le levage de la cuve. Le levage de la cuve constitue une opération spectaculaire qui donne à l’ouvrage son architecture quasi définitive. Pendant 20 heures, 8 vérins ou crics tirant chacun un faisceau de 25 câbles en acier, ont élevé de 35 m les 3 000 tonnes du cuve à vide.
Une fois à destination, la cuve sera solidarisée avec sa plateforme d’accueil par clavetage, mais aussi et surtout par sertissage des 8 faisceaux de traction auxquels s’ajoutent 16 faisceaux complémentaires répartis sur toute la circonférence de la cuve. Un arrimage définitif capable de reprendre les efforts des plus de 8 000 tonnes de la cuve pleine.

Emplois, délai et moyens

Le chantier en pointe emploie une centaine de personnes. Une grue de 50 m de haut et de 50 m de flèche sert à réaliser les travaux qui vont durer de 18 mois, y compris l’installation sur place d’une centrale à béton.
Des finitions et des travaux hydrauliques à suivre. La toiture coupole de la cuve sera achevée sur place. Pour assurer l’étanchéité intérieure du réservoir, il sera appliqué, selon le procédé Max Perlès, 1600 m2 d’une résine époxy. Les escaliers et échelles d’accès à la cuve seront installés à l’intérieur de l’édifice, tout comme ses équipements hydrauliques.

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